La stratégie militariste de Carney qui va endetter et déposséder les Canadiens
Posté : 01 mars 2026, 14:59
L'agenda de guerres mondialistes intentionnelles et entretenues comme excuse pour endetter les Canadiens et accélérer leur dépossession, tout ça via la Libéralisterie Carneytiste d'Ottawa.
Le gouvernement Carney a enclenché un virage historique qui va drainer des CENTAINES DE MILLIARDS $ vers la défense d’ici 2035, au prix d’énormes coûts budgétaires directs et d’autant d’occasions manquées dans les services publics civils.
Et pour ceux qui n'ont pas été attentifs, on vient de se faire imposer un 1er budget Carney pharaonique de 585,9 milliards $.
C'est-là un plan de dépenses colossal.
Ça s'aligne sur le programme électoral libéral (garoché à la sauvette lors de la passation usurpatoire du pouvoir du mondialiste Trudeau vers le mondialiste Carney qui ambitionne de favoriser "Un Canada fort"... mais en nous affaiblissant de manière générationnelle par un endettement généralisé qui a, entre autres effets, de diluer notre devise tout en enflammant l'inflation.
Autrement dit, pour Carney, un "Canada fort" passe par des Canadiens faibles.
Économiquement et... militairement, aussi parce qu'en plus d'importer des étrangers pour les positionner de manière hautement stratégique dans la chaîne de commandement de nos forces armées canadiennes, on voit que les Canadiens vont se saigner à blanc pour engraisser une "industrie" de la défense, au détriment de TOUTES les autres industries qui auraient pu, par exemple, favoriser la paix.
Mais non, sous Carney, c'est l'endettement et la guerre.
Notre guerre, celles des autres... comment savoir?
Mais la guerre, quand même.
"Un Canada fort"... pfff... n'importe quoi pour endormir ceux qui se promènent (encore) avec les coudes dans les airs en pensant que c'est pour "se défendre" alors que ce n'est qu'un assentiment à nous faire endetter de manière aussi odieuse qu'inadmissible.
Allons-y plus en détail avec un analyse de ce qui s'en vient, contre les Canadiens... et contre nous tous parce que oui, ça touche à tous les aspects de nos vies quand un pays qui favorise (en principe) la paix devient un manufacturier (essentiellement) militaire.
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Des centaines de milliards pour l’appareil militaire
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Le budget fédéral 2025 prévoit 81,8 milliards de nouveaux crédits pour « rebâtir, réarmer et réinvestir » dans les Forces armées canadiennes, dont 6,6 milliards pour lancer la nouvelle Stratégie industrielle de défense.
Cette stratégie s’articule autour d’un plan d’investissement évalué à environ 180 milliards pour les achats d’armes et d’équipements, 290 milliards pour les infrastructures militaires et 125 milliards de « retombées économiques » liées à ce rééquipement, soit plus d’un demi-billion de dollars d’ici 2035.
En parallèle, Ottawa s’est engagé sur la scène de l’OTAN à porter les dépenses militaires à 5% du PIB d’ici 2035, un niveau qui représenterait plus de 200 milliards par an selon certaines estimations financières.
Au cœur du dispositif se trouve la nouvelle Agence de l’investissement pour la défense, chargée d’appliquer le cadre « Construire – Collaborer – Acheter » qui privilégie systématiquement les fournisseurs canadiens, les grands consortiums internationaux et la protection de la propriété intellectuelle militaire.
La stratégie multiplie aussi les fonds dédiés: 4 milliards via la BDC pour financer les entreprises d’armement, 357,7 millions pour une « initiative régionale » d’investissement dans la défense, des centaines de millions pour la R&D militaire (BOREALIS, centre d’innovation sur les drones, PARI défense) et un programme de « résilience » des chaînes d’approvisionnement pour sécuriser munitions, nitrocellulose, acier, aluminium et minéraux critiques.
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Une ponction massive sur le trésor public
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Dans les documents officiels, ces sommes sont présentées comme un « investissement » qui créera 125 000 emplois et fera de l’industrie de défense un moteur de croissance.
