Le halal, «un geste d’inclusion qui a creusé des fossés»
Posté : 06 février 2026, 16:14
6 février 2026
Quarante millions de dollars pour le halal et le casher!
C’est le montant que consacrera d’ici 2030 le budget fédéral à la promotion de la production de viande halal et casher.
Malgré une pétition et l’opposition du Bloc Québécois et des conservateurs, les protestations sont demeurées discrètes. Ailleurs, cette décision aurait provoqué un scandale d’État. Dans quels pays prétendument laïcs subventionne-t-on ainsi une industrie ouvertement associée à un culte religieux?
Rien de traditionnel
À ce propos, la France en connaît un bout. Dès les années 2000, elle a été confrontée à des groupes réclamant des repas halal à la cantine des écoles, certains parents allant jusqu’à en retirer leurs enfants. Or, contrairement à ce que l’on croit, le halal n’est pas une tradition culinaire millénaire héritée du passé. Au début des années 1960, les ouvriers musulmans venus travailler en France se contentaient tout simplement de ne pas manger de porc, le Coran autorisant la consommation de «la nourriture des gens du Livre», donc des juifs et des chrétiens.
Le halal naît véritablement dans les années 1980 dans la foulée de la révolution islamique en Iran. Il ne représente pas qu’un business florissant aujourd’hui estimé à plus de 1000 milliards de dollars. C’est aussi une vaste entreprise de ghettoïsation. On trouve aujourd’hui non seulement de la viande halal, mais des aliments pour bébé, des cosmétiques, des médicaments, des vêtements, des hypothèques, des voyages touristiques, des hôtels, des jouets érotiques et même des manuels révélant «les secrets d’une vie sexuelle qui vous propulse au 7e ciel». Tous destinés au «bon musulman», qui peut ainsi vivre à l’écart de sa société d’accueil.
J’oubliais, on trouve aussi de l’eau halal!
Creuser des fossés
Rien de plus normal pour les immigrants que de chérir la cuisine de leur pays d’origine et de la faire partager. Mais le halal, lui, n’a rien d’inclusif. En islamisant tout et n’importe quoi, il tend au contraire à les exclure. Sous la pression du groupe, ce qui était permis devient vite obligatoire. Or, le halal (qui signifie «licite») ne va pas sans le haram («illicite»). Les coutumes du pays d’accueil étant parfois jugées impures. Après l’imposition de menus halal dans certaines écoles du Nouveau-Brunswick, l’Acadie nouvelle titrait: «Un geste d’inclusion qui a creusé des fossés». La leçon est à retenir alors que les grandes chaînes de restauration rapide sont en train de passer au halal.
C’est sans compter la souffrance animale que provoque l’abattage rituel qui prescrit l’égorgement sans étourdissement préalable. Voilà pourquoi l’Autriche, la Suisse, la Norvège, la Slovénie, l’Islande, le Danemark et la Belgique (à l’exception de Bruxelles) l’ont totalement interdit, avec l’approbation de la Cour européenne des droits de l’homme.
Le Canada semble avoir choisi au contraire d’en faire la promotion.
Source: Christian Dufour, Journal de Montréal
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Quarante millions de dollars pour le halal et le casher!
C’est le montant que consacrera d’ici 2030 le budget fédéral à la promotion de la production de viande halal et casher.
Malgré une pétition et l’opposition du Bloc Québécois et des conservateurs, les protestations sont demeurées discrètes. Ailleurs, cette décision aurait provoqué un scandale d’État. Dans quels pays prétendument laïcs subventionne-t-on ainsi une industrie ouvertement associée à un culte religieux?
Rien de traditionnel
À ce propos, la France en connaît un bout. Dès les années 2000, elle a été confrontée à des groupes réclamant des repas halal à la cantine des écoles, certains parents allant jusqu’à en retirer leurs enfants. Or, contrairement à ce que l’on croit, le halal n’est pas une tradition culinaire millénaire héritée du passé. Au début des années 1960, les ouvriers musulmans venus travailler en France se contentaient tout simplement de ne pas manger de porc, le Coran autorisant la consommation de «la nourriture des gens du Livre», donc des juifs et des chrétiens.
