L'imagerie de recrutement des "big box" qui priorise la diversité aux détriment des blancs
Posté : 14 août 2025, 19:27
Les transnationales étrangères priorisent l'imagerie de la diversité dans leurs campagnes de recrutement d'employés.
Là, c'est chez Home Depot, à Lévis mais ça aurait pu être ailleurs, dans d'autres "big box" du genre, aussi.
Le message envoyé aux Québécois, jeunes et moins jeunes, qu'ils cherchent un emploi ou non, devient clair: tout le monde... sauf les blancs.
Même si des blancs-caucasiens peuvent encore être embauchés, au Québec, en 2025, le malaise créé par l'imagerie ne devrait laisser personne indifférent.
Imaginez le message envoyé à notre propre jeunesse.
De voir qu'autant d'employeurs multiplient les contorsions pour éviter de montrer des blancs sur leurs affiches afin de laisser autant de place que possible à tout le monde, genre, absolument tout le monde... sauf aux blancs.
Comment va se sentir la jeunesse d'ici, selon vous?
-- --
Imaginez l'inverse.
Vous marchez dans un grand commerce au Congo, par exemple et après des années d'invasion migratoire blanche (c'est fictif, évidemment) et vous remarquez que les "affiches de recrutement" (comme celles du Home Depot, à Lévis... mais au Congo) montrent en grande majorité... des blancs.
Oui, des blancs, implicitement recherchés.
Au Congo.
Selon vous --et prenez le temps de réfléchir-- comment les Congolais réagiraient-ils?
Est-ce qu'ils seraient débordants de joie à l'idée que des milliers de "demandeurs d'asile" (légitimes ou non) blancs (ou autres que Congolais) prennent les emplois typiquement assignés à de jeunes Congolais, vivant historiquement au Congo, depuis des générations?
C'est limite comme situation, pas vrai?
Alors...
Pourquoi est-ce que l'inverse de cette situation a cours, en ce moment-même, dans le silence le plus assourdissant qui soit, ici-même, au Québec (et au Canada, aussi)?
-- --
Ce serait tellement simple de jouer aux naïfs et de prétendre que ces imageries n'ont aucune importance.
Mais...
Il faudrait se bercer d'illusions et boire le proverbial Kool-Aid jusqu'à la lie pour tourner le dos à nos propres jeunes travailleurs afin de les remplacer, agressivement, par n'importe qui sauf eux, dans le marché du travail.
Il m'apparait donc essentiel d'avoir cette discussion sociale à propos du droit des blancs d'exister et de prospérer, quelque part, dans ce monde. Et il se trouve que ce quelque part, normalement, c'est ici (au Québec et au Canada).
Pourquoi s'interroger?
Parce que les conséquences sont COLOSSALES à l'encontre de notre propre culture, que ce soit notre culture professionnelle ou notre culture, tout court.
Ce propos n'a rien à voir avec les migrants (légaux ou pas) eux-mêmes.
C'est une réflexion de fond concernant les programmes gouvernementaux et idéologiques, alignés sur le mondialisme onusien. Le mondialisme de REMPLACEMENT DES BLANCS.
-- --
À ce point-ci, une minorité de Canadiens remarquent la guerre menée contre notre jeunesse d'ici (surtout celle qui est blanche mais aussi, celle des vagues précédentes d'immigration qui ont accepté de s'intégrer et qui contribuent de manière exceptionnelle à notre épanouissement, dans toutes les sphères sociales).
Ce n'est pas une question de couleur de peau ni de culture mais de contextualisation administrativo-politique minée contre les nôtres afin de laisser la place à ceux qui correspondent aux préférences du moment des mondialistes.
-- --
Si les jeunes adultes du Québec se retrouvent en net désavantage devant un marché du travail favorisant ouvertement "la diversité", il est possible qu'on assiste à des ÉMIGRATIONS dans un avenir rapproché alors que ces espoirs pour notre coin du monde iront AILLEURS, où ils ne seront plus des citoyens de seconde zone.
Et si vous vous demandez pourquoi les salaires progressent aussi peu (et régressent, face à l'inflation, surtout pour les emplois "de service"), vous comprenez déjà que si 100 candidats veulent un poste, même celui qui serait compétent dans le lot a peu de chances d'obtenir plus que le strict minimum.
C'est d'ailleurs ce que plusieurs jeunes observent, à propos du marché de l'emploi, post-invasion-migratoire-de-masse ayant importé DES MILLIONS de nouveaux arrivants (parfois légaux et trop souvent, pas).
Ça n'a rien à voir avec du racisme, de la xénophobie ou de l'anxiété mal placée.
C'est une observation froide de ce qui a cours.
Rien de plus, rien de moins.
