Combien coûte une visite à l'urgence typique [à la RAMQ... et au trésor public], au Québec?

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Prenons le postulat suivant, pour fins d'analyse...

Au Québec, un patient masculin de 40 ans qui se rend à l'urgence d'un hôpital pour une plaie ouverte au bras (suite à une blessure avec une machine-outil, au travail), nécessitant entre-autre un soin de plaie et vraisemblablement des points de suture, coûterait combien au système de santé public?

Bonne question, pas vrai?

Et bien, voici une petite analyse visant à répondre à cette question et vous allez voir, les chiffres montent vite!


Donc...


Pour un patient masculin de 40 ans se rendant à l'urgence d'un hôpital au Québec avec une plaie ouverte au bras nécessitant soin de plaie et points de suture, le coût typique pour le système public de santé (RAMQ) inclut plusieurs éléments.


Frais d'urgence et soins hospitaliers

  • La visite à l'urgence, incluant triage, peut coûter environ 1 182,66 $ CAD pour la période de 24 heures continue où le patient est pris en charge. Le triage seul est évalué à environ 183,48 $ CAD.​
  • Les soins liés à la plaie comme la chirurgie mineure (points de suture) en salle stérile se situent autour de 228,18 $ CAD à 1 182,66 $ CAD selon si locaux stériles et anesthésie locale sont utilisés.​
  • Si une chirurgie mineure est requise en salle d’opération, les coûts peuvent grimper jusqu'à 1 182,66 $ CAD, sinon la chirurgie mineure hors salle stérile se chiffre à environ 228,18 $ CAD.​
  • D'autres coûts potentiels pour examens complémentaires (radiologie, laboratoires) s'ajoutent.

Honoraires du médecin d'urgence

  • Le médecin d'urgence est rémunéré à l'acte ou par forfait. Pour une visite d'environ 25 minutes ou plus, une tarification forfaitaire spécifique peut s'appliquer.
  • En 2025, un forfait quotidien de 294 $ par période de 8 heures est possible pour un médecin urgentiste à l'hôpital, plus des majorations possibles selon le temps et les interventions.​
  • En général, la rémunération d’un médecin d’urgence pour une telle visite peut être dans une fourchette proche de 150 à 300 $ CAD, dépendant des actes posés et du temps consacré.​

Coût total estimé pour la visite

  • Additionnant la facturation hospitalière (environ 1 200 $ CAD pour l'urgence + soins mineurs entre 228 $ et 1 200 $ CAD) plus l'honoraire du médecin (environ 294 $ CAD forfaitaire), le coût total assumé par la RAMQ pour cette visite à l'urgence se situe probablement entre 1 700 $ et 2 700 $ CAD.
  • Ce coût est couvert intégralement par la RAMQ pour un résident québécois possédant une carte valide.

Évolution du coût

  • Le coût des visites aux urgences a augmenté de manière constante au Canada avec une croissance annuelle moyenne d'environ 4% avant 2025, la visite moyenne coûtant environ 304 $ CAD en 2018-2019 hors honoraires médecins. Les tarifs ont continué à augmenter en 2025, reflétant inflation et complexité accrue des soins.​
  • La rémunération des médecins d'urgence a également évolué avec introduction de forfaits et majorations, désormais plus élevés qu'auparavant.​

Ainsi, une visite pour une plaie ouverte nécessitant sutures en urgence coûte plusieurs centaines à quelques milliers de dollars au public québécois, la majeure partie étant l'hospitalisation et les soins infirmiers, auxquels s'ajoutent les honoraires du médecin. Ces coûts ont tendance à augmenter avec le temps, reflétant la réalité économique et médicale actuelle en 2025, au Québec.




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cgelinas
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Pourquoi s'arrêter en si bon chemin avec cette petite analyse? Posons ce complément au postulat de départ...

Est-ce que l'on doit prendre en compte d'autre coûts, aussi? Des actes rémunérés à la quote-part de l'opération de l'urgence de l'hôpital? Et comment un médecin pourrait aussi faire plus d'argent? Est-ce que de prescrire des médicaments pourrait ajouter à sa compensation, formelle ou pas (comme via d'autres avantages)?

Avez-vous hâte de lire la réponse?

Moi, oui alors voici...


Outre les frais principaux de la visite à l’urgence et des soins comme la suture, il y a plusieurs autres coûts et modalités à considérer dans le cadre d’une prise en charge hospitalière urgente au Québec.


Autres coûts hospitaliers pris en compte

  • La tarification hospitalière inclut une quote-part pour l’hospitalisation (soins, matériel, infrastructure). Par exemple, une journée d’urgence peut coûter environ 1 182,66 $ CAD, ce qui comprend aussi les coûts liés à l’utilisation des salles, matériel stérile, soins infirmiers, etc.​
  • Les frais pour chambre privée ou semi-privée ne sont pas couverts par la RAMQ et sont à la charge du patient (225 $ par jour pour chambre privée, 98 $ pour semi-privée), mais les chambres en salle commune (3 lits et plus) sont couvertes.