Mais chaque dollar engagé dans cette fuite en avant militaire est un dollar qui n’ira ni à la santé, ni au logement, ni à la transition énergétique, ni à la lutte contre la pauvreté.
À 5% du PIB, la défense deviendrait l’un des tout premiers postes budgétaires de l’État, comprimant mécaniquement les marges de manœuvre pour les programmes sociaux et forçant, tôt ou tard, des hausses d’impôts ou des coupes, ailleurs.
Les coûts d’opportunité sont gigantesques: avec les montants prévus pour l’infrastructure militaire seule, on pourrait financer des réseaux de transport collectif électriques dans toutes les grandes villes, moderniser massivement les hôpitaux ou accélérer la rénovation énergétique des logements, ce qui réduirait durablement les factures d’énergie des ménages.
Au lieu de cela, le budget 2025 concentre ses grandes annonces sur l’armée alors que plusieurs services publics civils restent sous-financés ou stagnants, en termes réels.
Et nous sommes de millions à le remarquer, jour après jour.
Notre patrimoine collectif n'est pas bien entretenu ni valorisé et encore moins utilisé intelligemment.
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Un choix politique au bénéfice des lobbys
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Cette orientation militariste profite d’abord aux grands groupes d’armement, aux banques et aux fonds d’investissement qui se positionnent sur les 180 milliards de contrats d’approvisionnement et les 290 milliards de projets d’infrastructure.
La stratégie prévoit d’identifier des « champions canadiens » de la défense, de leur réserver des marchés à long terme et de leur offrir des leviers fiscaux et financiers sur mesure, tandis que la politique des retombées industrielles (RIT) est réécrite pour maximiser les crédits accordés aux entreprises déjà bien implantées.
On parle d’augmenter fortement le soutien aux exportations d’armes, d’envoyer plus de délégués commerciaux dans les salons militaires internationaux et de structurer des équipes pour décrocher des contrats de défense à l’étranger, autant de mesures qui renforcent encore le poids du lobby militaro-industriel dans l’appareil d’État.
C'est ça que le Canada devrait devenir, selon vous?
En pratique, ça revient à socialiser le risque (le contribuable finance la R&D, les infrastructures, les garanties de marché) et à privatiser les profits (les revenus, la propriété intellectuelle et les rentes de situation restent captés par un petit nombre d’acteurs).
L'arnaque mondialiste par excellence qui a cours, une fois de plus, à nos dépens et sous nos yeux.
Pendant ce temps, la promesse d’emplois « de qualité » se traduit surtout par une main‑d’œuvre fortement dépendante d’un secteur lié aux exigences géopolitiques de l’OTAN, peu contrôlable démocratiquement et difficile à reconvertir en cas de changement de cap.
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Une dérive militaire imposée sans véritable mandat populaire
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Le gouvernement libéral de Mark Carney présente ce basculement vers 5% du PIB militaire comme une fatalité dictée par un monde « plus dangereux », sans ouvrir de débat de fond sur la nature des menaces, les alternatives diplomatiques et les priorités réelles de la population.
Les textes officiels vantent une stratégie « clarifiée par l’industrie » et soulignent les consultations menées auprès des provinces, des entreprises et des experts mais le citoyen, lui, n’a jamais été invité à se prononcer sur la transformation du Canada en puissance militaire moyenne alignée sur les nouvelles exigences de l’OTAN.
En réalité, ce sont quelques cercles restreints – ministres, hauts fonctionnaires, dirigeants d’entreprises d’armement, consultants, alliés étrangers – qui ont défini l’horizon budgétaire pour les 10 prochaines années, enfermant le pays dans une trajectoire de réarmement massif difficilement réversible.
À l’heure où les Canadiens font face à une crise du coût de la vie, à des loyers hors-de-prix, à un système de santé fragilisé qui exigeraient (en temps normal) des investissements records, cet arbitrage unilatéral en faveur de la dépense militaire ressemble moins à une « stratégie industrielle » qu’à un gigantesque transfert de richesse publique vers les lobbys de la défense et de leurs proches oligarques.
