"Vous n’avez rien à faire ici.
Nous en avons assez de votre mode de vie et de vos coutumes de la domination.
Vous détruisez le pays le plus heureux au monde."
Wow... il faut que l'Occident au complet envoie ce même message parce que le tiers-monde détruit notre coin du monde avec des pratiques médiévales régressives qui n'ont --disons-le-- même pas leur place dans le tiers-monde.
Les tiers-mondistes peuvent bâtir leurs propres pays au lieu de s'enfuir pour venir abuser des largesses sociales de l'Occident.
Le Danemark donne le ton et là, c'est l'Occident au complet qui doit faire de même.
Le Danemark vient d'envoyer un message clair au monde
À partir de mai 2026, les ressortissants étrangers condamnés pour crimes graves seront expulsés automatiquement, indépendamment des recommandations migratoires plus larges de l'UE.
- https://halifax.citynews.ca/2026/01/30/ ... -deported/
- https://www.euronews.com/2026/01/30/den ... ous-crimes
- https://abcnews.go.com/International/wi ... -129700110
- https://www.reuters.com/world/denmark-p ... 026-01-30/
Le gouvernement affirme que l'objectif est simple : la sécurité publique passe en premier, même si cela implique de s'écarter des normes de l'Union européenne.
Les partisans y voient une position ferme contre la criminalité, tandis que les critiques craignent un défi à l'unité juridique européenne.
Quoi qu'il en soit, la décision du Danemark pourrait redéfinir la manière dont l'Europe gère la criminalité, les frontières et la souveraineté dans les années à venir.
La sécurité nationale devrait-elle primer sur les règles communes de l'UE?
Voici le contexte...
La réforme a été annoncée par la Première ministre Mette Frederiksen lors d'une conférence de presse le 30 janvier 2026, avec des détails confirmés par le ministère.
Le ministre de l'Immigration, Rasmus Stoklund, a indiqué que 315 criminels étrangers non-UE ont été condamnés à plus d'un an de prison sur cinq ans sans expulsion systématique auparavant.
La loi vise les peines d'emprisonnement inconditionnel d'au moins un an pour des crimes comme les violences aggravées ou le viol, entrant en vigueur le 1er mai 2026 si approuvée par le Parlement.
Et le contexte plus large
Le Danemark poursuit une politique migratoire stricte depuis 2019 sous Mette Frederiksen (Parti social-démocrate), avec une ligne "zéro réfugié" et des réformes antérieures pour faciliter les expulsions.
Cette décision répond à la surreprésentation des immigrés non-occidentaux dans la criminalité : ils représentent 8,4% de la population mais commettent 14% des violences aggravées et 24,3% des viols ; avec leurs descendants (2,2% de la population), cela monte à 29,6% des crimes violents et 32,4% des viols.
Plus de 31% des détenus sont des immigrés de 1re/2e génération ou étrangers, en hausse depuis 2014, motivant un durcissement malgré les conventions européennes des droits de l'homme.
Avantages pour les Danois
Cette mesure automatique renforce la sécurité publique en expulsant prioritairement les délinquants graves, réduisant les récidives et libérant des ressources carcérales (27,6% des détenus concernés).
Elle priorise les victimes danoises et l'État de droit, comme l'a déclaré le ministre: "Chaque expulsion d'un criminel étranger est une victoire pour le Danemark."
Les sondages montrent un soutien populaire croissant à cette fermeté, améliorant la confiance dans la justice face à une criminalité surreprésentée chez les étrangers.
Recommandation pour l'Occident
Les pays occidentaux comme le Canada, la France ou le Royaume-Uni font face à des surreprésentations similaires d'immigrés dans la criminalité violente, avec des coûts élevés en sécurité et justice.
[Éditeur: cette criminalité étrangère nous coûte des fortunes, années après années, au Canada... et en coûts sociaux indirects, aussi, c'est une course vers la ruine financière... et sociale.]
Adopter des expulsions automatiques protégerait les citoyens, découragerait l'immigration illégale criminogène et réaffirmerait la souveraineté nationale sur les normes supranationales, comme le Danemark le démontre malgré les critiques de l'UE.
Cela alignerait la politique sur la réalité statistique, priorisant la sécurité publique comme un bien commun essentiel.
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