Rémunération complémentaire des médecins d'urgence

  • Les médecins urgences reçoivent une rémunération de base forfaitaire (exemple : 294 $ par période de 8 heures). Ils peuvent aussi cumuler des majorations pour des actes spécifiques, temps additionnel, ou services spéciaux.​
  • La prescription de médicaments elle-même ne rapporte pas directement une rémunération additionnelle au médecin. Les demandes d’autorisation pour certains médicaments d’exception peuvent être facturées (80 $ ou 36 $ selon le formulaire), mais la simple prescription standard ne génère pas de paiement supplémentaire.​
  • Aucun avantage financier formel direct n’est prévu pour les médecins dans la prescription courante de médicaments en urgence, la rémunération provient surtout des actes médicaux et consultations.

Limitations et règles

  • Les actes supplémentaires doivent être justifiés et correspondent aux codes acceptés par la RAMQ. L’AQMSE propose parfois des tarifs pour des actes non remboursés mais ceux-ci ne peuvent être facturés au patient assuré par la RAMQ.​
  • Les médecins urgences n’ont pas de rémunération cachée liée à la prescription; ils sont soumis à des règles strictes de facturation transparente à la RAMQ.

Donc, en plus du coût hospitalier de l’urgence, un médecin peut augmenter ses revenus par la facturation d’actes médicaux supplémentaires, majorations et forfaits horaires. Par contre, la prescription classique de médicaments ne génère pas de rémunération directe pour lui, sauf dans des cas exceptionnels comme les demandes d’autorisation pour médicaments d’exception. Les frais liés à la chambre privée restent à la charge du patient. Toute facturation doit être conforme aux règles de la RAMQ, sans frais cachés ni double facturation pour un même service.



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Pour mieux comprendre le contexte de cette analyse, allons plus loin que juste au Québec...

Est-ce ces coûts pour la RAMQ sont semblables à ceux assumés par d'autres régimes publics, dans le monde? Et est-ce que c'est plus cher qu'aux États-Unis?

On s'attend tous à ce que ce soit plus cher au Québec mais même si c'est cher, il y a aussi l'aspect de la qualité des soins et de la présence de systèmes de santé bien plus dispendieux que le nôtre, comme aux États-Unis.

Ceci dit, il y a des services offerts aux États-Unis qui ne le sont pas au Québec mais ça vient avec une importante facture alors il faut demeurer conscients de cette réalité.

Voici les faits...


Les coûts de soins urgents couverts par la RAMQ au Québec sont comparables à ceux pris en charge par d’autres régimes publics dans plusieurs pays à système de santé universel, mais ils sont généralement beaucoup plus bas que les coûts équivalents dans des pays comme les États-Unis.


Comparaison internationale des coûts

  • Dans les systèmes publics universels (ex. Royaume-Uni, France, Suisse), les soins urgents aux urgences sont pris en charge majoritairement par l’État, et les coûts par visite sont souvent moins élevés qu’au Québec, grâce à une organisation centrale et des tarifs négociés, même si la tendance est à la hausse des coûts médicaux mondiaux (+10,4% en 2025).​
  • Le Québec, avec un coût moyen allant de 1 700 $ à 2 700 $ CAD pour une visite type urgences avec plaie à soigner, est dans la fourchette haute des systèmes publics en raison de la qualité et complexité des soins offerts, mais reste compétitif en comparaison internationale.​

Coûts aux États-Unis

  • Aux États-Unis, les soins urgentistes sont en moyenne 2 à 3 fois plus chers qu’au Québec, voire bien plus selon la complexité, les honoraires des spécialistes et la facturation des actes et médicaments.​
  • Les journées d’hospitalisation aux USA coûtent typiquement de 2 000 à 5 000 $ USD, tandis qu’une visite simple à l’urgence peut coûter de 300 $ à plusieurs milliers de dollars, sans prise en charge universelle du régime public (les assurances privées couvrent partiellement).​
  • Le système américain est caractérisé par une absence de plafonnement national des tarifs, des coûts administratifs élevés (31% des dépenses de santé) et des honoraires médicaux beaucoup plus élevés que ceux du Québec.​

Donc, bien que les systèmes publics partout dans le monde voient leurs coûts médicaux augmenter, les frais pris en charge par la RAMQ lors d’une visite à l’urgence au Québec sont relativement modérés comparés aux coûts souvent exorbitants observés aux États-Unis.

Le Québec bénéficie d’un cadre tarifaire réglementé offrant un accès universel aux soins, ce qui protège les patients des coûts catastrophiques fréquents dans le système américain.

