Le 26 juin 2024, au Forum économique mondial (FEM) de Davos, lors de la Réunion annuelle des "nouveaux champions" (le "Davos d'été"), à Dalian, en Chine a lancé une sorte de "ballon d'essai" qui a suscité une vive controverse mondiale.
C'est Lindsay Hooper, la directrice générale de l’Institut de leadership en développement durable de l’Université de Cambridge qui a participé à un panel intitulé "Understanding Nature’s Ledger" ou dit en français, "Comprendre le grand livre [comptable] de la nature".
Passablement glissant comme sujet et les mondialistes, comme d'habitude, ont prouvé qu'ils se positionnent pour nous flouer tout en enrobant ça dans des vertus qui confondent ceux qui sont distraits.
Qu'est-ce que Lindsay Hooper a dit?
Et bien, elle a présenté le concept de "capital naturel", affirmant que l’eau, le sol et même l’oxygène ne devraient plus être traités comme des ressources illimitées et gratuites mais plutôt comme des "formes de capital naturel" devant figurer "au bilan comptable" des entreprises et des institutions financières.
"Nous ne pouvons pas faire des affaires sur une planète morte", a-t-elle déclaré aux membres du FEM. "Si nous voulons protéger les systèmes naturels, l’une des solutions consiste à intégrer la nature au bilan comptable ; à intégrer la nature dans les modes de prise de décision au sein des entreprises pour lui attribuer une valeur – l’intégrer dans les mécanismes comptables et financiers"... c'est un autre volet de l'avantage systémique pour les "tenants du capitalisme" de la Schwabberie davossienne. Aux dépens des peuplades, comme d'habitude.
Parce qu'on ne se fera pas d'illusions, ceux qui peuvent "acheter" l’eau, le sol et l’oxygène (une fois assimilés à des écritures comptables), ce sont les oligarques.
C'est un peu la dernière frontière.
Parce qu'une fois propriétaires des fondements de la vie dans ce plan, ces "tenants-propriétaires" vont les financiariser afin de les convertir en outils de profitabilité.
Dès lors, tout serait sujet à des tarifs décidés par des "tenants privés" (ou publics, parfois) ainsi qu'à diverses limitations.
-- Privatiser l'eau
-- Privatiser le sol
-- Privatiser l'oxygène
Comprenez-vous vers où le FEM ambitionne de mouler les assises de toute vie pour multiplier sans fin leurs propres hégémonies cartellaires mondialistes?
Tout ça sous le prétexte de "protéger les systèmes naturels"!
C'est ratoureux, comme toujours, avec ces mondialistes et soyez conscients que l'arnaque de la taxe carbone est une grosse expérience sociale pour voir comment on réagit, individuellement et collectivement, quand on se fait VOLER et TROMPER pour le bénéfice unilatéral des "tenants" de cette maladie mentale de dépossession des humains pour enrichir des cercles élitistes aussi machiavéliques qu'avaricieux et mal intentionnés.
Je vous en parle parce qu'il me semble urgent de comprendre que l'agenda des mondialistes enfle encore vers des sommets d'inhumanité pour glorifier leur prise strangulatoire sur les fondements de la vie et sur la vie, elle-même.
Source: Ma publication, dans BMaC, VK, Twitter et Facebook
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Lindsay Hooper du FEM qui ambitionne de faire de l'eau, des sols et de l'oxygène des... actifs, comptables
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Suzanne Verreault c'est vrai que ça a eu lieu en 2024 au "Davos d'été" à Dalian, en Chine avec les "nouveaux champions" des mondialistes schwabbiens.
Mais voilà, ça va plus loin que la date.
Le FEM n'a rien tenu à corriger à propos de ce qu'a déclaré Lindsay Hooper parce que c'est en ligne avec un consensus parmi plusieurs des membres de ces cercles d'élites autoproclamées qui se gavent dans nos richesses pendant que les peuplades (surtout occidentales) demeurent intentionnellement distraites.
Ou sous contrôle de divers schèmes pro-mondialistes.
Ainsi, l'ambition de tout privatiser nous précipite vers l'idée de "tenants" et d'esclaves de ces tenants.
C'est-là une idéologie de dépossession qui ne peut pas être passée sous silence... même si c'était en 2024 que l'idée a été "flottée au public", via cette importante tribune mondialiste.
Et tu as raison qu'il n'en tient qu'à nous de retirer notre consentement aux gouvernements corrompus... et aux mercenaires qui collaborent avec eux, contre nous, aussi.
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Jean-Philippe Roy Léonard j'aime que tu amènes cet angle de réflexion.
À mon sens, la nature intrinsèque (et concrète) de la réalité de ce plan n'existe que par l'existence de l'eau, du sol et de l'oxygène comme bien communs.
Toute idée de privatisation doit faire l'objet d'une nébuleuse de consensus (comme pour construire, cultiver ou autrement valoriser) aussi nombreux et variés que les humains --idéalement bienveillants, responsables et sages-- que nous sommes (ou sommes censés êtres... et aspirer à être).
D'entendre Lindsay Hooper dire que l'eau, le sol et l'oxygène devraient être des actifs comptables me semble troublant parce qu'à mon sens, ces éléments devraient demeurer hors-champ de la comptabilité et fondamentaux pour l'existence de toute vie, dans ce plan.
Privatiser ou autrement marchandiser, voire limiter, ces fondements m'apparaît être contre nature. Au sens propre et au sens spirituel... même si au sens comptable, on peut imaginer qu'un mondialiste, devant sa feuille de chiffrier réalise --ô diantre-- que l'eau, le sol et l'oxygène ont de l'importance parce qu'ils vont, entre autre chose, hypothétiquement mais éventuellement, peut-être, rapporter moins de profits, cette année, à Black Rock, à Vanguard ou à StateStreet. Soit les financiers qui ont déjà leurs doigts dans tous les gâteaux, pour ainsi dire.
