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Du porc génétiquement modifié approuvé par Santé Canada

Posté : 30 janvier 2026, 11:15
par cgelinas
Le 23 janvier 2026, Santé Canada et l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) ont annoncé l'approbation de porcs génétiquement modifiés (édités par CRISPR-Cas9) résistants au virus du syndrome reproducteur et respiratoire porcin (PRRSV), après des soumissions de Genus PLC (Royaume-Uni) et PIC Canada Ltd. (Winnipeg).


Parmi les actionnaires de Genus PLC, on retrouve Blackrock et The Vanguard Group et PIC Canada, pour sa part est une filiale à 100% de... Genus PLC!

C'est donc une compagnie mondialiste qui, grâce à nos "autorités de santé" nationales, au Canada, peut nous imposer du porc génétiquement modifié, en douce... et légalement.

Ceux qui ont dit oui à ça, dans notre gouvernement agissent en traîtres contre les Canadiens.

Rien de moins.

Alors, de quoi s'agit-il, exactement?


La modification consiste en la délétion précise d'une portion de 414 pb de l'exon 7 du gène CD163 (domaine SRCR5) qui sert de récepteur au virus PRRSV.

Aucun ADN étranger n'est intégré ; il s'agit d'une édition ciblée sans transgènes.

Des analyses moléculaires (séquençage court et long, capture hybride) ont confirmé l'absence d'éditions hors-cible détectables dans les 1406 animaux E1 mesurés (générations post-édition, lignées Landrace, Large White/Yorkshire, White Composite, Duroc).


Santé Canada conclut --sans avoir consulté les Canadiens, comme d'habitude-- que les aliments issus de ces porcs sont "aussi sûrs et nutritifs" que le porc conventionnel.

Où avons-nous entendu ça avant, pas vrai?

Selon Santé Canada, aucune différence "significative" dans la composition (protéines, lipides, acides aminés, minéraux, vitamines, cholestérol), toxicité (pas d'homologie avec toxines connues), allergénicité (pas d'homologie avec allergènes connus), ni valeur nutritionnelle.

La santé animale est comparable (toujours selon Santé Canada, il n'y aurait supposément pas d'impacts "substantiels" sur croissance, reproduction, morbidité).

Ish...

Donc... il y a des impacts.

Juste pas... "substantiels"! C'est quoi ça "substantiel", pour Santé Canada?

Rappelons qu'on vient de vivre la COVIDisterie alors disons que les manigances mondialistes de jeux avec les mots demeurent encore vifs, dans nos mémoires.

Ces porcs sont déjà autorisés aux États-Unis (le royaume des OGMs mondialistes, même sous Kennedy, malheureusement), au Brésil, en Colombie et en République dominicaine.

Genus PLC n'entend pas commercialiser au Canada avant d'autres approbations internationales et promet une communication transparente au public.

C'est tellement "transparent" que c'est maintenant qu'on en entend réellement parler.


Aucune étiquetage spécial n'est requis, car "aucune préoccupation en matière de santé ou de sécurité" n'a été identifiée.

Pratique cette technocratie mondialiste, à même l'appareil gouvernemental canadien, vous ne trouvez pas?

Entre l'intérêt commercial de Genus PLC et celui de 10aines de millions de Canadiens, le choix est FACILE, c'est à 100% en faveur de Genus PLC et au diable le principe de précaution pour protéger les Canadiens.

L'ACIA approuve aussi leur utilisation en alimentation du bétail ; Environnement et Changement climatique Canada estime les risques environnementaux comparables aux porcs conventionnels. L'évaluation suit les lignes directrices Codex Alimentarius (l'agenda de dépopulation mondialiste déguisé en "guide alimentaire") et repose en grande partie sur des données fournies par Genus PLC (soumission de décembre 2023).

Parce qu'aucune compagnie étrangère qui fait des modifications génétiques n'est suspecte, pas vrai?

Alors pourquoi ne pas croire 100% de ce qu'ils déclarent et assimiler ça, banalement, à la "vérité" d'État? C'est exactement ce qu'a fait "Santé" Canada.