Cette différence de coût illustre une disparité majeure entre systèmes publics robustes et système à forte part privée comme aux États-Unis.



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Et finalement, que serait cette analyse sans une tentative d'amélioration de notre système de santé, souvent via des approches sensées et plutôt simples à exécuter, en autant que les acteurs veuillent y participer.

Qu'est-ce qui pourrait être fait pour améliorer le système de santé public, au Québec et coûter moins cher à la RAMQ? Et est-ce que la médecine privée est une solution ou un proverbial Cheval de Troie qui pourrait devenir ruineux pour les Québécois?

Pour être tout à fait franc, les Québécois sont nombreux à ressentir les effets des attentes à l'urgence et la protocolarisation des soins, au point où c'est l'adhérence aux protocoles qui prime et non la santé du patient, à proprement parler.

Autrement dit, à force de toujours menacer les médecins (et le réseau, en général) de poursuites, ça force tous les acteurs du réseau à adhérer de manière bornée aux protocoles qui les assure (dans presque tous les cas) de ne pas devenir victimes d'une ou de plusieurs poursuites, ce qui peut non-seulement déposséder des acteurs (objectivement bienveillants) mais aussi pulvériser leur carrière via une destruction de leur réputation.

Comme dans plusieurs autres domaines, l'actuel système de (prétendue) justice permet des excès qui conditionnent les acteurs à limiter leur intérêt à soigner parce que le protocole les protège... et tout le reste, incluant la santé naturelle et le gros bon sens, les expose à des poursuites potentielles.

À mon sens, le "système" est imposé de cette manière très intentionnellement parce que manifestement, ça continue!


Pour améliorer le système de santé public au Québec tout en réduisant ses coûts, plusieurs approches peuvent être envisagées, mais chacune comporte ses avantages et ses risques, notamment concernant la médecine privée.


Améliorations possibles pour le système public

  • Optimisation des ressources: Moderniser la gestion hospitalière, réduire la bureaucratie, et utiliser davantage la technologie pour mieux planifier et suivre les soins, ce qui pourrait diminuer les coûts administratifs.​
  • Prévention et médecine communautaire: Investir dans la prévention et la médecine de proximité pour réduire le nombre de visites d’urgence évitables, ainsi que la progression de maladies chroniques, permettant de diminuer les coûts à long terme.​
  • Révision des tarifs et actes: Négocier systématiquement les coûts avec les fournisseurs de soins et revoir la tarification des actes pour mieux contrôler les dépenses, tout en maintenant la qualité.​
  • Renforcement des soins primaires: Valoriser la médecine de famille et la médecine de premier recours pour désengorger les urgences, avec un accès accru et des incitations financières pour les médecins de famille.​
  • Intégration des soins: Favoriser une meilleure coordination entre les différents acteurs du système, en particulier entre établissements publics, spécialistes, et soins communautaires, pour réduire la duplication et les coûts liés aux hospitalisations évitables.​

La médecine privée: solution ou piège?

  • Potentiel d'amélioration: La médecine privée peut soulager le système public en traitant des cas moins graves, en offrant des délais plus courts et en attirant des professionnels. À ce titre, elle peut être une option complémentaire pour certaines situations.​
  • Risques d’expansion débridée: Une reliance excessive sur la médecine privée pourrait conduire à une inégalité accrue, où seuls les plus riches ont accès à des soins rapides ou de meilleure qualité, avec un risque de fragmentation accrue du système.​
  • Coûts potentiellement ruineux: Si la médecine privée devient la norme pour le traitement de cas complexes ou chroniques, cela pourrait faire exploser les coûts pour les particuliers, tout en dégageant peu de bénéfices pour le système public. La privatisation pourrait aussi conduire à des dépenses publiques accrues si le public doit financer à nouveau certains soins ou subventions pour contenir la partie privée.​

Une amélioration du système public nécessite une approche équilibrée, concentrée sur la prévention, une meilleure gestion des ressources, et le renforcement des soins de première ligne.

La médecine privée peut offrir des avantages dans un cadre contrôlé, mais elle doit être encadrée pour éviter qu’elle ne devienne un coût excessif à long terme, ou qu’elle creuse les inégalités sociales.

La clé est de privilégier une intégration intelligente des deux, sans laisser la médecine privée devenir un « cheval de Troie » menaçant la viabilité du système public à long terme.




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Ça nous amène à vouloir mieux connaître le coût global...

Alors, officiellement, combien coûte une visite à l'urgence, par visiteur, à la RAMQ, au Québec, en 2025? Et pour une urgence typique, comme celle du CHUL à Québec ou du CHUM à Montréal, combien est-ce que ça coûte, globalement, à opérer, à chaque jour?

Et vous allez voir, c'est dispendieux...