Le halal naît véritablement dans les années 1980 dans la foulée de la révolution islamique en Iran. Il ne représente pas qu’un business florissant aujourd’hui estimé à plus de 1000 milliards de dollars. C’est aussi une vaste entreprise de ghettoïsation. On trouve aujourd’hui non seulement de la viande halal, mais des aliments pour bébé, des cosmétiques, des médicaments, des vêtements, des hypothèques, des voyages touristiques, des hôtels, des jouets érotiques et même des manuels révélant «les secrets d’une vie sexuelle qui vous propulse au 7e ciel». Tous destinés au «bon musulman», qui peut ainsi vivre à l’écart de sa société d’accueil.
J’oubliais, on trouve aussi de l’eau halal!
Creuser des fossés
Rien de plus normal pour les immigrants que de chérir la cuisine de leur pays d’origine et de la faire partager. Mais le halal, lui, n’a rien d’inclusif. En islamisant tout et n’importe quoi, il tend au contraire à les exclure. Sous la pression du groupe, ce qui était permis devient vite obligatoire. Or, le halal (qui signifie «licite») ne va pas sans le haram («illicite»). Les coutumes du pays d’accueil étant parfois jugées impures. Après l’imposition de menus halal dans certaines écoles du Nouveau-Brunswick, l’Acadie nouvelle titrait: «Un geste d’inclusion qui a creusé des fossés». La leçon est à retenir alors que les grandes chaînes de restauration rapide sont en train de passer au halal.
C’est sans compter la souffrance animale que provoque l’abattage rituel qui prescrit l’égorgement sans étourdissement préalable. Voilà pourquoi l’Autriche, la Suisse, la Norvège, la Slovénie, l’Islande, le Danemark et la Belgique (à l’exception de Bruxelles) l’ont totalement interdit, avec l’approbation de la Cour européenne des droits de l’homme.
Le Canada semble avoir choisi au contraire d’en faire la promotion.
Source: Christian Dufour, Journal de Montréal
Éditeur:
Pour fins de contextualisation, le gouvernement fédéral canadien a lancé un programme d'investissement casher et halal doté de 25 à 40 millions de $ sur plusieurs années pour aider les abattoirs de viande rouge à améliorer leur efficacité dans la production conforme aux normes religieuses juives et musulmanes.
- https://agriculture.canada.ca/fr/progra ... sher-halal
- https://www.blocquebecois.org/programme ... assiettes/
Ce financement, annoncé en 2025-2026, vise à réduire les coûts d'exploitation via des analyses et des technologies, avec une contribution maximale de 50% par projet (jusqu'à 2 millions par demandeur).
Le Bloc Québécois et des chroniqueurs québécois dénoncent ce financement comme un gaspillage d'argent public (dans un contexte de déficit fédéral de 78 milliards), violant la laïcité en subventionnant des pratiques religieuses plutôt que des abattoirs régionaux ou des besoins sociaux. Une pétition à la Chambre des communes réclame son arrêt, arguant que l'État ne devrait pas financer la religion, tandis que des débats sur Reddit et Facebook l'associent à des lobbys islamiques ou à une priorisation mal placée.
- https://www.youtube.com/watch?v=y-Xeo51RnHI
- https://www.facebook.com/marilenegill.b ... 098360570/
- https://www.reddit.com/r/QuebecLibre/co ... utenir_la/
- https://www.youtube.com/watch?v=AgGcZVSbxy8
Les opposants y voient --à juste titre-- une influence de lobbys sectoriels ou communautaires, surtout au Québec laïque, où des lois provinciales limitent déjà le halal dans les institutions publiques – priorisant potentiellement des intérêts privés sur des urgences comme le logement ou l'alimentation locale.
Le halal est un projet des Frères musulmans qui impose des normes islamiques.
L'Islam veut tuer l'Occident, avec sa Charia, contre nous tous.
Que ce soit clair, le casher et la halal sont des APPAUVRISSEMENTS CULTURELS.
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