Combien de Canadiens comprennent qu'ils sont en train de financer la vie de luxe des militaristes au prix d'une dépossession graduée du peuple?
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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Le gouvernement Carney a enclenché un virage historique qui va drainer des CENTAINES DE MILLIARDS $ vers la défense d’ici 2035, au prix d’énormes coûts budgétaires directs et d’autant d’occasions manquées dans les services publics civils.
Et pour ceux qui n'ont pas été attentifs, on vient de se faire imposer un 1er budget Carney pharaonique de 585,9 milliards $.
C'est-là un plan de dépenses colossal.
Ça s'aligne sur le programme électoral libéral (garoché à la sauvette lors de la passation usurpatoire du pouvoir du mondialiste Trudeau vers le mondialiste Carney qui ambitionne de favoriser "Un Canada fort"... mais en nous affaiblissant de manière générationnelle par un endettement généralisé qui a, entre autres effets, de diluer notre devise tout en enflammant l'inflation.
Autrement dit, pour Carney, un "Canada fort" passe par des Canadiens faibles.
Économiquement et... militairement, aussi parce qu'en plus d'importer des étrangers pour les positionner de manière hautement stratégique dans la chaîne de commandement de nos forces armées canadiennes, on voit que les Canadiens vont se saigner à blanc pour engraisser une "industrie" de la défense, au détriment de TOUTES les autres industries qui auraient pu, par exemple, favoriser la paix.
Mais non, sous Carney, c'est l'endettement et la guerre.
Notre guerre, celles des autres... comment savoir?
Mais la guerre, quand même.
"Un Canada fort"... pfff... n'importe quoi pour endormir ceux qui se promènent (encore) avec les coudes dans les airs en pensant que c'est pour "se défendre" alors que ce n'est qu'un assentiment à nous faire endetter de manière aussi odieuse qu'inadmissible.
Allons-y plus en détail avec un analyse de ce qui s'en vient, contre les Canadiens... et contre nous tous parce que oui, ça touche à tous les aspects de nos vies quand un pays qui favorise (en principe) la paix devient un manufacturier (essentiellement) militaire.
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Des centaines de milliards pour l’appareil militaire
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Le budget fédéral 2025 prévoit 81,8 milliards de nouveaux crédits pour « rebâtir, réarmer et réinvestir » dans les Forces armées canadiennes, dont 6,6 milliards pour lancer la nouvelle Stratégie industrielle de défense.
Cette stratégie s’articule autour d’un plan d’investissement évalué à environ 180 milliards pour les achats d’armes et d’équipements, 290 milliards pour les infrastructures militaires et 125 milliards de « retombées économiques » liées à ce rééquipement, soit plus d’un demi-billion de dollars d’ici 2035.
En parallèle, Ottawa s’est engagé sur la scène de l’OTAN à porter les dépenses militaires à 5% du PIB d’ici 2035, un niveau qui représenterait plus de 200 milliards par an selon certaines estimations financières.
Au cœur du dispositif se trouve la nouvelle Agence de l’investissement pour la défense, chargée d’appliquer le cadre « Construire – Collaborer – Acheter » qui privilégie systématiquement les fournisseurs canadiens, les grands consortiums internationaux et la protection de la propriété intellectuelle militaire.
La stratégie multiplie aussi les fonds dédiés: 4 milliards via la BDC pour financer les entreprises d’armement, 357,7 millions pour une « initiative régionale » d’investissement dans la défense, des centaines de millions pour la R&D militaire (BOREALIS, centre d’innovation sur les drones, PARI défense) et un programme de « résilience » des chaînes d’approvisionnement pour sécuriser munitions, nitrocellulose, acier, aluminium et minéraux critiques.
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Une ponction massive sur le trésor public
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Dans les documents officiels, ces sommes sont présentées comme un « investissement » qui créera 125 000 emplois et fera de l’industrie de défense un moteur de croissance.
Mais chaque dollar engagé dans cette fuite en avant militaire est un dollar qui n’ira ni à la santé, ni au logement, ni à la transition énergétique, ni à la lutte contre la pauvreté.
