Brookfield et La Caisse qui achètent Boralex pour 9 milliards $
Posté : 31 mars 2026, 13:18
Brookfield et La Caisse acquièrent Boralex pour 9 G$, une transaction annoncée le 25 mars 2026. Cette entente prévoit un paiement de 37,25 $ par action, avec une clôture prévue au T4 2026.
Détails de l'acquisition
Boralex Inc. (TSX: BLX), leader québécois en énergies renouvelables, est rachetée par Brookfield (70% de la participation) et La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ, passant de 15% à 30%).
Le prix de 37,25 $ par action ordinaire représente une prime de 31,8% sur le cours de clôture du 20 mars 2026 et de 36,4% sur la moyenne sur 30 jours, pour une valeur d'entreprise totale de 9 G$ (incluant dettes).
Patrick Decostre (PDG de Boralex), Jehangir Vevaina (Brookfield) et Kim Thomassin (CDPQ) saluent cette alliance pour accélérer le plan stratégique 2030 de Boralex, avec maintien du siège à Montréal.
Contexte de Boralex
Fondée il y a 35 ans au Québec, Boralex gère 3 800 MW d'actifs (éolien, solaire, hydro, stockage), dont 90% sous contrats à long terme (moyenne 10 ans), diversifiés au Canada, États-Unis, France et Royaume-Uni.
Son portefeuille inclut 300 MW en construction, 750 MW sécurisés et jusqu'à 7 200 MW en développement, soutenant l'électrification et la décarbonation.
Boralex opérera indépendamment post-transaction, avec un programme de recyclage de capital.
Limites des éoliennes pour le Québec
Les éoliennes au Québec ont un facteur de capacité réel d'environ 28-32% (2023 : 28% pour 3 933 MW installés), loin de 100%, en raison de leur intermittence liée au vent variable.
Cette production imprévisible nécessite un backup constant par l'hydroélectricité d'Hydro-Québec, surtout en hiver-peaking, compromettant la fiabilité pour l'approvisionnement des Québécois face à la demande croissante (électrification, exportations).
Sans stockage massif ou sources complémentaires fiables, les éoliennes ne constituent pas une solution autonome et durable, risquant des pénuries si le vent manque.
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Détails de l'acquisition
Boralex Inc. (TSX: BLX), leader québécois en énergies renouvelables, est rachetée par Brookfield (70% de la participation) et La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ, passant de 15% à 30%).
Le prix de 37,25 $ par action ordinaire représente une prime de 31,8% sur le cours de clôture du 20 mars 2026 et de 36,4% sur la moyenne sur 30 jours, pour une valeur d'entreprise totale de 9 G$ (incluant dettes).
Patrick Decostre (PDG de Boralex), Jehangir Vevaina (Brookfield) et Kim Thomassin (CDPQ) saluent cette alliance pour accélérer le plan stratégique 2030 de Boralex, avec maintien du siège à Montréal.
Contexte de Boralex
Fondée il y a 35 ans au Québec, Boralex gère 3 800 MW d'actifs (éolien, solaire, hydro, stockage), dont 90% sous contrats à long terme (moyenne 10 ans), diversifiés au Canada, États-Unis, France et Royaume-Uni.
Son portefeuille inclut 300 MW en construction, 750 MW sécurisés et jusqu'à 7 200 MW en développement, soutenant l'électrification et la décarbonation.
Boralex opérera indépendamment post-transaction, avec un programme de recyclage de capital.
Limites des éoliennes pour le Québec
Les éoliennes au Québec ont un facteur de capacité réel d'environ 28-32% (2023 : 28% pour 3 933 MW installés), loin de 100%, en raison de leur intermittence liée au vent variable.
Cette production imprévisible nécessite un backup constant par l'hydroélectricité d'Hydro-Québec, surtout en hiver-peaking, compromettant la fiabilité pour l'approvisionnement des Québécois face à la demande croissante (électrification, exportations).
Sans stockage massif ou sources complémentaires fiables, les éoliennes ne constituent pas une solution autonome et durable, risquant des pénuries si le vent manque.
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