Le gène P53 qui inhibe les cancers, expliqué par le Dr Patrick Soon-Shiong
Posté : 17 août 2026, 11:45
À ce point-ci, plusieurs ont visionné les entrevues de Patrick Soon-Shiong dont celles qu'il a accordé pour (feu) Charlie Kirk, pour Tucker Carlson et ensuite, pour "The Megyn Kelly Show".
Mais ce court clip viral fait réfléchir car il parle de son hypothèse concernant l'interaction potentielle entre la protéine Spike du SARS-CoV-2, l'inhibition du gène suppresseur de tumeur P53 et le rôle d'autres virus comme le VPH (HPV) qui ont suscité des discussions ciblées dans la communauté biomédicale.
Ainsi, bien que ça demeure une hypothèse, à ce jour, est-ce que les injections-COVID-19 auraient pu avoir pour effet, voulu ou non, d'inhiber un gène qui (le P53) qui supprime les tumeurs?
Le gène P53 est une protéine (codée par le gène TP53) présente à l'intérieur du noyau de presque toutes nos cellules (y compris à l'intérieur des lymphocytes).
À titre de rappel, les lymphocytes sont des globules blancs essentiels au système immunitaire adaptatif, responsables de la défense contre les virus, les bactéries, les champignons, les parasites et les cellules cancéreuses.
Le Dr Patrick Soon-Shiong explique qu'il veut des guérisons du cancer, avec un haut taux de survie --et-- une excellente qualité de vie (à 19 minutes, dans cette entrevue).
Il explique que, selon lui, les cellules cancéreuses doivent être attaquées de l'extérieur vers l'intérieur, idéalement avec les lymphocytes.
L'excellent Dr canadien William Makis avait commenté ce qui suit (en réponse à l'entrevue du Dr Soon-Shiong avec Charlie Kirk), le 4 juillet 2025...
Mais voilà...
Le Dr Patrick Soon-Shiong nous explique un mécanisme vraiment très important, en lien avec le gène P53 qui, selon lui, pourrait être inhibé par la vaccination-COVID-19.
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Voici ce que vous devez savoir à propos du gène P53, en lien avec les lymphocytes.
1. La P53 protège les lymphocytes contre le cancer
Comme toutes les cellules du corps, les lymphocytes possèdent le gène TP53 dans leur noyau. Si ce gène subit des mutations ou est altéré à l'intérieur d'un lymphocyte :
2. La P53 aide les cellules cancéreuses à se signaler aux lymphocytes
Dans une cellule tumorale, la protéine P53 active la fabrication des complexes MHC-I (CMH de classe I).
Ces structures fonctionnent comme des drapeaux d'avertissement à la surface de la cellule, permettant aux lymphocytes T cytotoxiques (CD8+) de détecter la cellule anormale et de la détruire.
3. La P53 empêche le "camouflage" des tumeurs
Lorsqu'elle est fonctionnelle (de type sauvage), la P53 contribue à réprimer l'expression de la protéine PD-L1 sur la membrane des cellules tumorales.
Le récepteur PD-L1 sert habituellement de « bouclier » aux tumeurs pour paralyser l'attaque des lymphocytes T.
Une P53 efficace empêche donc la tumeur de neutraliser les lymphocytes. C'est très, très important à comprendre.
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Comment se fait-il que Santé Canada et le Santé Québec n'en parlent pas?
Parmi les faits préoccupants, il y a cette étude du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) [financé par les fonds publics canadiens] qui a terminé, le 15 février 2022, un projet qui a duré 36 mois intitulé: "Analyse complète et systématique des protéines mutantes p53 dans les cancers du poumon in vitro et in vivo".
Ça s'est fait via le "Programme conjoint canado-israélien de recherche en santé".
Le projet aurait donc débuté le 15 février 2019.
Et on peut imaginer que l'idée d'étudier la P53 avait circulé avant cette date, en lien avec ce projet, spécifiquement ou d'autres projets, voire-même des recherches qui ne sont pas divulguées au grand public.
