La docteure à la tête de la santé publique fait de la désinformation une priorité
Posté : 20 février 2026, 23:43
20 février 2026
Lutter contre la désinformation en matière de santé et rétablir la confiance de la population sont les principales priorités de la nouvelle administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Joss Reimer.
Dans une entrevue accordée vendredi, le jour de l'annonce de son mandat de trois ans, cette native du Manitoba a déclaré qu'il était essentiel que le gouvernement fédéral adopte une approche proactive pour lutter contre les fausses informations.
«L'un des plus grands défis liés à la désinformation en matière de santé est la rapidité avec laquelle elle évolue, car il ne faut pas beaucoup de temps pour inventer un mensonge», a-t-elle noté.
Elle a reconnu que la confiance dans les institutions, y compris dans les informations sur la santé, s'était érodée pendant la pandémie de COVID-19.
«Les difficultés étaient telles que des gens perdaient leur emploi et leurs revenus, et qu'ils étaient séparés de leurs proches. Que ces décisions aient été justifiées ou non, cela a été difficile, a-t-elle déclaré. Nous avons donc beaucoup à faire pour rétablir la confiance, et cela prendra des années.»
[Éditeur: les Canadiens voient clair et savent que les Libéralo-mondialistes sont les ENNEMIS du peuple. Certains naïfs ont hélas encore les coudes dans les airs mais heureusement, la majorité des gens dénoncent les exactions de la Dre Theresa Tam qui a précédé le Dre Joss Reimer au poste qu'elle va occuper sous peu.]
La pandémie a propulsé les responsables de la santé publique de tout le pays sous les projecteurs.
La Dre Theresa Tam, prédécesseur de Mme Reimer à ce poste, est devenue une personnalité connue de tous après avoir fourni pendant des mois des mises à jour quasi quotidiennes aux Canadiens qui cherchaient anxieusement à se tenir informés des changements dans les données épidémiologiques et les conseils de santé publique.
La Dre Tam a pris sa retraite en juin [2025] après avoir occupé le poste pendant huit ans.
La Dre Reimer était médecin en chef de l’Office régional de la santé de Winnipeg et responsable médicale du groupe de travail sur la mise en œuvre du programme de vaccination contre la COVID-19 au Manitoba.
La ministre de la Santé, Marjorie Michel, a souligné dans le même communiqué que Mme Reimer rejoint l'Agence de la santé publique à un moment critique.
Elle a expliqué que le Canada est confronté à une «recrudescence de maladies évitables par la vaccination, comme la rougeole, aux menaces posées par la grippe aviaire A(H5N1), le VIH et la tuberculose, aux répercussions persistantes de la crise des drogues illégales ainsi qu’aux effets néfastes de la désinformation en matière de santé».
La Dre Reimer estime avoir un point de vue unique sur l'épidémie de rougeole.
«Je viens d'une petite ville touchée par l'épidémie de rougeole, où nous avons constaté une certaine réticence à la vaccination. Nous avons besoin de partenariats sur le terrain, des dirigeants communautaires jusqu'au gouvernement fédéral», a-t-elle déclaré.
L'épidémie de rougeole dure depuis si longtemps que le Canada a perdu le statut d'élimination de la rougeole qu'il détenait depuis 1998, ce que les experts en santé publique de tout le pays jugent alarmant. Les États-Unis et le Mexique risquent également de perdre leur statut.
La Dre Reimer a affirmé qu'il n'était pas surprenant que les cas de rougeole fussent en augmentation, étant donné le caractère «incroyablement contagieux» de la maladie et «la multiplication des fausses informations et des réticences à la vaccination».
Les responsables de la santé canadiens ont averti que la désinformation ne se limite pas aux réseaux sociaux.
En décembre, la ministre Michel a déclaré à La Presse Canadienne que les institutions de santé américaines ne sont plus des sources d'information fiables pour les Canadiens, depuis que l'administration Trump a supprimé le financement de nombreuses institutions de recherche et scientifiques et a commencé à promouvoir de fausses informations sur les vaccins.
Mme Michel affirmait alors que le président américain Donald Trump avait «fait une gifle» au Canada et avait changé la relation de longue date entre les deux nations lors de sa prise de fonction.
La Dre Reimer a déclaré que le Canada devait se débrouiller seul et veiller à partager des informations fiables.
«Je sais qu'il y a encore des gens vraiment extraordinaires dans le système américain qui font un travail formidable. Il existe donc de nombreuses façons de continuer à travailler ensemble», a-t-elle ajouté.
La Dre Reimer est titulaire d'une maîtrise en santé publique et a mené des recherches sur les maladies sexuellement transmissibles et les méfaits liés à la consommation de drogues.
Nancy Hamzawi, présidente de l'Agence, s'est réjouie de travailler avec Mme Reimer.
«À un moment où un leadership solide, fondé sur la science, n’a jamais été aussi important, je suis convaincue que sa vision et son engagement contribueront à faire progresser la santé publique et le bien-être de la population canadienne», a-t-elle remarqué dans un communiqué.
Mme Reimer est l'ancienne présidente de l'Association médicale canadienne et, pendant son mandat, elle a présenté des excuses officielles aux peuples autochtones pour les torts causés par la profession médicale.
La Dre Margot Burnell, actuelle présidente de l'Association médicale canadienne, a déclaré que Mme Reimer avait été une source de calme et raison pour les Manitobains pendant la pandémie.
À l'AMC, Mme Reimer «a dirigé la lutte contre les fausses informations sur la santé et a fermement défendu des solutions pour améliorer l'accès aux soins pour l'ensemble de la population canadienne», a remarqué Mme Burnell.
La Dre Reimer devrait entrer en fonction le 1er avril [2026].