Comme si les Congolais de l'exemple ci-haut se questionneraient par rapport à l'avenir des leurs si les publicités de recrutement n'affichaient (presque toujours) que des blancs -- disons simplement qu'eux ne se feraient pas niaiser par les arguments de maternelle des mondialistes.
Les Congolais défendraient leurs enfants.
Ils ne paraderaient pas "en grands naïfs endormis" avec les coudes dans les airs!
Et d'ailleurs, il serait temps que les Québécois et les Canadiens exigent des remigrations massives, sauf pour ceux qui contribuent RÉELLEMENT à l'enrichissement de notre coin du monde, tout en s'intégrant de manière harmonieuse et respectueuse.
On règlerait la crise de l'emploi, la crise du logement, une part importante de la flambée d'inflation et plusieurs problématiques systémiques concernant l'accès aux services.
Et pendant ce temps, plusieurs de nos jeunes adultes qui tentent de se trouver un emploi-jeunesse se demandent dans quel genre de monde du travail il se voient (en quelque sorte) forcés d'évoluer... quitte à y endurer une litanie de souffrances artificiellement manigancées, contre eux, parce que les conséquences de l'invasion-de-remplacement sont visibles, partout autour de nous.
-- --
Je suis capable de comprendre que peu de gens voudront partager cette publication mais ceux qui le font comprennent (vraisemblablement bien mieux que les coudes-dans-les-airs-istes) l'absurde du tsunami immigrationniste qui efface le Canada dans lequel nous avons grandi et dans lequel nous pensions, à tort, pouvoir vivre.
Un coin pour nous, dans ce vaste monde, semble être "trop demander" et il nous faut s'effacer pour que des marées humaines débarquent ici, sans aucune obligation d'intégration, même en principe.
Qui aurait cru qu'il y aurait autant de ghettos "culturels", dans les principales villes du Québec et du Canada?
Pensez aux autres pays comme le Japon, la Hongrie, la Pologne, le Kyrgyzstan ou n'importe quel Émirat du Moyen-Orient. Personne n'entre là comme dans un vulgaire moulin. Encore moins pour remplacer "en accéléré" les citoyens de ces pays.
Et pourtant, au Canada, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et en Australie (pour ne nommer que ces pays occidentaux), c'est le même agenda de déluge immigrationniste qui brise les cohésions sociales et fait exploser les problèmatiques sociales.
Emploi, logements, inflation, accès aux services et tant d'autres éléments qui fonctionnaient avant que n'arrivent, légalement ou non, les MILLIONS d'arrivants aux valeurs fondamentales aussi contraires que possible aux nôtres. Ce n'était pas parfait, certes mais ce n'était pas le désastre actuellement en cours... loin de là.
Certains font des efforts pour s'intégrer en beauté et on a raison de célébrer leurs succès mais pour les autres qui agissent activement pour faire exactement le contraire, est-ce qu'on peut sérieusement encore tolérer des slogans minés comme "la diversité est notre force"?
-- --
Et que dire des règles d'équité en matière d'emploi, comme ici, au gouvernement fédéral:
Où la PRIORITÉ est DONNÉE aux "personnes qui font partie des minorités visibles".
Vous croyez que c'est pour aider les nôtres ou n'importe qui, sauf nous?
-- --
Ou alors, le programme de subvention salariale PRIIME "d'aide financière pour l'embauche des personnes immigrantes et issues de minorités visibles", payé par le gouvernement du Québec:
C'est au bénéfice double du patronat et des... "minorités visibles".
Est-ce le modèle via lequel le Québec va s'enrichir ou est-ce que ça ne fait que contribuer à l'appauvrissement collectif via un transfert de richesses "vers les cercles patronaux et corporatistes"?
Pas surprenant que les patrons des "big box" soient obsédés par l'embauche de n'importe qui issu des "minorités visibles"... pour eux, c'est une "mine d'or", aux dépens et (presqu'entièrement) aux frais des contribuables.
Ça doit rire à gorge déployée dans certaines loges maçonniques!
-- --
Le Canada est l'une des dernières zones en ce monde où il reste une majorité de blancs... bien que que ça ne durera probablement pas très longtemps, encore.
Le remplacement démographique avance bien plus vite que ne l'avaient prévu les "agendas" onuso-machiavélistes.
Alors, quand vous verrez les imageries de recrutement qui tournent le dos aux blancs, vous saurez que ce que vous voyez a pour objectif d'accélérer des agendas (comme l'Agenda 2030 de l'ONU) qui n'avantagent pas les Québécois ou les Canadiens mais bien ceux qui sont ici pour les remplacer, qu'ils en soient pleinement conscients, ou non.
Source: Ma publication, dans Facebook
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...
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Là, c'est chez Home Depot, à Lévis mais ça aurait pu être ailleurs, dans d'autres "big box" du genre, aussi.
Le message envoyé aux Québécois, jeunes et moins jeunes, qu'ils cherchent un emploi ou non, devient clair: tout le monde... sauf les blancs.
