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Février 2026, au Canada: recul marqué de l’emploi et une hausse graduelle mais persistante du chômage

Posté : 24 mars 2026, 10:41
par cgelinas
Les chiffres de février 2026 confirment un net affaiblissement du marché du travail canadien, avec un recul marqué de l’emploi et une hausse graduelle mais persistante du chômage.


Ce que disent exactement les données

  • L’emploi a reculé de 84 000 postes en février (-0,4%), après une baisse déjà enregistrée en janvier (-25 000; -0,1%).
  • Le taux d’emploi recule de 0,2 point pour s’établir à 60,6%, ce qui confirme une tendance à la baisse depuis plusieurs mois.
  • Le taux de chômage monte à 6,7% (+0,2 point), au‑dessus du creux récent de 6,5% observé en janvier 2026.
  • En un an, l’emploi est « peu varié », ce qui implique que la population en âge de travailler a crû plus vite que les emplois créés.

Qui est le plus touché?

  • Pertes concentrées chez les jeunes de 15 à 24 ans (-47 000; -1,7%) et chez les hommes de 25 à 54 ans (-41 000; -0,6%).
  • Emploi à temps plein en forte baisse (-108 000 en février), seulement partiellement compensée par une hausse du temps partiel (+24 500).
  • Les reculs se trouvent surtout dans le secteur privé; l’emploi des femmes du noyau actif et des 55 ans et plus est « peu changé ».

Quels secteurs et quelles régions?

  • Pertes dans les services (-56 000; -0,3%) et dans les secteurs producteurs de biens (-28 000; -0,7%).
  • Forte baisse dans le commerce de gros et de détail (-18 000; -0,6%) et dans la catégorie « autres services » (personnels, réparation, etc., -14 000; -1,8%).
  • La construction et la fabrication ont aussi eu un « mois difficile ».
  • Au Québec, chute d’environ 57 000 emplois en février, la plus forte baisse mensuelle depuis la pandémie, avec un taux de chômage autour de 5,9% selon StatCan et 5,2–5,9% selon les sources provinciales.

Mise en perspective

  • Le taux de chômage de 6,7% reste loin du pic de 14,2% de mai 2020, mais il est nettement au‑dessus des creux historiques et de la moyenne de long terme (7,56% depuis 1966).
  • Après une série de gains à l’automne 2025, les reculs de janvier et février « effacent en partie » ces progrès, signalant un tournant vers un marché du travail plus faible.
  • On observe donc un ralentissement graduel plutôt qu’un effondrement brutal, mais la combinaison baisse de l’emploi + hausse du chômage + recul du plein temps est un signal clair de détérioration.


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Re: Février 2026, au Canada: recul marqué de l’emploi et une hausse graduelle mais persistante du chômage

Posté : 24 mars 2026, 18:08
par cgelinas
L'immigration massive et hors de contrôle tue l'emploi, au Canada


La politique d'immigration massive des libéraux, lancée par Justin Trudeau en 2015 et prolongée par Mark Carney depuis 2025 apparaît être directement responsable du marasme du marché du travail canadien.


Avec des arrivées record – plus de 1,4 million de résidents permanents prévus entre 2024 et 2026, sans compter les temporaires – la population active a explosé, tandis que l'emploi, lui, stagne ou recule.

Pourtant, les Libéraux persistent.

Et ces chiffres ÉNORMES ne comptent même pas les demandeurs d'asile qui continuent d'arriver via des avions bondés, à chaque jour, sans répit, dans les principaux aéroports "internationaux" du pays.

Rappelons que ceux-ci obtiennent presqu'immédiatement le droit de travailler au Canada en plus d'avoir l'accès aux soins de santé, sans oublier toutes les formes d'aides de l'État et ce, pendant plusieurs années.

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Pendant ce temps, le chômage continue de croître

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Rappelons qu'en février 2026, l'emploi a chuté de 84 000 postes (-0,4%), le taux d'emploi à 60,6% et le chômage à 6,7% – une hausse continue depuis les creux de 2025, effaçant les gains (maintenant reconnus comme essentiellement illusoires) de l'automne.


Les jeunes et les hommes sont les plus touchés, avec des pertes massives dans les emplois à temps plein (-108 000) mais les Libéraux continuent, malgré ça, d'importer des travailleurs temporaires pour soit disant "combler les besoins" au lieu de créer des emplois pour les Canadiens.

Allez voir combien les emplois sont promus pour les travailleurs étrangers, aussi bien par le gouvernement fédéral que par les employeurs qui utilisent ce système:


Et le gouvernement du Québec paie —lui aussi— pour créer une concurrence insidieuse et systémique contre les Québécois, via PRIIME:


Cette immigration débridée (plus de 15 fois plus qu'en 2015) gonfle la population sans toutefois avoir suffisamment d'emplois pour nos travailleurs d'ici, poussant les Canadiens natifs vers la précarité et l'aide sociale.

Voire à l'exil parce que plusieurs de nos meilleurs travailleurs canadiens partent s'établir... à l'étranger, pendant que le Canada a ouvert toutes grandes les portes au tiers-monde.

C'est-là la recette de l'effondrement de l'Europe qui se voit appliquée contre le Canada, par des mondialistes, comme Mark Carney et ses "collaborateurs".

Et pour le reste de 2026, on s'attend à quoi?

Avec la croissance démographique engendrée par l'immigration (qui dépasse largement la création d'emplois) – comme l'avertit le Directeur parlementaire du budget pour 2026-2028 – le chômage grimpera inévitablement vers 7-8% d'ici fin 2026, aggravant la crise du logement, des services et des finances publiques.


Les libéraux de Carney, malgré des ajustements cosmétiques aux niveaux temporaires, perpétuent l'échec du Régime furieusement immigrationniste de Justin Trudeau, à savoir un Canada surpeuplé et sous-employé.


Il est temps d'inverser cette machine de nivèlement vers le bas pour ENFIN prioriser les Canadiens.

Exactement comme l'Inde qui favorise les Indiens, le Congo qui favorise les Congolais et la Thaïlande qui favorise les Thaïlandais.

Il n'y a que les Occidentaux, sous l'emprise sadique des mondialistes pour persécuter les leurs pour favoriser, à outrance, absolument n'importe qui... sauf les leurs.



Source: Ma publication, dans BMaC, VK, Twitter et Facebook



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