Source: MSN / La Presse canadienne
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Lutter contre la désinformation en matière de santé et rétablir la confiance de la population sont les principales priorités de la nouvelle administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Joss Reimer.
Dans une entrevue accordée vendredi, le jour de l'annonce de son mandat de trois ans, cette native du Manitoba a déclaré qu'il était essentiel que le gouvernement fédéral adopte une approche proactive pour lutter contre les fausses informations.
«L'un des plus grands défis liés à la désinformation en matière de santé est la rapidité avec laquelle elle évolue, car il ne faut pas beaucoup de temps pour inventer un mensonge», a-t-elle noté.
Elle a reconnu que la confiance dans les institutions, y compris dans les informations sur la santé, s'était érodée pendant la pandémie de COVID-19.
«Les difficultés étaient telles que des gens perdaient leur emploi et leurs revenus, et qu'ils étaient séparés de leurs proches. Que ces décisions aient été justifiées ou non, cela a été difficile, a-t-elle déclaré. Nous avons donc beaucoup à faire pour rétablir la confiance, et cela prendra des années.»
[Éditeur: les Canadiens voient clair et savent que les Libéralo-mondialistes sont les ENNEMIS du peuple. Certains naïfs ont hélas encore les coudes dans les airs mais heureusement, la majorité des gens dénoncent les exactions de la Dre Theresa Tam qui a précédé le Dre Joss Reimer au poste qu'elle va occuper sous peu.]
La pandémie a propulsé les responsables de la santé publique de tout le pays sous les projecteurs.
La Dre Theresa Tam, prédécesseur de Mme Reimer à ce poste, est devenue une personnalité connue de tous après avoir fourni pendant des mois des mises à jour quasi quotidiennes aux Canadiens qui cherchaient anxieusement à se tenir informés des changements dans les données épidémiologiques et les conseils de santé publique.
La Dre Tam a pris sa retraite en juin [2025] après avoir occupé le poste pendant huit ans.
La Dre Reimer était médecin en chef de l’Office régional de la santé de Winnipeg et responsable médicale du groupe de travail sur la mise en œuvre du programme de vaccination contre la COVID-19 au Manitoba.
La ministre de la Santé, Marjorie Michel, a souligné dans le même communiqué que Mme Reimer rejoint l'Agence de la santé publique à un moment critique.
Elle a expliqué que le Canada est confronté à une «recrudescence de maladies évitables par la vaccination, comme la rougeole, aux menaces posées par la grippe aviaire A(H5N1), le VIH et la tuberculose, aux répercussions persistantes de la crise des drogues illégales ainsi qu’aux effets néfastes de la désinformation en matière de santé».
La Dre Reimer estime avoir un point de vue unique sur l'épidémie de rougeole.
«Je viens d'une petite ville touchée par l'épidémie de rougeole, où nous avons constaté une certaine réticence à la vaccination. Nous avons besoin de partenariats sur le terrain, des dirigeants communautaires jusqu'au gouvernement fédéral», a-t-elle déclaré.
L'épidémie de rougeole dure depuis si longtemps que le Canada a perdu le statut d'élimination de la rougeole qu'il détenait depuis 1998, ce que les experts en santé publique de tout le pays jugent alarmant. Les États-Unis et le Mexique risquent également de perdre leur statut.
La Dre Reimer a affirmé qu'il n'était pas surprenant que les cas de rougeole fussent en augmentation, étant donné le caractère «incroyablement contagieux» de la maladie et «la multiplication des fausses informations et des réticences à la vaccination».
Les responsables de la santé canadiens ont averti que la désinformation ne se limite pas aux réseaux sociaux.
En décembre, la ministre Michel a déclaré à La Presse Canadienne que les institutions de santé américaines ne sont plus des sources d'information fiables pour les Canadiens, depuis que l'administration Trump a supprimé le financement de nombreuses institutions de recherche et scientifiques et a commencé à promouvoir de fausses informations sur les vaccins.
Mme Michel affirmait alors que le président américain Donald Trump avait «fait une gifle» au Canada et avait changé la relation de longue date entre les deux nations lors de sa prise de fonction.
La Dre Reimer a déclaré que le Canada devait se débrouiller seul et veiller à partager des informations fiables.
«Je sais qu'il y a encore des gens vraiment extraordinaires dans le système américain qui font un travail formidable. Il existe donc de nombreuses façons de continuer à travailler ensemble», a-t-elle ajouté.
La Dre Reimer est titulaire d'une maîtrise en santé publique et a mené des recherches sur les maladies sexuellement transmissibles et les méfaits liés à la consommation de drogues.
Nancy Hamzawi, présidente de l'Agence, s'est réjouie de travailler avec Mme Reimer.
«À un moment où un leadership solide, fondé sur la science, n’a jamais été aussi important, je suis convaincue que sa vision et son engagement contribueront à faire progresser la santé publique et le bien-être de la population canadienne», a-t-elle remarqué dans un communiqué.
Mme Reimer est l'ancienne présidente de l'Association médicale canadienne et, pendant son mandat, elle a présenté des excuses officielles aux peuples autochtones pour les torts causés par la profession médicale.
La Dre Margot Burnell, actuelle présidente de l'Association médicale canadienne, a déclaré que Mme Reimer avait été une source de calme et raison pour les Manitobains pendant la pandémie.
À l'AMC, Mme Reimer «a dirigé la lutte contre les fausses informations sur la santé et a fermement défendu des solutions pour améliorer l'accès aux soins pour l'ensemble de la population canadienne», a remarqué Mme Burnell.
La Dre Reimer devrait entrer en fonction le 1er avril [2026].
Source: MSN / La Presse canadienne
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