Mise à jour-santé du dimanche, 16 février 2025
Posté : 16 février 2025, 22:15
Comme plusieurs d'entre vous le savez, j'ai passé 10 jours à l'Hôtel-Dieu de Lévis, du vendredi 17 au lundi 27 janvier 2025, pour y apprendre qu'un staphilocoque doré dans mon sang causait mon extrême faiblesse.
Après 8 ans à soigner (avec succès) la plaie sous mon pied droit, en raison d'un pied de Charcot --à ne pas confondre avec la maladie de Charcot qui se trouve à être la terrible sclérose latérale amyotrophique (SLA)... que je n'ai absolument pas, heureusement-- et une dernière visite aux Soins courants du Centre Paul-Gilbert (près de chez moi, à Charny), le vendredi 27 décembre 2024, où mon infirmière m'a dit que ma plaie était fermée et donc que je n'avais plus besoin d'y aller pour changer mon pansement puisqu'il n'y avait pas de raison "médicale" pour un tel changement (comme dans le cas de n'importe quelle plaie fermée, j'imagine).
J'étais fier du chemin parcouru pour guérir ma plaie sous mon pied droit (qui se produit plus facilement en raison d'un os central de mon pied qui a légèrement luxé vers le bas, en janvier 2018).
Mais...
Alors que mon pied était encore "protégé" par un pansement-de-protection, quelque chose s'est produit, dans les 2 semaines qui ont suivi ce rendez-vous et ma plaie a ouvert (à nouveau) et bien qu'il n'y avait pas d'écoulement significatif, ma plaie empirait au point où le personnel soignant de l'HDL a suspecté que le staphilocoque doré ait pu entrer dans mon corps, via cette (nouvelle) plaie, voire via un potentiel contact avec une minuscule section d'os qui aurait, selon ce qui est pressenti, pu être infecté (ce qu'on appelle une ostéite).
Je vous raconte ça comme une aventure mais je veux être clair, j'ai passé une journée misérable de perte de force (genre 80% de ma "force" habituelle) du jeudi 16 janvier 2025 et le lendemain, il a été déterminé qu'il était temps que j'appelle une ambulance pour me rendre à l'HDL afin d'obtenir un diagnostique de ce qui m'arrivait et de manière attendue, un traitement.
Donc...
J'ai passé les 4 premiers jours à l'urgence dans une petite salle fermée et aussi bien le personnel que les soignants ont été la meilleure version d'eux-mêmes et je les en remercie.
Évidemment, le personnel m'a piqué sans relâche pour des cultures, des prises de sang, un médicament contre les caillots dans les jambes, de l'insuline et des surveillances (parfois en permanence) de ma pression. En plus des visites de (je crois) 5-6 médecins qui se relayaient, au fil des jours, avec des questions qui, parfois, étaient redondantes mais bon, c'était nécessaire pour bien comprendre ma situation.
Une chance, j'étais encore capable de parler mais j'étais tellement faible qu'il m'arrivait de chuchoter... aussi fort que je le pouvais. J'étais attaqué de plein fouet par le staphilocoque doré dans mon sang et dès que les cultures l'ont confirmé, j'ai commencé à recevoir un antibiotique qui a rapidement aidé à ce que je gagne (selon mon estimation) environ 5% de ma force, jour après jour. Ceci dit, mon corps venait de vivre et vivait encore un trauma.
Et l'aspect psychologique a temporairement été lourd parce qu'au fond, on se fait dire qu'on est "pris en charge" mais en même temps, il y a toujours ce hamster dans notre tête qui se demande si tout ça n'est qu'un pas de plus vers une fin malencontreuse.
Grâce à mes proches (je reste flou pour ne pas les désigner, publiquement... vous comprenez pourquoi) et aux encouragements que j'ai reçu de la part d'un nombre considérable de gens éveillés, forts, créatifs et manifestement en pleine possession de leur spiritualité, j'ai... graduellement récupéré.
Mais ça n'a pas été une partie de plaisir.
Ça ne l'est toujours pas à ce jour mais c'est immensément mieux que lorsque j'étais à l'hôpital. Évidemment, je touche du bois parce qu'au fond, la santé peut parfois nous jouer des tours mais grâce à des soins médicaux et alternatifs (prodigués par des connaissances bienveillantes -- dont je vais vous parler, prochainement), j'ai remonté la pente.