Même si des blancs-caucasiens peuvent encore être embauchés, au Québec, en 2025, le malaise créé par l'imagerie ne devrait laisser personne indifférent.
Imaginez le message envoyé à notre propre jeunesse.
De voir qu'autant d'employeurs multiplient les contorsions pour éviter de montrer des blancs sur leurs affiches afin de laisser autant de place que possible à tout le monde, genre, absolument tout le monde... sauf aux blancs.
Comment va se sentir la jeunesse d'ici, selon vous?
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Imaginez l'inverse.
Vous marchez dans un grand commerce au Congo, par exemple et après des années d'invasion migratoire blanche (c'est fictif, évidemment) et vous remarquez que les "affiches de recrutement" (comme celles du Home Depot, à Lévis... mais au Congo) montrent en grande majorité... des blancs.
Oui, des blancs, implicitement recherchés.
Au Congo.
Selon vous --et prenez le temps de réfléchir-- comment les Congolais réagiraient-ils?
Est-ce qu'ils seraient débordants de joie à l'idée que des milliers de "demandeurs d'asile" (légitimes ou non) blancs (ou autres que Congolais) prennent les emplois typiquement assignés à de jeunes Congolais, vivant historiquement au Congo, depuis des générations?
C'est limite comme situation, pas vrai?
Alors...
Pourquoi est-ce que l'inverse de cette situation a cours, en ce moment-même, dans le silence le plus assourdissant qui soit, ici-même, au Québec (et au Canada, aussi)?
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Ce serait tellement simple de jouer aux naïfs et de prétendre que ces imageries n'ont aucune importance.
Mais...
Il faudrait se bercer d'illusions et boire le proverbial Kool-Aid jusqu'à la lie pour tourner le dos à nos propres jeunes travailleurs afin de les remplacer, agressivement, par n'importe qui sauf eux, dans le marché du travail.
Il m'apparait donc essentiel d'avoir cette discussion sociale à propos du droit des blancs d'exister et de prospérer, quelque part, dans ce monde. Et il se trouve que ce quelque part, normalement, c'est ici (au Québec et au Canada).
Pourquoi s'interroger?
Parce que les conséquences sont COLOSSALES à l'encontre de notre propre culture, que ce soit notre culture professionnelle ou notre culture, tout court.
Ce propos n'a rien à voir avec les migrants (légaux ou pas) eux-mêmes.
C'est une réflexion de fond concernant les programmes gouvernementaux et idéologiques, alignés sur le mondialisme onusien. Le mondialisme de REMPLACEMENT DES BLANCS.
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À ce point-ci, une minorité de Canadiens remarquent la guerre menée contre notre jeunesse d'ici (surtout celle qui est blanche mais aussi, celle des vagues précédentes d'immigration qui ont accepté de s'intégrer et qui contribuent de manière exceptionnelle à notre épanouissement, dans toutes les sphères sociales).
Ce n'est pas une question de couleur de peau ni de culture mais de contextualisation administrativo-politique minée contre les nôtres afin de laisser la place à ceux qui correspondent aux préférences du moment des mondialistes.
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Si les jeunes adultes du Québec se retrouvent en net désavantage devant un marché du travail favorisant ouvertement "la diversité", il est possible qu'on assiste à des ÉMIGRATIONS dans un avenir rapproché alors que ces espoirs pour notre coin du monde iront AILLEURS, où ils ne seront plus des citoyens de seconde zone.
Et si vous vous demandez pourquoi les salaires progressent aussi peu (et régressent, face à l'inflation, surtout pour les emplois "de service"), vous comprenez déjà que si 100 candidats veulent un poste, même celui qui serait compétent dans le lot a peu de chances d'obtenir plus que le strict minimum.
C'est d'ailleurs ce que plusieurs jeunes observent, à propos du marché de l'emploi, post-invasion-migratoire-de-masse ayant importé DES MILLIONS de nouveaux arrivants (parfois légaux et trop souvent, pas).
Ça n'a rien à voir avec du racisme, de la xénophobie ou de l'anxiété mal placée.
C'est une observation froide de ce qui a cours.
Rien de plus, rien de moins.
Comme si les Congolais de l'exemple ci-haut se questionneraient par rapport à l'avenir des leurs si les publicités de recrutement n'affichaient (presque toujours) que des blancs -- disons simplement qu'eux ne se feraient pas niaiser par les arguments de maternelle des mondialistes.
Les Congolais défendraient leurs enfants.
Ils ne paraderaient pas "en grands naïfs endormis" avec les coudes dans les airs!
Et d'ailleurs, il serait temps que les Québécois et les Canadiens exigent des remigrations massives, sauf pour ceux qui contribuent RÉELLEMENT à l'enrichissement de notre coin du monde, tout en s'intégrant de manière harmonieuse et respectueuse.
