Les humains contre le synthétique dans le contexte du marché de l'emploi en mutation
Posté : 26 janvier 2026, 21:08
Ceux qui cherchent un nouvel emploi --duquel il est possible de vivre-- frappent des murs là où précédemment, au cours des dernières années, il n'y en avait pas (comme maintenant).
Des millions de Québécois ressentent d'instinct que le marché de l'emploi devient de plus en plus brutal.
En regardant les offres, plusieurs de ceux qui cherchent un bon emploi ont cette impression que certains employeurs ne cherchent plus des employés mais... des esclaves.
Ainsi qu'un nombre impressionnant de bouleversements culturels, économiques, sociaux, politiques et géopolitiques qui ont pour effet de fragiliser des pans entiers du monde professionnel... et de la société, en général.
Ça se produit tellement vite.
Sous nos yeux.
Ceux qui ont un emploi s'interrogent si leur poste va continuer d'exister l'an prochain et s'inquiètent de voir que ceux qui cherchent --en ce moment-même-- un emploi n'arrivent même plus à discuter avec un humain.
Disons que ça inquiète des millions de participants au marché du travail.
Ça inquiète aussi ceux qui comptent sur leur pension pour vivre parce que si les humains se font remplacer, qui va payer pour leur confort-à-la-retraite? Des robots?
Et si les enfants n'arrivent plus à trouver d'emploi et si les parents perdent le leur, qui paiera le loyer, l'hypothèque, l'épicerie et... n'importe quelle autre dépense courante?
L'effet glaçant sur la société est palpable.
Ceux qui pensaient partir en vacances préfèrent faire un usage plus responsable de leurs revenus normalement alloués à des "vacances" parce qu'ils redoutent le moment --sorti de nulle part-- où les RH vont les convoquer, un lundi matin comme les autres, pour leur annoncer que leurs services ne seront plus nécessaires en raison de [insérez une raison, ici]... comme, genre, une "restructuration administrative".
Et là, c'est le choc émotionnel.
Violent.
Les pleurs.
La boîte vide pour remplir les babioles personnelles qui meublaient l'environnement de travail qui ne sera désormais plus qu'un souvenir et cette marche, lourde, vers la porte de sortie, en sachant que c'est probablement la dernière fois que les collègues entendront son nom.
En attendant, eux-mêmes, de subir le même sort, le moment venu.
Ça ne fait pas de bruit.
Et pourtant, c'est un tonnerre qui gronde dans les rangs des millions d'employés qui s'inquiètent à propos de leur vie professionnelle au moment où l'inflation pulvérise les dernières économies de ceux qui se font éjecter de leur emploi.
Certes, il y a des opportunités, aussi.
Mais généralement parlant, il y a des millions de travailleurs qui n'ont pas encore imaginé, inventé ou établi leur "Plan B" alors le meilleur conseil que je puisse offrir, c'est de s'y affairer.
Et de s'impliquer à tous les niveaux de gouvernance, privée et publique, pour exister dans les sphères où des décisions se prennent afin de pouvoir défendre l'humain devant ce tsunami de solutions synthétiques, manufacturées par des cercles d'oligarques qui s'enrichissent, qu'importent les conséquences... contre les humains.
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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Des millions de Québécois ressentent d'instinct que le marché de l'emploi devient de plus en plus brutal.
En regardant les offres, plusieurs de ceux qui cherchent un bon emploi ont cette impression que certains employeurs ne cherchent plus des employés mais... des esclaves.
- Des millions d'arrivants;
- La montée en flèche de l'automatisation;
- L'IA qui remplace les emplois de cols blancs; et
- Les robots qui arrivent pour plusieurs emplois de cols bleus.
Ainsi qu'un nombre impressionnant de bouleversements culturels, économiques, sociaux, politiques et géopolitiques qui ont pour effet de fragiliser des pans entiers du monde professionnel... et de la société, en général.
Ça se produit tellement vite.
Sous nos yeux.
Ceux qui ont un emploi s'interrogent si leur poste va continuer d'exister l'an prochain et s'inquiètent de voir que ceux qui cherchent --en ce moment-même-- un emploi n'arrivent même plus à discuter avec un humain.
Disons que ça inquiète des millions de participants au marché du travail.
Ça inquiète aussi ceux qui comptent sur leur pension pour vivre parce que si les humains se font remplacer, qui va payer pour leur confort-à-la-retraite? Des robots?
Et si les enfants n'arrivent plus à trouver d'emploi et si les parents perdent le leur, qui paiera le loyer, l'hypothèque, l'épicerie et... n'importe quelle autre dépense courante?
L'effet glaçant sur la société est palpable.
Ceux qui pensaient partir en vacances préfèrent faire un usage plus responsable de leurs revenus normalement alloués à des "vacances" parce qu'ils redoutent le moment --sorti de nulle part-- où les RH vont les convoquer, un lundi matin comme les autres, pour leur annoncer que leurs services ne seront plus nécessaires en raison de [insérez une raison, ici]... comme, genre, une "restructuration administrative".
Et là, c'est le choc émotionnel.
Violent.
Les pleurs.
La boîte vide pour remplir les babioles personnelles qui meublaient l'environnement de travail qui ne sera désormais plus qu'un souvenir et cette marche, lourde, vers la porte de sortie, en sachant que c'est probablement la dernière fois que les collègues entendront son nom.
En attendant, eux-mêmes, de subir le même sort, le moment venu.
Ça ne fait pas de bruit.
Et pourtant, c'est un tonnerre qui gronde dans les rangs des millions d'employés qui s'inquiètent à propos de leur vie professionnelle au moment où l'inflation pulvérise les dernières économies de ceux qui se font éjecter de leur emploi.
Certes, il y a des opportunités, aussi.
Mais généralement parlant, il y a des millions de travailleurs qui n'ont pas encore imaginé, inventé ou établi leur "Plan B" alors le meilleur conseil que je puisse offrir, c'est de s'y affairer.
Et de s'impliquer à tous les niveaux de gouvernance, privée et publique, pour exister dans les sphères où des décisions se prennent afin de pouvoir défendre l'humain devant ce tsunami de solutions synthétiques, manufacturées par des cercles d'oligarques qui s'enrichissent, qu'importent les conséquences... contre les humains.
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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