Curieux, non?
Encore plus curieux, le numéro de dossier du projet, soit le "108587" est INTROUVABLE dans la Bibliothèque numérique du CRDI. Ou n'importe où ailleurs.
Comme si les détails devaient demeurer CACHÉS du grand public (qui a payé, rappelons-le, pour ce projet).
Sûrement juste une suite de "coïncidence", comme d'habitude.
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Mais...
Je ne suis pas naïf, non-plus et j'attire votre attention sur un potentiel conflit d'intérêts derrière les sorties médiatiques du Dr Soon-Shiong — bien que je ne lui prête aucune mauvaise intention.
Je ne fais que dire les choses, telles qu'elles sont.
D'abord, je rappelle que Patrick Soon-Shiong est le fondateur, président exécutif et actionnaire principal d'ImmunityBio, une entreprise de biotechnologie cotée en bourse.
ImmunityBio développe des thérapies cellulaires (cellules NK) et des superagonistes de l'IL-15 (comme Anktiva) visant précisément à stimuler le système immunitaire, à restaurer les lymphocytes et à cibler les tumeurs déficientes en suppresseurs de tumeurs (comme p53).
Et...
Sensibiliser le grand public et la communauté médicale à une hausse potentielle de cancers ou à l'affaiblissement du gène p53 crée un besoin urgent pour des traitements d'immunothérapie modernes — le marché exact sur lequel ImmunityBio positionne ses produits.
Encore une fois, je ne prête aucune intention malveillante au Dr Soon-Shiong mais en liant un problème de santé publique généralisé (la COVID-19 et la baisse de la p53) à sa propre vision de l'immunothérapie, le Dr Soon-Shiong construit un récit où son entreprise détient la clé de la solution.
Dans ce contexte, il m'apparaît essentiel (pour notre bénéfice, collectif ainsi que notre bonne compréhension de ce qui a cours) de séparer l'hypothèse biologique théorique (qui peut être valide et mérite d'être étudiée en laboratoire) des intérêts économiques du chercheur-entrepreneur qui la promeut publiquement.
Voilà.
Rendu là, chacun en fait ce qu'il veut.
Mais juste d'être mis sur la piste du P53 (qui est un gène et une protéine), c'est précieux car là, le grand public sait qu'il s'agit d'un suppresseur de tumeurs présent dans le corps humain, dont le rôle essentiel est de prévenir l'apparition du cancer en contrôlant la réparation de l'ADN ou la destruction des cellules anormales.
D'ailleurs, comment se fait-il que ce ne soit pas enseigné à l'école? C'est comme --fondamental-- pour notre bonne santé, non?
Enfin bref, j'ai confiance que nous saurons demeurer attentifs aux développements en lien avec les inhibiteurs du cancer, au sens large. Incluant le P53.
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
Merci à tous ceux qui m'aident à produire ce contenu (et bien d'autres) pour informer le grand public:
https://donorbox.org/dissoudre-les-impostures
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Mais ce court clip viral fait réfléchir car il parle de son hypothèse concernant l'interaction potentielle entre la protéine Spike du SARS-CoV-2, l'inhibition du gène suppresseur de tumeur P53 et le rôle d'autres virus comme le VPH (HPV) qui ont suscité des discussions ciblées dans la communauté biomédicale.
Ainsi, bien que ça demeure une hypothèse, à ce jour, est-ce que les injections-COVID-19 auraient pu avoir pour effet, voulu ou non, d'inhiber un gène qui (le P53) qui supprime les tumeurs?
Le gène P53 est une protéine (codée par le gène TP53) présente à l'intérieur du noyau de presque toutes nos cellules (y compris à l'intérieur des lymphocytes).
À titre de rappel, les lymphocytes sont des globules blancs essentiels au système immunitaire adaptatif, responsables de la défense contre les virus, les bactéries, les champignons, les parasites et les cellules cancéreuses.