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Ma critique contre Santé Canada à propos de son autorisation laxiste et opaque qui expose la chaîne alimentaire canadienne à ces modifications génétiques porcines

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Soyons clairs, Santé Canada a une fois de plus priorisé les intérêts industriels (une réduction anticipée des pertes dues au PRRSV, un supposé moindre usage d'antibiotiques, un prétendu "bien-être animal" et une stabilité de l'approvisionnement) au détriment du principe de précaution et de la protection réelle de la santé publique.

Même au plan moral, c'est catastrophique.

En se contentant d'analyses comparatives à COURT TERME sur des échantillons représentatifs, d'extrapolations entre des lignées et de bio-informatiques limitées, l'agence gouvernementale canadienne ouvre grand les portes à des porcs édités GRÂCE UNE TECHNOLOGIE ÉTRANGÈRE sans exiger d'études indépendantes à LONG TERME sur les humains ni de tests exhaustifs de stabilité génétique sur tous les animaux (le séquençage du génome entier n'a pas été systématique ; des éditions hors-cible ont été observées dans les générations E0 et certains E1 avant sélection).

Le refus d'étiquetage obligatoire m'apparaît particulièrement scandaleux à savoir que les consommateurs canadiens n'auront aucun moyen de savoir s'ils consomment du porc génétiquement modifié malgré une reconnaissance gouvernementale que "l'information sur l'ingénierie génétique est importante".

Cela viole le droit à l'information et à un choix éclairé, tout en masquant les incertitudes derrière des assurances "d'équivalence substantielle".

La dépendance aux données CONFIDENTIELLES de l'entreprise (Genus PLC) et l'absence de transparence totale soulèvent des doutes légitimes sur l'impartialité de l'évaluation.

On nage encore dans la "soupe aux secrets" des mondialistes.

Des groupes comme CBAN et des producteurs biologiques (ex. duBreton) réclament justement un étiquetage obligatoire et dénoncent, à juste titre, ce précédent dangereux pour les aliments génétiquement édités.

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Risques potentiels pour la santé publique des consommateurs

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Bien que Santé Canada affirme qu'il y a une équivalence (avant et après la modification génétique), plusieurs incertitudes persistent et peuvent poser des risques, notamment...

1) Effets à long terme et cumulatifs inconnus: Aucune étude indépendante de consommation chronique chez l'humain n'existe.

L'introduction d'une protéine CD163 modifiée (délétion de 105 acides aminés + substitution) dans l'alimentation pourrait avoir des conséquences subtiles non détectées par des tests bio-informatiques ou à court terme (ex. impacts sur l'immunité, inflammation ou digestion, puisque CD163 joue un rôle dans la clairance de l'hémoglobine et la réponse inflammatoire).

2) Éditions hors-cible et INSTABILITÉ génétique: Des mutations non désirées ont été détectées dans les premières générations ; même si criblées, le risque résiduel de variants inattendus (nouvelles protéines potentiellement toxiques / allergéniques ou altérant la composition nutritionnelle de manière imperceptible) n'est pas nul, surtout à l'échelle commerciale.

3) Allergénicité et toxicité résiduelles: L'évaluation repose sur l'absence d'homologie connue mais les nouveaux épitopes créés par la suppression génétique pourraient déclencher des réactions chez les humains ayant des sensibilités, surtout dans le contexte actuel où il n'y a tout simplement pas de tests cliniques exhaustifs.

Qui plus est, la viande pourrait contenir des résidus ou métabolites inhabituels non identifiés.

4) Manque de transparence et exposition involontaire: Sans étiquetage, les populations vulnérables (enfants, personnes avec allergies alimentaires, régimes spécifiques) sont EXPOSÉS SANS CONSENTEMENT.

Les effets sur la santé publique pourraient s'amplifier si ces porcs deviennent courants dans la chaîne alimentaire.

5) Conséquences indirectes: En renforçant l'élevage intensif (avec l'attendu que les porcs en viennent à mieux résister aux conditions stressantes des porcheries industrielles), ça perpétue un système favorisant les épidémies et l'usage d'antibiotiques, avec des répercussions possibles sur la résistance antimicrobienne humaine via la viande.

Ouch.

C'est comme assurer la pérennité des pratiques industrielles très, très questionnables.

En somme, Santé Canada traite l'innovation biotechnologique comme une FORMALITÉ plutôt qu'avec la rigueur exigée (en principe et normalement) pour une intervention PERMANENTE dans notre alimentation.

