Comme quoi au lieu d'aider les jeunes Canadiens à s'établir dans des zones rurales, les fonds publics vont servir à y installer... des étrangers.
Remplacer les Canadiens, en zone rurale, n'a jamais été aussi rapide.
Après avoir noyé les grands-centres dans les déluges immigrationnistes (légaux ou non), là, ce sont les cibles rurales qui vont être "enrichies"... mais pas par des Canadiens... surtout pas des Canadiens, en fait!
Il ne faudrait pas que des Canadiens soient aidés à vivre en milieu rural mais pour des étrangers qui arrivent d'ailleurs, là, les proverbiales portes de grange sont grandes ouvertes.
Ce programme immigrationniste d'Ottawa découle du précédent Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord (PPICRN) qui avait été instauré en 2019 et clôturé le 31 août 2024. Le nouveau programme succède donc directement à ce dernier, dans le but de poursuivre l’attraction et la rétention de main-d’œuvre qualifiée dans 14 collectivités rurales sélectionnées à travers le pays, soit...
- Pictou County, NS
- North Bay, ON
- Sudbury, ON
- Timmins, ON
- Sault Ste. Marie, ON
- Thunder Bay, ON
- Steinbach, MB
- Altona/Rhineland, MB
- Brandon, MB
- Moose Jaw, SK
- Claresholm, AB
- West Kootenay, BC
- North Okanagan Shuswap, BC
- Peace Liard, BC
Ça signifie que dans ces collectivités rurales, la diversité va dominer, probablement en une seule génération (ou quelques unes lorsqu'il y a [encore] de jeunes canadiens qui y vivent).
Sans surprise, ni les Libéraux de Trudeau, ni ceux de Carney (à peu près les mêmes, de toute manière) n'ont divulgué publiquement le coût de ce programme.
Mais on se doute que ça va coûter... cher.
Pour l’année 2025-2026, le budget principal des dépenses d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) s’élève à 5,17 milliards de dollars, ce qui regroupe l’ensemble des crédits alloués à la gestion de l’immigration, incluant les résidents permanents, les réfugiés, les mesures d’intégration et autres services connexes.
Il s’agit d’une augmentation de près de 980 millions de dollars par rapport à l’année précédente.
Alors non, ce n'est pas vrai que le coût pour subventionner l'immigration au Canada diminue. Ça augmente, beaucoup.
Et là, ce sont les collectivités rurales qui vont être de plus en plus ciblées.
Qu'importent les aspirations des jeunes Canadiens de vivre dans des milieux ruraux, l'argent, encore une fois, va pour... les autres.
Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook
En photo, Lena Metlege Diab, la ministre fédérale de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, depuis mai 2025, sous le Régime libéralo-mondialiste de Mark "golden boy du FEM" Carney.
C'est elle qui administre ce programme d'immigration dans les communautés rurales.
Est-elle au courant que des millions de Canadiens veulent d'abord financer d'autres Canadiens, avec les fonds publics?
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