En 2025, une visite à l’urgence au Québec, pour un patient couvert par la RAMQ, coûte officiellement environ 1 182,66 $ par visite, selon les tarifs en vigueur dans le réseau public (ce montant couvre jusqu’à 24 heures de présence continue; il n’inclut pas les honoraires du médecin mais inclut triage et accès à l’ensemble des soins d’urgence offerts durant ce séjour).


Des frais supplémentaires peuvent s'ajouter pour les examens diagnostiques comme la radiologie et les services de laboratoire, mais le coût de base par patient, assumé par la RAMQ, demeure très proche de ce montant dans tous les grands centres (CHUL, CHUM).​


Combien coûte l’opération d’une grande urgence, par jour (CHUM, CHUL)?

  • Les services d’urgence des grands hôpitaux universitaires comme le CHUL à Québec ou le CHUM à Montréal accueillent chacun des centaines de patients par jour.
  • Entre le 28 janvier et le 10 février 2025, une moyenne de 10 153 patients par jour ont fréquenté les urgences au Québec.​
  • À 1 182,66 $ par visite, cela signifie qu’une urgence comme celle du CHUM, avec plusieurs centaines de passages quotidiens, coûte typiquement entre 250 000 $ et 500 000 $ CAD par jour en frais liés aux urgences uniquement, selon l’achalandage.​
  • À ce total se rajoutent les frais d’hospitalisation (8 604 $ par jour pour un lit d’hospitalisation classique au CHUM), les prestations de soins en unité de soins intensifs (plus de 24 000 $ par patient/jour), ainsi que tous les coûts d’imagerie, de laboratoire, et les honoraires des médecins payés à l’acte.​

En bref, la gestion d’une urgence moderne au Québec représente un coût d’exploitation quotidien très élevé, principalement assumé par des fonds publics par l’entremise de la RAMQ, avec plus de 1 100 $ par visiteur en moyenne sur tout le réseau hospitalier québécois.



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J'ai exploré un sujet rarement creusé, à savoir le coût, pour la RAMQ [notre trésor public] d'une visite à l'urgence.

viewtopic.php?t=6539

À environ 1,100$ (et plus mais parfois moins, aussi, selon la nature de la visite) disons que ça monte vite.

Bonne exploration de ce sujet (encore) sensible.


Mon commentaire, dans Facebook...

En faisant cette recherche-analyse, j'ai trouvé que la transparence n'était que partielle alors qu'elle devrait être complète.

Seuls quelques actes médicaux "normalisés" annoncent clairement des tarifs, à l'avance. La totalité des "codes" des actes médicaux semble demeurer l'affaire d'administrations internes, ce qui ajoute à l'opacité qui complique ce genre d'analyse.

À mon sens, c'est malhonnête que chaque patient ne reçoive pas un état de compte détaillé pour les services reçus pour que le citoyen puisse, d'une part, prendre conscience du coût des services reçus mais aussi, d'autre part, pouvoir soupeser la réelle valeur de ce qui a eu cours.

En clair, comment comprendre la valeur de ce qui est prodigué quand les détails des coûts demeure l'objet de mystères et d'opacités socialement improductives.

Il devrait aussi y avoir un effort --en temps réel-- de valoriser des alternatives naturelles peu coûteuses ou gratuites pour plusieurs éléments de soins, lorsque c'est applicable ou utile.

Car chaque occasion d'économiser permet d'offrir des services additionnels ou d'augmenter encore davantage la qualité des soins. Objectivement, ça nous prend une intégration double de la prévention et de la santé naturelle.

Et à mon sens, le Québec est parfaitement capable d'impressionner le monde entier avec des approches sensées, basée sur des savoirs centenaires ou millénaires, ramenés au goût du jour et avec le respect pour la puissance des composés issus de la nature (et non-exclusivement des formules chimériques brevetées des labos rockefelleriens, souvent étrangers et peu transparents sur les réelles conséquences de ce qu'ils vendent dans une forme de vacuum commercial où la concurrence n'est souvent que très relative).

Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

Lyne Perreault tu as raison que certains actes sont objectivement moins chers [au privé] mais il y a l'inverse aussi, avec certains actes qui reviennent plus cher au privé [qu'au public].

Ceci dit, tu frappes dans le mil en cherchant à optimiser le public en prenant exemple sur l'existence d'alternatives.

Selon moi et c'est bien personnel, je suis d'avis que l'As dans la manche du public serait d'intégrer la prévention et la santé naturelle.


Les deux.

En même temps.

Officiellement et avec force.


Ça aurait un effet IMMÉDIAT sur le réseau et sa performance d'ensemble puisqu'une part importante de la population aurait un jeu d'outils-santé à la hauteur de leurs attentes de GUÉRISON et non de traitements (souvent, à vie... ce qui embourbe considérablement le réseau).


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