Moi, oui... et j'ai tant de raisons.
Ne ménageons pas nos mots, le budget libéral de Mark Carney est une insulte à l'intelligence des Canadiens.
Ce document de plus de 500 pages n'est rien d'autre qu'un plan d'endettement massif, une distribution généreuse de l'argent des contribuables aux grandes entreprises et une attaque brutale contre les services publics.
Permettez-moi de vous livrer un petit inventaire de 5 des pires nouvelles que ce budget mondialiste impose aux Canadiens comme vous et moi.
1. Un gouffre budgétaire de 322 milliards $ en cinq ans: l'endettement générationnel
Le gouvernement Carney a réussi l'exploit de dépenser plus que Trudeau, ce qui semblait pourtant impossible.
Le déficit annuel atteint 78,3 milliards $ pour 2025-2026, soit presque le double du déficit de 42 milliards $ prévu par le précédent gouvernement. Sur 5 ans, l'accumulation des déficits atteindra 322 milliards $, soit 168 milliards $ de plus que ce que Trudeau avait planifié.
Cette orgie de dépenses fera bondir la dette fédérale à 1 591 milliards $ d'ici 2030, une augmentation catastrophique de 324 milliards $.
Et que devrons-nous payer pour cette irresponsabilité?
La somme astronomique de 329 milliards $ en frais d'intérêt sur 5 ans. En 2030, Ottawa versera 11 milliards $ de plus en intérêts sur la dette qu'en transferts en santé.
Ces 100aines de milliards ne rapportent rien en termes de programmes ou de bénéfices pour les familles canadiennes.
L'agence de notation Fitch a d'ailleurs lancé un avertissement sévère: le Canada se dirige vers un déclassement de sa cote de crédit.
La firme affirme que "l'expansion budgétaire persistante et l'alourdissement de la dette ont affaibli le profil de crédit du Canada et pourraient accroître la pression sur la notation à moyen terme".
Une décote signifie des taux d'intérêt plus élevés sur nos emprunts futurs, aggravant encore davantage le fardeau de la dette.
2. Un budget truqué: 94 milliards $ de "fausses" dépenses en capital
Le directeur parlementaire du budget (DPB) a démasqué la comptabilité créative du gouvernement Carney.
D'ailleurs, un mention au directeur parlementaire du budget par intérim Jason Jacques qui a fait un travail exceptionnel pour nous avertir du désastre budgétaire carneytiste.
Selon son analyse, Ottawa a surévalué ses dépenses en capital de 94 milliards $ sur 5 ans. Le gouvernement a classifié comme "investissements" des dépenses qui sont en réalité des crédits d'impôt, des subventions et des dépenses fiscales destinées aux grandes entreprises.
En réalité, ces 94 milliards $ serviront à couvrir les déficits opérationnels du gouvernement.
Quelle entourloupette-sale.
Et les "grands médias mercenaires" qui feignent d'ignorer cet éléphant dans la pièce!
Le DPB calcule que le déficit opérationnel réel atteindra 45,7 milliards $ dès 2025-2026 et non les 33 milliards $ annoncés. Au lieu d'enregistrer un surplus des opérations courantes d'ici 2028-2029 comme promis, Ottawa continuera d'afficher un déficit opérationnel.
Cette manipulation comptable permet au gouvernement de camoufler ses dépenses courantes et de prétendre qu'il investit dans l'avenir des Canadiens, alors qu'il finance simplement son train de vie surdimensionné.
Le DPB estime que le gouvernement n'a qu'une probabilité de 7,5% d'atteindre son objectif de réduire le ratio déficit-PIB. C'est un plan budgétaire irréaliste et malhonnête.
3. Des milliards pour les grandes entreprises, rien pour les familles
Pendant que les Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, le gouvernement Carney distribue des dizaines de milliards en crédits d'impôt et en subventions aux grandes corporations.
Vous avez bien lu, c'est ça le "B.S. corporatif"... qui continue de plus belle.
Le budget introduit notamment 3 nouveaux crédits d'impôt pour encourager les entreprises à investir dans les technologies propres, ainsi qu'un crédit d'impôt pour le captage et le stockage du carbone (pour la fiction climatique manufacturée au GIEC ONUsopathique).
Le programme de recherche et développement (RS&DE) voit son plafond de dépenses admissibles augmenter de 3 millions $ à 6 millions $, offrant un crédit d'impôt remboursable de 35% aux grandes sociétés privées. Le gouvernement prévoit aussi 500 milliards $ en investissements privés grâce à ces incitations fiscales.
Mais pour les familles canadiennes?
Rien.
Le budget ne prévoit pas le retour du programme de subventions fédérales pour l'achat de véhicules électriques, qui pouvait atteindre 5 000 $. Cette subvention a été suspendue en janvier 2025 et elle est maintenant "morte et enterrée", malgré les promesses répétées des ministres libéraux de la rétablir. Les concessionnaires s'attendent à une chute des ventes de véhicules électriques et les consommateurs qui avaient mis leur achat en pause sont trahis.