À 5% du PIB, la défense deviendrait l’un des tout premiers postes budgétaires de l’État, comprimant mécaniquement les marges de manœuvre pour les programmes sociaux et forçant, tôt ou tard, des hausses d’impôts ou des coupes, ailleurs.
Les coûts d’opportunité sont gigantesques: avec les montants prévus pour l’infrastructure militaire seule, on pourrait financer des réseaux de transport collectif électriques dans toutes les grandes villes, moderniser massivement les hôpitaux ou accélérer la rénovation énergétique des logements, ce qui réduirait durablement les factures d’énergie des ménages.
Au lieu de cela, le budget 2025 concentre ses grandes annonces sur l’armée alors que plusieurs services publics civils restent sous-financés ou stagnants, en termes réels.
Et nous sommes de millions à le remarquer, jour après jour.
Notre patrimoine collectif n'est pas bien entretenu ni valorisé et encore moins utilisé intelligemment.
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Un choix politique au bénéfice des lobbys
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Cette orientation militariste profite d’abord aux grands groupes d’armement, aux banques et aux fonds d’investissement qui se positionnent sur les 180 milliards de contrats d’approvisionnement et les 290 milliards de projets d’infrastructure.
La stratégie prévoit d’identifier des « champions canadiens » de la défense, de leur réserver des marchés à long terme et de leur offrir des leviers fiscaux et financiers sur mesure, tandis que la politique des retombées industrielles (RIT) est réécrite pour maximiser les crédits accordés aux entreprises déjà bien implantées.
On parle d’augmenter fortement le soutien aux exportations d’armes, d’envoyer plus de délégués commerciaux dans les salons militaires internationaux et de structurer des équipes pour décrocher des contrats de défense à l’étranger, autant de mesures qui renforcent encore le poids du lobby militaro-industriel dans l’appareil d’État.
C'est ça que le Canada devrait devenir, selon vous?
En pratique, ça revient à socialiser le risque (le contribuable finance la R&D, les infrastructures, les garanties de marché) et à privatiser les profits (les revenus, la propriété intellectuelle et les rentes de situation restent captés par un petit nombre d’acteurs).
L'arnaque mondialiste par excellence qui a cours, une fois de plus, à nos dépens et sous nos yeux.
Pendant ce temps, la promesse d’emplois « de qualité » se traduit surtout par une main‑d’œuvre fortement dépendante d’un secteur lié aux exigences géopolitiques de l’OTAN, peu contrôlable démocratiquement et difficile à reconvertir en cas de changement de cap.
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Une dérive militaire imposée sans véritable mandat populaire
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Le gouvernement libéral de Mark Carney présente ce basculement vers 5% du PIB militaire comme une fatalité dictée par un monde « plus dangereux », sans ouvrir de débat de fond sur la nature des menaces, les alternatives diplomatiques et les priorités réelles de la population.
Les textes officiels vantent une stratégie « clarifiée par l’industrie » et soulignent les consultations menées auprès des provinces, des entreprises et des experts mais le citoyen, lui, n’a jamais été invité à se prononcer sur la transformation du Canada en puissance militaire moyenne alignée sur les nouvelles exigences de l’OTAN.
En réalité, ce sont quelques cercles restreints – ministres, hauts fonctionnaires, dirigeants d’entreprises d’armement, consultants, alliés étrangers – qui ont défini l’horizon budgétaire pour les 10 prochaines années, enfermant le pays dans une trajectoire de réarmement massif difficilement réversible.
À l’heure où les Canadiens font face à une crise du coût de la vie, à des loyers hors-de-prix, à un système de santé fragilisé qui exigeraient (en temps normal) des investissements records, cet arbitrage unilatéral en faveur de la dépense militaire ressemble moins à une « stratégie industrielle » qu’à un gigantesque transfert de richesse publique vers les lobbys de la défense et de leurs proches oligarques.
Combien de Canadiens comprennent qu'ils sont en train de financer la vie de luxe des militaristes au prix d'une dépossession graduée du peuple?
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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