Cette décision expose les Canadiens à des risques évitables par manque de prudence, d'indépendance et de transparence.

À mon sens, c'est grave.

Et ce n'est pas le premier glissement du genre, loin de là, d'où la proverbial insulte qui s'ajoute à l'injure avec cette nouvelle salve génétique CONTRE le meilleur intérêt et la santé des Canadiens, pour le profit UNILATÉRAL de "tenants du capitalisme", opérant essentiellement depuis l'étranger.

  • Davos: 1
  • Canadiens: 0

Des Canadiens qui comprennent ce qui se passe avec cette nouvelle salve pro-modification génétique appellent à un MORATOIRE et à un étiquetage OBLIGATOIRE pour préserver la confiance publique et la santé collective.


Que pensez-vous de cette approbation gouvernementale?

Est-ce que vous sentez que ça a été approuvé, en votre nom, pour votre santé ou pour... la santé financière des mondialistes étrangers?



Source: Ma publication, dans BMaC, VK, Twitter et Facebook



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Re: Du porc génétiquement modifié approuvé par Santé Canada

Posté : 30 janvier 2026, 12:42
par cgelinas
Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

Annie Goyette bonne question mais tu n'aimeras pas la réponse.

Oui, l'approbation des porcs résistants au virus PRRSV (édités génétiquement via CRISPR) touche directement l'élevage bio au Canada et ce, même si ces porcs ne sont pas destinés à être élevés en bio.

Mais bon... d'abord, ce qui rassure ; )

Les fameux "Canadian Organic Standards" (soit des normes gérées par la "Canada Organic Trade Association" et certifiées sous le règlement bio fédéral) interdisent explicitement l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés (OGM), y compris les techniques d'édition génétique comme CRISPR.

D'ailleurs, les producteurs bio comme duBreton (un des plus grands producteurs de porc bio au Canada, basé au Québec) affirment haut et fort que ces porcs sont INCOMPATIBLES avec leurs certifications (USDA Organic, Certified Humane, Global Animal Partnership). duBreton a réagi directement à l'approbation canadienne (janvier 2026) en annonçant un étiquetage volontaire sur certains produits: "Verified No Cloning or Gene Editing" pour rassurer les consommateurs et se différencier.

Ce qui est ÉNORMÉMENT apprécié, évidemment.

Mais...

Oh! Oui... il y a un GROS "mais"...

Ce sont les risques de contamination et de coexistence. Oui, ouch.

Même si interdits en bio, ces porcs posent des problèmes réels pour l'élevage biologique et voici pourquoi:

1) Contamination génétique: CBAN documente des cas passés d'échappées de porcs GM expérimentaux au Canada (comme pour le canola, le lin, le blé). Si ces porcs résistants au PRRSV se répandent dans les élevages conventionnels (intensifs), il y a un risque de croisement accidentel ou de mélange dans les chaînes d'approvisionnement (aliments, reproduction, abattoirs).

2) Cela pourrait contaminer des troupeaux bio, entraînant la perte de certification pour les fermes affectées (coûts énormes de tests, quarantaine, ou déclassement).

3) CBAN souligne que la contamination par des OGM/GM a déjà eu des impacts économiques et sociaux GRAVES sur l'agriculture bio et non-OGM.

Et...

Il y a les impacts économiques et de marché pour le bio...

1) Sans étiquetage obligatoire (Santé Canada refuse d'en imposer un, car il n'y aurait SUPPOSÉMENT "pas de risque santé/sécurité"), les consommateurs bio ne sauront pas si un porc "conventionnel" provient d'une lignée édité. Cela érode la confiance et la valeur premium du bio.

2) Les producteurs bio comme duBreton appellent à un cadre réglementaire distinct pour séparer clairement les viandes "gene-edited" des conventionnelles et bio. Ils exigent un étiquetage obligatoire pour protéger le choix des consommateurs et la transparence.

Comme je l'ai dit dans l'article, CBAN mène une campagne active (appelée "Demand mandatory labelling of all GMOs") depuis l'approbation, en lien avec cette décision, car elle ouvre la porte à plus d'aliments édités sans traçabilité.

Donc, les dangers sont très réels... même contre le bio qui, en principe, protège (autant que faire-se-peut) les consommateurs.


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