On règlerait la crise de l'emploi, la crise du logement, une part importante de la flambée d'inflation et plusieurs problématiques systémiques concernant l'accès aux services.
Et pendant ce temps, plusieurs de nos jeunes adultes qui tentent de se trouver un emploi-jeunesse se demandent dans quel genre de monde du travail il se voient (en quelque sorte) forcés d'évoluer... quitte à y endurer une litanie de souffrances artificiellement manigancées, contre eux, parce que les conséquences de l'invasion-de-remplacement sont visibles, partout autour de nous.
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Je suis capable de comprendre que peu de gens voudront partager cette publication mais ceux qui le font comprennent (vraisemblablement bien mieux que les coudes-dans-les-airs-istes) l'absurde du tsunami immigrationniste qui efface le Canada dans lequel nous avons grandi et dans lequel nous pensions, à tort, pouvoir vivre.
Un coin pour nous, dans ce vaste monde, semble être "trop demander" et il nous faut s'effacer pour que des marées humaines débarquent ici, sans aucune obligation d'intégration, même en principe.
Qui aurait cru qu'il y aurait autant de ghettos "culturels", dans les principales villes du Québec et du Canada?
Pensez aux autres pays comme le Japon, la Hongrie, la Pologne, le Kyrgyzstan ou n'importe quel Émirat du Moyen-Orient. Personne n'entre là comme dans un vulgaire moulin. Encore moins pour remplacer "en accéléré" les citoyens de ces pays.
Et pourtant, au Canada, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et en Australie (pour ne nommer que ces pays occidentaux), c'est le même agenda de déluge immigrationniste qui brise les cohésions sociales et fait exploser les problèmatiques sociales.
Emploi, logements, inflation, accès aux services et tant d'autres éléments qui fonctionnaient avant que n'arrivent, légalement ou non, les MILLIONS d'arrivants aux valeurs fondamentales aussi contraires que possible aux nôtres. Ce n'était pas parfait, certes mais ce n'était pas le désastre actuellement en cours... loin de là.
Certains font des efforts pour s'intégrer en beauté et on a raison de célébrer leurs succès mais pour les autres qui agissent activement pour faire exactement le contraire, est-ce qu'on peut sérieusement encore tolérer des slogans minés comme "la diversité est notre force"?
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Et que dire des règles d'équité en matière d'emploi, comme ici, au gouvernement fédéral:
Où la PRIORITÉ est DONNÉE aux "personnes qui font partie des minorités visibles".
Vous croyez que c'est pour aider les nôtres ou n'importe qui, sauf nous?
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Ou alors, le programme de subvention salariale PRIIME "d'aide financière pour l'embauche des personnes immigrantes et issues de minorités visibles", payé par le gouvernement du Québec:
- https://www.quebec.ca/entreprises-et-tr ... s-visibles
- https://www.accueil.servicesquebec.gouv ... PRIIME.pdf
C'est au bénéfice double du patronat et des... "minorités visibles".
Est-ce le modèle via lequel le Québec va s'enrichir ou est-ce que ça ne fait que contribuer à l'appauvrissement collectif via un transfert de richesses "vers les cercles patronaux et corporatistes"?
Pas surprenant que les patrons des "big box" soient obsédés par l'embauche de n'importe qui issu des "minorités visibles"... pour eux, c'est une "mine d'or", aux dépens et (presqu'entièrement) aux frais des contribuables.
Ça doit rire à gorge déployée dans certaines loges maçonniques!
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Le Canada est l'une des dernières zones en ce monde où il reste une majorité de blancs... bien que que ça ne durera probablement pas très longtemps, encore.
Le remplacement démographique avance bien plus vite que ne l'avaient prévu les "agendas" onuso-machiavélistes.
Alors, quand vous verrez les imageries de recrutement qui tournent le dos aux blancs, vous saurez que ce que vous voyez a pour objectif d'accélérer des agendas (comme l'Agenda 2030 de l'ONU) qui n'avantagent pas les Québécois ou les Canadiens mais bien ceux qui sont ici pour les remplacer, qu'ils en soient pleinement conscients, ou non.
Source: Ma publication, dans Facebook
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...
Comment les jeunes québécois, non-issus de la "diversité" se sentent-ils quand ils finissent par comprendre à qui vont les emplois, en priorité?
https://www.facebook.com/claude.gelinas ... JU8pc4b7Pl
viewtopic.php?t=6389
Sans compter que malgré le tsunami immigrationniste de MILLIONS d'arrivants, au cours des dernières années trudeauistes, c'est ENCORE la "diversité" (tout le monde, sauf les blancs) qui passe avant tous les autres, pour les emplois.
Les Québécois aiment-ils leurs enfants ou les laissent-ils se dépatouiller contre ce marché d'emploi qui leur est de plus en plus hostile?
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