Et comme un médecin m'avait dit que le staphilocoque doré dans le sang avait la fâcheuse et très inconvenante habitude de se "coller" dans les valves du coeur, il y a eu un instant (d'inquiétude, pour moi) où il était peut-être question de me faire opérer à coeur ouvert... heureusement, mes valves semblaient peu ou pas affectées (les tests, bien que désagréables à passer avec l'échographie, ne sont pas si précis que ça, finalement mais bon, il faut passer par là pour le savoir, j'imagine).
Donc...
Ouf...
Êtes-vous essoufflés de me lire?
Je continue pour ceux qui ont encore la force de lire la suite et à ce point, à partir du lundi soir, 27 janvier 2025, j'étais revenu chez-moi alors j'ai pu quitter l'hôpital avec mon tout nouveau PICC Line-double (que je recommande à tous ceux qui ont à prendre des antibiotiques intraveineux). Finie l'anxiété en vue des prises de sang et des prises d'antibios.
Il faut savoir que vu mon état, à l'urgence, un médecin avait pressenti que je demeurerais à l'hôpital pour environ 6 à 8 semaines mais avec les soins attentionnés, intéressés et intelligemment divulgués au personnel médical, j'ai pu sortir de l'hôpital après environ 10 jours... ce qui était une bénédiction.
Et vous qui avez agi pour moi et prié pour moi avez une part de ce succès-du-moment qui vous revient.
Aujourd'hui encore, je ressens votre bienveillance et votre énergie de vie, ancrée dans l'amour et je continue de me sentir très privilégié de partager ça, avec vous.
À mes yeux, vous êtes uniques, créateurs et responsables de votre gouverne, en tous points et je vous ressens dans vos forces, ce qui comble d'un rare bonheur.
Le fait que plusieurs d'entre vous pensez à moi, de manière bienveillante, fait vraiment une grosse différence et il faut qu'on continue de le faire pour ces personnes qui en ont besoin, elles aussi.
Enfin bref...
Maintenant... ce soir, le dimanche 16 février 2025, je suis plus autonome dans mon logement, avec ma marchette ou avec ma botte de Crow (une botte moulée à mon pied... qui est relativement confortable).
Je suis de plus en plus capable de m'acquitter de mes tâches usuelles et ma voix reprend du mieux après avoir été faible, pendant des semaines.
Autrement dit, mon agenda-de-soins demeure chargé (avec les injections d'antibios, les mesures de glycémie, de pression et les suivis médicaux fréquents) mais je me sens de plus en plus à l'aise à administrer tous ces soins. Même si j'ai encore besoin d'aide parce qu'en tout et pour tout, je ne suis pas encore rétabli (comme à mon habitude... ma "normale" énergique).
Donc, j'ai fait quelques recherches pour lesquelles j'ai publié mais je prends ça très doucement car ma priorité, c'est mon rétablissement, à ce point-ci.
Et pour moi, être curieux et perspicace, en lien avec des thèmes variés, garde mon cerveau "attentif" et vraisemblablement, en bonne santé alors j'appelle ça des publications thérapeutiques ; )
Plusieurs ont des passes-temps différents et moi, j'ai mes publications.
J'apprécie d'ailleurs tous vos bons mots, pour moi et mon rétablissement. Toute la gentillesse que vous me témoignez conditionne une partie de qui vous êtes, sur-le-moment, vous aussi. C'est le vieux principe que si on dit "tu es important" à quelqu'un d'autre, techniquement, on se l'est d'abord dit à soi-même. C'est en quelque sorte un des cadeaux-secrets de la bienveillance, d'où l'importance de l'intégrer, autant que possible, dans nos vies... et nos coeurs.
Pour moi, c'est important de vous divulguer ce qui s'est passé parce qu'en le faisant, j'ai espoir que ça pourra aider d'autres personnes qui ont besoin de savoir que l'espoir, ce n'est pas juste pour les autres... on y a droit, nous aussi.
Aussi, j'aime la transparence.
Et la clarté.
La vie me semble trop courte pour les secrets. Il y a des choses qu'on garde pour soi, certes et j'adhère à cette logique, moi aussi mais si ça peut être dit, aussi bien le dire, non?
Alors voilà où j'en suis, en ce dimanche 16 février 2025.
Je publierai à nouveau à propos de cette expérience et je vous parlerai de ceux et celles (qui le désirent) qui ont contribué à mon rétablissement, à ce jour.
Et on s'entend que je suis encore dans mes traitements (médicaux, principalement mais naturels, aussi) alors je priorise mes soins pour vraiment revenir à ma normale, sur tous les plans et qui sait, peut-être mieux.
