Ottawa et Québec s’entendent sur le logement
Posté : 21 janvier 2026, 09:10
21 janvier 2026
Les gouvernements Carney et Legault se sont finalement entendus sur la façon d’accélérer la construction de nouveaux logements dans la province. Un quatuor de ministres annoncera la conclusion de deux ententes distinctes à Québec mercredi matin, en compagnie du maire Bruno Marchand.
Selon des sources gouvernementales, Ottawa versera près d’un milliard de dollars au gouvernement du Québec dans le cadre du Fonds canadien sur les infrastructures liées au logement (FCIL).
Ce fonds fédéral totalisant six milliards de dollars vise à financer les infrastructures comme les égouts et les aqueducs pour stimuler la construction de nouvelles habitations.
[Éditeur: comme une subvention indirecte aux promoteurs qui vont s'en mettre plein les poches... c'est dégoûtant.]
Le FCIL avait été lancé en 2024 sous l’ère Trudeau, mais les négociations entre les deux paliers de gouvernement n’avaient jamais abouti sur un accord.
L'Union des municipalités du Québec avait par ailleurs dénoncé la lenteur du fédéral et du provincial à s'entendre, plaidant que l’absence d’accord privait les villes d’importantes sommes pour faire face à la crise du logement.
Le Québec exigeait le plein pouvoir sur la façon de dépenser sa part de la cagnotte, mais le gouvernement fédéral tenait à avoir son mot à dire.
Le nouveau ministre fédéral du Logement, Grégor Robertson, et la ministre québécoise des Affaires municipales, Geneviève Guilbault, semblent finalement avoir trouvé un terrain d’entente. L'argent pourra être dépensé en fonction, dit-on, des priorités de Québec, mais dans des projets qui cadre dans le programme établi par Ottawa.
Québec et Ottawa vont également annoncer un protocole d’entente avec la nouvelle agence fédérale Maisons Canada, qui a été mise sur pied pour financer des projets de logements sociaux et abordables.
[Éditeur: pour les "demandeurs d'asile", en priorité, évidemment.]
La ministre québécoise de l’Habitation, Caroline Proulx, s’est déjà engagée à ce que son gouvernement livre, avec ses partenaires, près de 9000 logements abordables d’ici la fin de 2026.
Maisons Canada était une promesse électorale phare du premier ministre Mark Carney.
L’agence, créée en septembre dernier, est dotée d’une enveloppe de 13 milliards de dollars pour offrir du financement et des terrains pour aider des constructeurs privés à lancer de vastes projets d’habitation.
L’annonce se fera en marge de la réunion du cabinet de Mark Carney, qui se déroulera à Québec les 22 et 23 janvier.
Le premier ministre doit rentrer au pays mercredi et il est attendu à Québec jeudi. Après la joute diplomatique à Davos (dans la Schwabberie mondialiste-sale) et les négociations commerciales pour ouvrir de nouveaux marchés pour les entreprises canadiennes en Chine, Mark Carney doit maintenant préparer la rentrée parlementaire.
Les travaux vont reprendre à Ottawa le 26 janvier 2026 et Mark Carney voudra montrer qu’il travaille aussi sur des mesures plus concrètes pour le portefeuille des Canadiens.
C’est dans cet esprit que le maire de Québec, Bruno Marchand, a été invité à partager son expérience en matière de logement avec les ministres fédéraux.
[Éditeur: un autre collabo-mondialiste en faveur du contrôle via des villes 15 minutes-de-dépossession et d'esclavage économique. Quelle bêtise de "l'écouter".]
La Ville de Québec se targue d’être une première de classe parmi les grandes villes du pays en ce qui a trait aux mises en chantier, avec 5700 en 2025.
[Éditeur: et pourtant, les loyers sont HORS-DE-CONTRÔLE... pourquoi?]
Pour accélérer les constructions, la Ville affirme avoir réduit la paperasse pour obtenir des permis.
[Éditeur: ça va être le royaume du copinage et de la non-redevabilité.]
Le maire croit également être sur la bonne voie pour augmenter l'abordabilité à Québec, alors que le taux d'inoccupation, qui stagnait sous la barre du 1 %, s’est établi à 2,2 % l’an dernier. Pour qu’un marché locatif soit considéré comme équilibré, le taux d’inoccupation doit s’approcher du 3 %.
[Éditeur: foutaise, on sait tous que c'est pour les demandeurs d'asile sortis du tiers-monde qui viennent ici pour nous remplacer, le cirque cache mal son jeu contre les Québécois.]