Pour que tout le monde puisse bien comprendre ce qu'a expliqué Patrick Soon-Shiong, voici des liens vers les entrevues mentionnées en introduction.
Le 3 juin 2025, Charlie Kirk titrait "Avons-nous déjà trouvé la solution pour guérir le cancer?" ou il discutait avec le Dr Patrick Soon-Shiong qui a partagé son point de vue unique sur le cancer et ses traitements.
Et le 26 mars 2025, le Dr Patrick Soon-Shiong, un chirurgien devenu milliardaire grâce à la mise au point de médicaments contre le cancer, a affirmé que la COVID-19 et les vaccins qui n'ont pas permis de l'endiguer sont probablement à l'origine d'une épidémie mondiale de cancers d'une agressivité terrifiante.
Le 10 juillet 2025, lors de l'épisode 1105 du podcast "The Megyn Kelly Show" qui était intitulé "Inside Story of Bondi's Epstein Files Fail, and the Secret to Solving Cancer, with Liz Wheeler and Dr. Patrick Soon-Shiong".
Le Dr Patrick Soon-Shiong explique qu'il veut des guérisons du cancer, avec un haut taux de survie --et-- une excellente qualité de vie (à 19 minutes, dans cette entrevue).
Il explique que, selon lui, les cellules cancéreuses doivent être attaquées de l'extérieur vers l'intérieur, idéalement avec les lymphocytes.
L'excellent Dr canadien William Makis avait commenté ce qui suit (en réponse à l'entrevue du Dr Soon-Shiong avec Charlie Kirk), le 4 juillet 2025...
"Ivermectine, fenbendazole, mébendazole.
Rien d'autre ne s'en rapproche, même de loin, pour traiter avec succès les cancers de stade 4 de presque tous les types.
Les perfusions stimulant le système immunitaire peuvent aider dans une faible mesure mais elles sont loin d'être aussi puissantes que les antiparasitaires réorientés.
Les médicaments réorientés sont l'avenir du traitement du cancer."
Mais voilà...
Le Dr Patrick Soon-Shiong nous explique un mécanisme vraiment très important, en lien avec le gène P53 qui, selon lui, pourrait être inhibé par la vaccination-COVID-19.
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Voici ce que vous devez savoir à propos du gène P53, en lien avec les lymphocytes.
1. La P53 protège les lymphocytes contre le cancer
Comme toutes les cellules du corps, les lymphocytes possèdent le gène TP53 dans leur noyau. Si ce gène subit des mutations ou est altéré à l'intérieur d'un lymphocyte :
- Le lymphocyte peut accumuler des erreurs d'ADN sans pouvoir se réparer ni s'autodétruire.
- Cela favorise le développement de cancers du sang et du système lymphatique, comme les lymphomes (ex. lymphome à cellules T/B) ou les leucémies (ex. leucémie lymphoïde chronique).
2. La P53 aide les cellules cancéreuses à se signaler aux lymphocytes
Dans une cellule tumorale, la protéine P53 active la fabrication des complexes MHC-I (CMH de classe I).
Ces structures fonctionnent comme des drapeaux d'avertissement à la surface de la cellule, permettant aux lymphocytes T cytotoxiques (CD8+) de détecter la cellule anormale et de la détruire.
3. La P53 empêche le "camouflage" des tumeurs
Lorsqu'elle est fonctionnelle (de type sauvage), la P53 contribue à réprimer l'expression de la protéine PD-L1 sur la membrane des cellules tumorales.
Le récepteur PD-L1 sert habituellement de « bouclier » aux tumeurs pour paralyser l'attaque des lymphocytes T.
Une P53 efficace empêche donc la tumeur de neutraliser les lymphocytes. C'est très, très important à comprendre.
- Si la P53 est fonctionnelle dans la cellule cancéreuse, elle expose la tumeur et recrute les lymphocytes T pour l'éliminer.
