Cette représentation d'une clé anglaise qui permet à une poignée de "tenants" (du pouvoir, des capitaux ou d'autres "privilèges") d'exercer leurs préférences avec un effort minimal me semble applicable à de nombreux aspects de nos vies.
Que ce soit en politique lorsque les Carneytistes, les CAQuistes ou les Plantistes décrètent unilatéralement ce qu'ils veulent pour l'imposer aux masses ou lorsqu'un "Conseil d'administration" décide selon ce qui favorise ses intérêts-propres (contre un syndicat de travailleurs, par exemple), cette posture rappelle la nature intentionnellement alambiquée des jeux de pouvoirs.
Ce n'est pas le fruit du hasard s'il en est ainsi.
C'est-là la finalité d'une ingénierie sociale des empoisonneurs du puits qui se sont graduellement positionnés (souvent en se pistonnant, entre eux) pour manipuler et tromper les masses, derrière des paravents de propagandes souvent insultants pour l'intellect de quiconque pense à l'extérieur de leurs enclos balisés par des "règles", des "idéologies" ou des "croyances".
C'est l'une des nombreuses raisons pour lesquelles je persiste à nous rappeler (parce que je me le rappelle à moi-même, aussi) l'absolue-nécessité de donner préséance à nos ressentis.
Sous-traiter ses réflexions est aussi risqué que de se trouver coincé du mauvais côté d'une clé anglaise, tel qu'illustré dans cette image.
Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook
-- -- --
