Balenciaga: nous ne sommes RIEN comme eux
Posté : 03 mai 2026, 11:07
Absolument tout de cette marque me répugne.
Pas juste le prix de 1,190$ pour 1 T-Shirt mais c'est toute cette aura maladive de privilèges enrobés dans des jalousies pour des items densifiés dans une matérialité souillée.
Comme un rituel d'humiliation qui, du point de vue de ceux qui paient ces prix, permettent d'humilier les geux qui croient avoir une valeur mais qui, dans les faits, n'ont aucunement la valeur monétaire nécessaire pour faire partie du "club" Baal ou "Balenciaga".
Mais au fond, acheter ces items ne revient-elle pas à célébrer sa propre médiocritude manifestée, voire sa vaccuité spirituelle? À l'image de ceux qui jalousent, envient, haïssent autrui, jusqu'à les voler, leur faire du mal ou les sacrifier pour glorifier leurs démons?
Le vrai prix de ces vêtements m'apparaît être spirituel, en plus d'être monétaire, via la ridicule monnaie fiat qui n'est qu'un banal instrument d'esclavage socio-économique.
Des items aux "jetons rothschildiens" pour acquérir ces items, une seule trame sous-tendue de normalisation de l'esclavage, avec un boni discret de jouissance pour ceux qui se vautrent dans des niveaux de richesses qui ont, entre autre, pour effet de perpétuer les esclavages économiques de toutes natures.
Comme semble l'évoquer le modèle # 1 de Balenciaga Couture.
Alors que la plèbe économise pour adorer son veau d'or en patins au Centre Baal... euh, "Bell", les plus riches peuvent se jouer le scénario de leur supériorité en "balenciaguant" leur valeur monétaire à la face de ceux qui ne feront JAMAIS partie de leur club de copinistes mondialo-pathiques.
Autrement dit, ils se créent des illusions de supériorités, contre nous, pour manufacturer une fiction qui les place sur des podiums d'où ils se signalent entre eux et se reconnaissent.
Soyons clairs: nous ne sommes RIEN comme "eux".
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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Pas juste le prix de 1,190$ pour 1 T-Shirt mais c'est toute cette aura maladive de privilèges enrobés dans des jalousies pour des items densifiés dans une matérialité souillée.
Comme un rituel d'humiliation qui, du point de vue de ceux qui paient ces prix, permettent d'humilier les geux qui croient avoir une valeur mais qui, dans les faits, n'ont aucunement la valeur monétaire nécessaire pour faire partie du "club" Baal ou "Balenciaga".
Mais au fond, acheter ces items ne revient-elle pas à célébrer sa propre médiocritude manifestée, voire sa vaccuité spirituelle? À l'image de ceux qui jalousent, envient, haïssent autrui, jusqu'à les voler, leur faire du mal ou les sacrifier pour glorifier leurs démons?
Le vrai prix de ces vêtements m'apparaît être spirituel, en plus d'être monétaire, via la ridicule monnaie fiat qui n'est qu'un banal instrument d'esclavage socio-économique.
Des items aux "jetons rothschildiens" pour acquérir ces items, une seule trame sous-tendue de normalisation de l'esclavage, avec un boni discret de jouissance pour ceux qui se vautrent dans des niveaux de richesses qui ont, entre autre, pour effet de perpétuer les esclavages économiques de toutes natures.
Comme semble l'évoquer le modèle # 1 de Balenciaga Couture.
Alors que la plèbe économise pour adorer son veau d'or en patins au Centre Baal... euh, "Bell", les plus riches peuvent se jouer le scénario de leur supériorité en "balenciaguant" leur valeur monétaire à la face de ceux qui ne feront JAMAIS partie de leur club de copinistes mondialo-pathiques.
Autrement dit, ils se créent des illusions de supériorités, contre nous, pour manufacturer une fiction qui les place sur des podiums d'où ils se signalent entre eux et se reconnaissent.
Soyons clairs: nous ne sommes RIEN comme "eux".
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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