Ça n'a cependant aucunement dérangé la "verte" Elizabeth May... quelle hypocrisie de sa part.
Le message est clair: les grandes entreprises peuvent compter sur le soutien généreux d'Ottawa, mais les familles ordinaires sont laissées pour compte.
C'est le programme mondialiste en action: enrichir les élites corporatives pendant que les citoyens ordinaires paient la facture.
4. Maintien de la taxe carbone industrielle: pression inflationniste sur les prix
Malgré les critiques virulentes et l'opposition massive des Canadiens, le gouvernement Carney maintient la taxe carbone industrielle, tout en modernisant le système de tarification.
Le budget promet de "renforcer la prévisibilité" du système en fixant un cadre fédéral de référence et en établissant une "trajectoire de prix à long terme".
Cette taxe continue d'augmenter le coût de production pour les entreprises canadiennes, qui transfèrent ces coûts aux consommateurs sous forme de prix plus élevés pour l'essence, le chauffage, l'alimentation et tous les biens de consommation.
Le chef conservateur Pierre Poilievre a dénoncé le fait que Carney a "maintenu les taxes libérales sur les aliments, le travail, l'énergie et la construction immobilière".
Bien que la Remise canadienne sur le carbone (RCC) pour les particuliers prenne fin avec le retrait de la redevance fédérale sur les combustibles au 1er avril 2025, le gouvernement conserve la tarification industrielle qui continue d'exercer une pression inflationniste sur l'économie.
Cette politique idéologique mondialiste n'a aucun impact mesurable sur le climat mondial mais elle appauvrit les Canadiens en augmentant le coût de la vie.
L'avez-vous remarqué?
5. Sabrage de 40 000 emplois dans la fonction publique: l'inévitable dégradation des services
Pour "équilibrer" son budget catastrophique, le gouvernement Carney prévoit de supprimer 40 000 postes dans la fonction publique d'ici 5 ans, ramenant l'effectif à environ 330 000 fonctionnaires en 2029, soit une réduction de 10%. Cela inclut 1 000 postes de cadres qui seront éliminés d'ici 2 ans.
Les syndicats avertissent que ces compressions massives entraîneront une dégradation significative des services: plus d'attente pour l'assurance-emploi, pour les passeports, moins d'inspections dans les aliments, des services plus lents pour les aînés.
L'Agence du revenu du Canada (ARC) sera également touchée, ce qui signifie des délais plus longs pour traiter les déclarations de revenus et les remboursements.
Le gouvernement prétend réaliser ces compressions par "attrition" et par des départs anticipés à la retraite, en offrant 1,5 milliard $ pour permettre aux employés de 50 ans et plus de partir sans pénalité. Mais dans les faits, des mises à pied et des fermetures de programmes sont inévitables.
Le gouvernement affirme aussi qu'il utilisera l'intelligence artificielle pour remplacer des travailleurs humains dans la prestation de services, sans préciser comment.
Qu'est-ce qui pourrait mal tourner, pas vrai?
Ironie, évidemment...
Pendant ce temps, Ottawa continue de gaspiller des milliards en crédits d'impôt corporatifs et en subventions aux grandes entreprises. Surtout étrangères. La belle affaire.
Les Canadiens ordinaires verront leurs services publics se dégrader pendant que les élites mondialistes de Bay Street et de Wall Street encaissent les chèques du gouvernement.
Oui, c'est là que des montagnes de notre argent s'en va.
Ce budget trahit les Canadiens
Le budget 2025 de Mark Carney est un affront aux travailleurs, aux familles et aux contribuables canadiens. Il accumule une dette insoutenable qui handicapera les générations futures, truque les chiffres pour camoufler les déficits opérationnels, distribue des dizaines de milliards aux grandes corporations tout en abandonnant les familles, maintient des taxes idéologiques qui augmentent le coût de la vie, et sabote les services publics sur lesquels comptent les Canadiens.
Est-ce qu'on oublie quelque chose?
En fait, oui parce que c'est un budget volumineux et je pourrais passer des semaines à le décortiquer.
Mais...
Des millions de Canadiens voient clair et comprennent que des mondialistes aux commandes d'un État, c'est une bien mauvaise nouvelle pour cet État... à moins que les tenants de cet État ne refusent les parasitages des traitres qui pensent aux AUTRES avant de penser aux NÔTRES.
Source: Ma publication, dans Facebook
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...
Les Canadiens ont tant de raisons de se sentir trahis par le 1er budget Carney...
https://www.facebook.com/claude.gelinas ... FmsruFP8Yl
viewtopic.php?t=6567
Consultez cette analyse de 5 horreurs du budget Carney qui concernent TOUS les Canadiens et dont peu de "grands médias mercenaires" osent parler... pour ne pas déplaire à ses souteneurs mondialistes qui, eux, s'empiffrent dans notre endettement toxique.
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