- Si la P53 est déficiente ou mutée, la cellule cancéreuse échappe au contrôle interne, masque ses anomalies et bloque l'action défensive des lymphocytes.
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Comment se fait-il que Santé Canada et le Santé Québec n'en parlent pas?
Parmi les faits préoccupants, il y a cette étude du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) [financé par les fonds publics canadiens] qui a terminé, le 15 février 2022, un projet qui a duré 36 mois intitulé: "Analyse complète et systématique des protéines mutantes p53 dans les cancers du poumon in vitro et in vivo".
Ça s'est fait via le "Programme conjoint canado-israélien de recherche en santé".
Le projet aurait donc débuté le 15 février 2019.
Et on peut imaginer que l'idée d'étudier la P53 avait circulé avant cette date, en lien avec ce projet, spécifiquement ou d'autres projets, voire-même des recherches qui ne sont pas divulguées au grand public.
Curieux, non?
Encore plus curieux, le numéro de dossier du projet, soit le "108587" est INTROUVABLE dans la Bibliothèque numérique du CRDI. Ou n'importe où ailleurs.
Comme si les détails devaient demeurer CACHÉS du grand public (qui a payé, rappelons-le, pour ce projet).
Sûrement juste une suite de "coïncidence", comme d'habitude.
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Mais...
Je ne suis pas naïf, non-plus et j'attire votre attention sur un potentiel conflit d'intérêts derrière les sorties médiatiques du Dr Soon-Shiong — bien que je ne lui prête aucune mauvaise intention.
Je ne fais que dire les choses, telles qu'elles sont.
D'abord, je rappelle que Patrick Soon-Shiong est le fondateur, président exécutif et actionnaire principal d'ImmunityBio, une entreprise de biotechnologie cotée en bourse.
ImmunityBio développe des thérapies cellulaires (cellules NK) et des superagonistes de l'IL-15 (comme Anktiva) visant précisément à stimuler le système immunitaire, à restaurer les lymphocytes et à cibler les tumeurs déficientes en suppresseurs de tumeurs (comme p53).
Et...
Sensibiliser le grand public et la communauté médicale à une hausse potentielle de cancers ou à l'affaiblissement du gène p53 crée un besoin urgent pour des traitements d'immunothérapie modernes — le marché exact sur lequel ImmunityBio positionne ses produits.
Encore une fois, je ne prête aucune intention malveillante au Dr Soon-Shiong mais en liant un problème de santé publique généralisé (la COVID-19 et la baisse de la p53) à sa propre vision de l'immunothérapie, le Dr Soon-Shiong construit un récit où son entreprise détient la clé de la solution.
Dans ce contexte, il m'apparaît essentiel (pour notre bénéfice, collectif ainsi que notre bonne compréhension de ce qui a cours) de séparer l'hypothèse biologique théorique (qui peut être valide et mérite d'être étudiée en laboratoire) des intérêts économiques du chercheur-entrepreneur qui la promeut publiquement.
Voilà.
Rendu là, chacun en fait ce qu'il veut.
Mais juste d'être mis sur la piste du P53 (qui est un gène et une protéine), c'est précieux car là, le grand public sait qu'il s'agit d'un suppresseur de tumeurs présent dans le corps humain, dont le rôle essentiel est de prévenir l'apparition du cancer en contrôlant la réparation de l'ADN ou la destruction des cellules anormales.
D'ailleurs, comment se fait-il que ce ne soit pas enseigné à l'école? C'est comme --fondamental-- pour notre bonne santé, non?
Enfin bref, j'ai confiance que nous saurons demeurer attentifs aux développements en lien avec les inhibiteurs du cancer, au sens large. Incluant le P53.
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
Merci à tous ceux qui m'aident à produire ce contenu (et bien d'autres) pour informer le grand public:
https://donorbox.org/dissoudre-les-impostures
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