Page 1 sur 1

La bombe lancée contre Jake Lang à New York

Posté : 27 mars 2026, 21:39
par cgelinas
Chronologie des faits

Le samedi 7 mars 2026, vers 11h36, Amir Balat (18 ans) et Ibrahim Kayumi (19 ans), originaires de banlieues aisées de Pennsylvanie, traversent le pont George Washington en direction de Manhattan (New York), avec des engins explosifs dans leur véhicule.

Ils se garent vers 12h05 près de Gracie Mansion, résidence officielle du maire de New York Zohran Mamdani, lors d'une manifestation anti-islam organisée par l'activiste d'extrême droite Jake Lang (« Stop the Islamic Takeover of New York City »), contre-manifestée par plus de 100 personnes.

Vers 12h15, Balat allume et lance le premier engin (Device-1 : bocal entouré de ruban noir, rempli d'écrous, boulons, vis et d'un explosif volatile comme du TATP, avec une mèche), en direction des manifestants pro-Lang; il heurte une barrière, s'éteint à quelques mètres des policiers, sans faire de blessés. Balat récupère un second engin auprès de Kayumi, l'allume et le jette en fuyant; un troisième est trouvé dans leur voiture (sans explosif). La police NYPD arrête les deux suspects sur place; Kayumi crie « ISIS » en raison de son acte, et Balat avoue plus tard son allégeance à l'État islamique, voulant un attentat « plus grand que le marathon de Boston ».

Suites judiciaires et enquêtes

Le lundi 9 mars 2026, les procureurs fédéraux du district sud de New York déposent une plainte scellée à cinq chefs d'accusation : tentative d'utilisation d'une arme de destruction massive, fourniture de soutien matériel à ISIS, possession et transport d'explosifs. Balat comparaît en cour fédérale à Manhattan à 14h, sans plaidoyer; Kayumi sourit pendant la lecture des charges. La NYPD et le FBI (Joint Terrorism Task Force) confirment une enquête pour terrorisme « inspiré par ISIS », avec perquisitions en Pennsylvanie et New Jersey; la mère de Kayumi avait signalé sa disparition vers 10h30 ce jour-là.

Le maire Mamdani qualifie les actes de « destinés à blesser ou tuer », condamne la violence tout en critiquant la manifestation comme « suprémaciste blanche ». Aucune connexion avec le conflit Iran-Israël n'est confirmée.

Développements récents (jusqu'au 15 mars 2026)

Au 14 mars, les médias révèlent les profils : ados de familles aisées en Pennsylvanie, radicalisés via ISIS. Pas d'audience supplémentaire rapportée publiquement depuis le 9 mars, mais l'enquête fédérale se poursuit sans nouveaux incidents. Les suspects restent détenus, en attente de procès.



-- -- --