4 Musulman(e)s qui ont attaqué 2 policières, à Montréal

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cgelinas
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Le 30 juillet 2026, "Coeur Québécois" a publié ceci...

Quatre bougnouls ont ramassé deux policières qui voulaient probablement pas être accusées de profilage racial.

Les noms des quatre charognes sont:

  • Mohamed Mountassir
  • Samir Ben Zerraouia
  • Imane Chemouri (femme)
  • Doha Sakri (femme)

Deux policières tabassées par quatre suspects à Montréal.

Le 30 juillet 2026, TVA a publié ceci...

Deux policières tabassées par quatre suspects à Montréal

À peine un mois après le meurtre insensé d’un policier du PDQ 26, à Montréal, deux policières du même secteur ont été désarmées et tabassées la fin de semaine dernière lors d’une intervention de routine.

Dans la nuit de dimanche à lundi, un peu avant 2 h du matin, deux policières du SPVM ont intercepté des individus pour une banale infraction au code de la sécurité routière.

Selon nos informations, les contrevenants circulaient sans casque sur une seule et même trottinette électrique, sur la rue Mistral, dans le quartier Villeray.

Dans la foulée de cette intervention, les deux hommes auraient résisté et auraient frappé les deux policières. L’un d’eux aurait même réussi à désarmer l’une des agentes, en s’emparant de son bâton télescopique. On ignore cependant s’il s’en est servi pour frapper les policières.

Les deux jeunes femmes qui accompagnaient les deux suspects auraient elles aussi participé à l’échauffourée, mais de façon plus modérée.

Moins nombreuses et en fâcheuse position, les deux policières sont parvenues à demander des renforts, qui sont arrivés rapidement sur les lieux.

Accusations

Au total, quatre suspects ont été arrêtés. Mohamed Mountassir, 25 ans, fait face aux accusations les plus graves, soit avoir désarmé un agent de la paix, voies de fait sur un agent de la paix et entrave au travail des policiers. Le juge lui a accordé sa remise en liberté d’ici son procès, moyennant quelques conditions à respecter.

Samir Ben Zerraouia, 25 ans, a quant à lui été accusé de voies de fait et d’entrave à un agent de la paix. Il a lui aussi pu retrouver sa liberté en attendant son procès.

Les deux femmes, Imane Chemouri, 25 ans, et Doha Sakri, 23 ans, ont été libérées, mais pourraient être accusées prochainement de voies de fait sur les policiers et d’entrave à leur travail.

Invité à réagir à cette intervention lors de laquelle des gens s’en seraient pris physiquement aux forces de l’ordre, le SPVM s’est montré plus que prudent dans ses commentaires.

« Cet événement fera l’objet d’un suivi par notre organisation. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) reconnaît les défis auxquels les policières et policiers font face quotidiennement dans l’accomplissement de leur mission et leur engagement à faire de Montréal une ville sécuritaire. L’organisation place leur sécurité au cœur de ses priorités, tout en demeurant pleinement engagée à assurer celle du public », a indiqué le corps policier dans un courriel.

Une douleur encore vive

Selon nos informations, les deux policières ayant été agressées travaillent au même poste de quartier que Mohamed Lamine Benredouane, cet agent qui est mort en héros à la fin juin en tentant d’empêcher Scott Seth Hatfield de commettre une tuerie dans le quartier Côte-des-Neiges.

L’agent Benredouane était le premier policier du SPVM à mourir en service depuis 2002.

Au PDQ 26, la douleur est encore vive. Plusieurs n’ont pas encore réussi à tourner la page sur le décès tragique de leur collègue.

Sous le couvert de l’anonymat, plusieurs policiers du SPVM ont avoué qu’ils digèrent mal le fait que les quatre suspects qui auraient agressé les deux policières la fin de semaine dernière aient été remis en liberté.

« Tu agresses sauvagement des policiers, tu les désarmes... Et ils se font libérer ? C’est quoi le message que ça envoie ? Le message, c’est que tu peux frapper des polices, puis on vous donnera une petite tape sur les doigts », a dénoncé l’un d’eux, qui n’est pas autorisé à parler aux médias.

« On a besoin d’une justice qui a du mordant. C’est pas vrai que tu peux tapocher des policiers un lundi et que tu sois libre le mardi. On voit ça et on n’en revient pas », a témoigné l’un de ses collègues.

Les quatre individus arrêtés pour l’agression des deux policières n’avaient aucun antécédent criminel.


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