Et qui ne se gêneraient aucunement de s'approprier l'eau, le sol et l'oxygène de toutes les manières possibles en autant qu'ils puissent "traire cette nouvelle vache, jusqu'à la tuer"... du moment que ce soit payant pour eux. À savoir le modèle prédatoire qu'ils appliquent déjà, dans les marchés (surtout Occidentaux, contre les Occidentaux, au premier chef... et pour la mondialisterie et ses cercles de mercenaires).
Ainsi, oui, objectivement, de voir avec des chiffres les valeurs fondamentales, exponentielles et constitutives, au plan de l'existence-même, de l'eau, du sol et de l'oxygène pourrait éveiller à leur valeur.
Ça, je suis d'accord qu'il pourrait y avoir des chiffres qui frappent l'imaginaire.
Mais dès que l'ambition est de les intégrer à des structures mondialistes qui ont prouvé à chaque fois (des millions de fois) qu'ils agissent à contre-sens du sens commun et du bien commun (afin de concentrer les bénéfices tout en socialisant toutes les pertes, les taxes et les "conséquences" vers les peuplades), on comprend que Lindsay Hooper est une langue de vipère de plus dans le nid de vipères mondialistes qui ne pensent tout simplement pas comme nous.
Ils sont... différents et très, très dangereux.
Quiconque ne l'a pas encore compris pourrait tout simplement avoir été distrait ou mal renseigné mais à ce point-ci, disons que le jupon mondialiste dépasse pas mal trop pour ne pas le voir pour ce qu'il est.
Mais j'aime bien qu'on puisse explorer ton angle, ça me semble intéressant, malgré tout -- mais j'ai ma position, soit celle du bien commun et de la gouverne responsable dans un contexte individuel et collectif de haute-confiance, mutuelle et implicite.
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- cgelinas
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Cette nouvelle fait référence à l'initiative de comptabilité du capital naturel (Natural Capital Accounting), un concept de plus en plus discuté au Forum économique mondial (WEF).
L'idée centrale, portée par des experts comme Lindsay Hooper, membre du Conseil du futur mondial sur le capital naturel du WEF pour 2025-2026, est d'intégrer la nature dans les bilans financiers mondiaux.
Voici une analyse de ce que cela implique et des répercussions possibles.
De quoi s'agit-il exactement ?
Plutôt que de considérer les ressources comme des biens gratuits et illimités, ce modèle propose de les traiter comme des actifs économiques.
Conséquences potentielles pour les peuples
Si cette approche vise la protection de l'environnement, elle soulève des inquiétudes majeures:
Risques spécifiques pour le Québec
Le Québec, riche en ressources naturelles, serait particulièrement exposé:
Bien que le WEF affirme ne pas vouloir retirer la propriété privée ou punir les pauvres, le débat demeure vif sur la frontière entre la protection nécessaire de la nature et sa transformation en produit financier.
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L'idée centrale, portée par des experts comme Lindsay Hooper, membre du Conseil du futur mondial sur le capital naturel du WEF pour 2025-2026, est d'intégrer la nature dans les bilans financiers mondiaux.
Voici une analyse de ce que cela implique et des répercussions possibles.
De quoi s'agit-il exactement ?
Plutôt que de considérer les ressources comme des biens gratuits et illimités, ce modèle propose de les traiter comme des actifs économiques.
- Capital Naturel: L'eau, le sol, l'air et la biodiversité sont vus comme des « stocks » qui produisent un flux de services essentiels (nourriture, filtration de l'eau, séquestration du carbone).
- Valorisation: On attribue une valeur monétaire à ces services (estimés globalement à des dizaines de milliers de milliards de dollars) pour inciter les entreprises et les gouvernements à les protéger plutôt qu'à les dégrader gratuitement.
- Objectif affiché: Transformer la conservation de la nature en une opportunité d'investissement rentable pour combler le déficit de financement de la biodiversité.
Conséquences potentielles pour les peuples
Si cette approche vise la protection de l'environnement, elle soulève des inquiétudes majeures:
- Monétisation de l'accès: Transformer des biens communs en « actifs » peut mener à une tarification de ressources autrefois gratuites (comme l'eau) pour refléter leur rareté ou leur coût de gestion.
- Contrôle financier: Le passage à une gestion par des marchés financiers pourrait déplacer le pouvoir des citoyens vers des investisseurs institutionnels ou des entités mondiales.
- Inégalités: Les populations les plus pauvres risqueraient d'être les premières exclues si l'accès aux ressources de base devient dépendant de la capacité de payer.
Risques spécifiques pour le Québec
Le Québec, riche en ressources naturelles, serait particulièrement exposé:
- Souveraineté sur l'eau: Avec 3 % des réserves mondiales d'eau douce renouvelable, le Québec pourrait voir cette ressource convoitée et soumise à des pressions de tarification internationale si elle est intégrée à un « bilan mondial ».
- Coût des services publics: Une comptabilisation rigoureuse du capital naturel pourrait forcer une hausse des coûts liés à l'exploitation forestière, agricole ou hydroélectrique pour compenser leur « empreinte » sur l'écosystème.
- Privatisation indirecte: Si des « classes d'actifs » naturelles sont créées, des territoires québécois pourraient faire l'objet de spéculations financières par des fonds d'investissement étrangers sous couvert de conservation.
Bien que le WEF affirme ne pas vouloir retirer la propriété privée ou punir les pauvres, le débat demeure vif sur la frontière entre la protection nécessaire de la nature et sa transformation en produit financier.
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