Je terminerai cette missive en soulignant qu'ensemble, nous sommes engagés dans une démarche remarquable de valorisation du bien et de la vie. Je nous pressens accomplir encore des choses significatives... et importantes.
Merci d'être avec moi, pendant ce moment-santé aussi surprenant qu'exigeant et soyez assurés que je pense à vous, moi aussi (et oui, j'ai réussi à lire tous vos commentaires, finalement)!
Source: Ma publication, dans Facebook
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Après 8 ans à soigner (avec succès) la plaie sous mon pied droit, en raison d'un pied de Charcot --à ne pas confondre avec la maladie de Charcot qui se trouve à être la terrible sclérose latérale amyotrophique (SLA)... que je n'ai absolument pas, heureusement-- et une dernière visite aux Soins courants du Centre Paul-Gilbert (près de chez moi, à Charny), le vendredi 27 décembre 2024, où mon infirmière m'a dit que ma plaie était fermée et donc que je n'avais plus besoin d'y aller pour changer mon pansement puisqu'il n'y avait pas de raison "médicale" pour un tel changement (comme dans le cas de n'importe quelle plaie fermée, j'imagine).
J'étais fier du chemin parcouru pour guérir ma plaie sous mon pied droit (qui se produit plus facilement en raison d'un os central de mon pied qui a légèrement luxé vers le bas, en janvier 2018).
Mais...
Alors que mon pied était encore "protégé" par un pansement-de-protection, quelque chose s'est produit, dans les 2 semaines qui ont suivi ce rendez-vous et ma plaie a ouvert (à nouveau) et bien qu'il n'y avait pas d'écoulement significatif, ma plaie empirait au point où le personnel soignant de l'HDL a suspecté que le staphilocoque doré ait pu entrer dans mon corps, via cette (nouvelle) plaie, voire via un potentiel contact avec une minuscule section d'os qui aurait, selon ce qui est pressenti, pu être infecté (ce qu'on appelle une ostéite).
Je vous raconte ça comme une aventure mais je veux être clair, j'ai passé une journée misérable de perte de force (genre 80% de ma "force" habituelle) du jeudi 16 janvier 2025 et le lendemain, il a été déterminé qu'il était temps que j'appelle une ambulance pour me rendre à l'HDL afin d'obtenir un diagnostique de ce qui m'arrivait et de manière attendue, un traitement.
Donc...
J'ai passé les 4 premiers jours à l'urgence dans une petite salle fermée et aussi bien le personnel que les soignants ont été la meilleure version d'eux-mêmes et je les en remercie.
Évidemment, le personnel m'a piqué sans relâche pour des cultures, des prises de sang, un médicament contre les caillots dans les jambes, de l'insuline et des surveillances (parfois en permanence) de ma pression. En plus des visites de (je crois) 5-6 médecins qui se relayaient, au fil des jours, avec des questions qui, parfois, étaient redondantes mais bon, c'était nécessaire pour bien comprendre ma situation.
Une chance, j'étais encore capable de parler mais j'étais tellement faible qu'il m'arrivait de chuchoter... aussi fort que je le pouvais. J'étais attaqué de plein fouet par le staphilocoque doré dans mon sang et dès que les cultures l'ont confirmé, j'ai commencé à recevoir un antibiotique qui a rapidement aidé à ce que je gagne (selon mon estimation) environ 5% de ma force, jour après jour. Ceci dit, mon corps venait de vivre et vivait encore un trauma.
Et l'aspect psychologique a temporairement été lourd parce qu'au fond, on se fait dire qu'on est "pris en charge" mais en même temps, il y a toujours ce hamster dans notre tête qui se demande si tout ça n'est qu'un pas de plus vers une fin malencontreuse.
Grâce à mes proches (je reste flou pour ne pas les désigner, publiquement... vous comprenez pourquoi) et aux encouragements que j'ai reçu de la part d'un nombre considérable de gens éveillés, forts, créatifs et manifestement en pleine possession de leur spiritualité, j'ai... graduellement récupéré.
Mais ça n'a pas été une partie de plaisir.
Ça ne l'est toujours pas à ce jour mais c'est immensément mieux que lorsque j'étais à l'hôpital. Évidemment, je touche du bois parce qu'au fond, la santé peut parfois nous jouer des tours mais grâce à des soins médicaux et alternatifs (prodigués par des connaissances bienveillantes -- dont je vais vous parler, prochainement), j'ai remonté la pente.