Source: MSN / Radio-Canada
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Les gouvernements Carney et Legault se sont finalement entendus sur la façon d’accélérer la construction de nouveaux logements dans la province. Un quatuor de ministres annoncera la conclusion de deux ententes distinctes à Québec mercredi matin, en compagnie du maire Bruno Marchand.
Selon des sources gouvernementales, Ottawa versera près d’un milliard de dollars au gouvernement du Québec dans le cadre du Fonds canadien sur les infrastructures liées au logement (FCIL).
Ce fonds fédéral totalisant six milliards de dollars vise à financer les infrastructures comme les égouts et les aqueducs pour stimuler la construction de nouvelles habitations.
[Éditeur: comme une subvention indirecte aux promoteurs qui vont s'en mettre plein les poches... c'est dégoûtant.]
Le FCIL avait été lancé en 2024 sous l’ère Trudeau, mais les négociations entre les deux paliers de gouvernement n’avaient jamais abouti sur un accord.
L'Union des municipalités du Québec avait par ailleurs dénoncé la lenteur du fédéral et du provincial à s'entendre, plaidant que l’absence d’accord privait les villes d’importantes sommes pour faire face à la crise du logement.
Le Québec exigeait le plein pouvoir sur la façon de dépenser sa part de la cagnotte, mais le gouvernement fédéral tenait à avoir son mot à dire.
Le nouveau ministre fédéral du Logement, Grégor Robertson, et la ministre québécoise des Affaires municipales, Geneviève Guilbault, semblent finalement avoir trouvé un terrain d’entente. L'argent pourra être dépensé en fonction, dit-on, des priorités de Québec, mais dans des projets qui cadre dans le programme établi par Ottawa.
Québec et Ottawa vont également annoncer un protocole d’entente avec la nouvelle agence fédérale Maisons Canada, qui a été mise sur pied pour financer des projets de logements sociaux et abordables.
[Éditeur: pour les "demandeurs d'asile", en priorité, évidemment.]
La ministre québécoise de l’Habitation, Caroline Proulx, s’est déjà engagée à ce que son gouvernement livre, avec ses partenaires, près de 9000 logements abordables d’ici la fin de 2026.
Maisons Canada était une promesse électorale phare du premier ministre Mark Carney.
L’agence, créée en septembre dernier, est dotée d’une enveloppe de 13 milliards de dollars pour offrir du financement et des terrains pour aider des constructeurs privés à lancer de vastes projets d’habitation.
L’annonce se fera en marge de la réunion du cabinet de Mark Carney, qui se déroulera à Québec les 22 et 23 janvier.
Le premier ministre doit rentrer au pays mercredi et il est attendu à Québec jeudi. Après la joute diplomatique à Davos (dans la Schwabberie mondialiste-sale) et les négociations commerciales pour ouvrir de nouveaux marchés pour les entreprises canadiennes en Chine, Mark Carney doit maintenant préparer la rentrée parlementaire.
Les travaux vont reprendre à Ottawa le 26 janvier 2026 et Mark Carney voudra montrer qu’il travaille aussi sur des mesures plus concrètes pour le portefeuille des Canadiens.
C’est dans cet esprit que le maire de Québec, Bruno Marchand, a été invité à partager son expérience en matière de logement avec les ministres fédéraux.
[Éditeur: un autre collabo-mondialiste en faveur du contrôle via des villes 15 minutes-de-dépossession et d'esclavage économique. Quelle bêtise de "l'écouter".]
La Ville de Québec se targue d’être une première de classe parmi les grandes villes du pays en ce qui a trait aux mises en chantier, avec 5700 en 2025.
[Éditeur: et pourtant, les loyers sont HORS-DE-CONTRÔLE... pourquoi?]
Pour accélérer les constructions, la Ville affirme avoir réduit la paperasse pour obtenir des permis.
[Éditeur: ça va être le royaume du copinage et de la non-redevabilité.]
Le maire croit également être sur la bonne voie pour augmenter l'abordabilité à Québec, alors que le taux d'inoccupation, qui stagnait sous la barre du 1 %, s’est établi à 2,2 % l’an dernier. Pour qu’un marché locatif soit considéré comme équilibré, le taux d’inoccupation doit s’approcher du 3 %.
[Éditeur: foutaise, on sait tous que c'est pour les demandeurs d'asile sortis du tiers-monde qui viennent ici pour nous remplacer, le cirque cache mal son jeu contre les Québécois.]
Source: MSN / Radio-Canada
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