Et comme un médecin m'avait dit que le staphilocoque doré dans le sang avait la fâcheuse et très inconvenante habitude de se "coller" dans les valves du coeur, il y a eu un instant (d'inquiétude, pour moi) où il était peut-être question de me faire opérer à coeur ouvert... heureusement, mes valves semblaient peu ou pas affectées (les tests, bien que désagréables à passer avec l'échographie, ne sont pas si précis que ça, finalement mais bon, il faut passer par là pour le savoir, j'imagine).
Donc...
Ouf...
Êtes-vous essoufflés de me lire?
Je continue pour ceux qui ont encore la force de lire la suite et à ce point, à partir du lundi soir, 27 janvier 2025, j'étais revenu chez-moi alors j'ai pu quitter l'hôpital avec mon tout nouveau PICC Line-double (que je recommande à tous ceux qui ont à prendre des antibiotiques intraveineux). Finie l'anxiété en vue des prises de sang et des prises d'antibios.
Il faut savoir que vu mon état, à l'urgence, un médecin avait pressenti que je demeurerais à l'hôpital pour environ 6 à 8 semaines mais avec les soins attentionnés, intéressés et intelligemment divulgués au personnel médical, j'ai pu sortir de l'hôpital après environ 10 jours... ce qui était une bénédiction.
Et vous qui avez agi pour moi et prié pour moi avez une part de ce succès-du-moment qui vous revient.
Aujourd'hui encore, je ressens votre bienveillance et votre énergie de vie, ancrée dans l'amour et je continue de me sentir très privilégié de partager ça, avec vous.
À mes yeux, vous êtes uniques, créateurs et responsables de votre gouverne, en tous points et je vous ressens dans vos forces, ce qui comble d'un rare bonheur.
Le fait que plusieurs d'entre vous pensez à moi, de manière bienveillante, fait vraiment une grosse différence et il faut qu'on continue de le faire pour ces personnes qui en ont besoin, elles aussi.
Enfin bref...
Maintenant... ce soir, le dimanche 16 février 2025, je suis plus autonome dans mon logement, avec ma marchette ou avec ma botte de Crow (une botte moulée à mon pied... qui est relativement confortable).
Je suis de plus en plus capable de m'acquitter de mes tâches usuelles et ma voix reprend du mieux après avoir été faible, pendant des semaines.
Autrement dit, mon agenda-de-soins demeure chargé (avec les injections d'antibios, les mesures de glycémie, de pression et les suivis médicaux fréquents) mais je me sens de plus en plus à l'aise à administrer tous ces soins. Même si j'ai encore besoin d'aide parce qu'en tout et pour tout, je ne suis pas encore rétabli (comme à mon habitude... ma "normale" énergique).
Donc, j'ai fait quelques recherches pour lesquelles j'ai publié mais je prends ça très doucement car ma priorité, c'est mon rétablissement, à ce point-ci.
Et pour moi, être curieux et perspicace, en lien avec des thèmes variés, garde mon cerveau "attentif" et vraisemblablement, en bonne santé alors j'appelle ça des publications thérapeutiques ; )
Plusieurs ont des passes-temps différents et moi, j'ai mes publications.
J'apprécie d'ailleurs tous vos bons mots, pour moi et mon rétablissement. Toute la gentillesse que vous me témoignez conditionne une partie de qui vous êtes, sur-le-moment, vous aussi. C'est le vieux principe que si on dit "tu es important" à quelqu'un d'autre, techniquement, on se l'est d'abord dit à soi-même. C'est en quelque sorte un des cadeaux-secrets de la bienveillance, d'où l'importance de l'intégrer, autant que possible, dans nos vies... et nos coeurs.
Pour moi, c'est important de vous divulguer ce qui s'est passé parce qu'en le faisant, j'ai espoir que ça pourra aider d'autres personnes qui ont besoin de savoir que l'espoir, ce n'est pas juste pour les autres... on y a droit, nous aussi.
Aussi, j'aime la transparence.
Et la clarté.
La vie me semble trop courte pour les secrets. Il y a des choses qu'on garde pour soi, certes et j'adhère à cette logique, moi aussi mais si ça peut être dit, aussi bien le dire, non?
Alors voilà où j'en suis, en ce dimanche 16 février 2025.
Je publierai à nouveau à propos de cette expérience et je vous parlerai de ceux et celles (qui le désirent) qui ont contribué à mon rétablissement, à ce jour.
Et on s'entend que je suis encore dans mes traitements (médicaux, principalement mais naturels, aussi) alors je priorise mes soins pour vraiment revenir à ma normale, sur tous les plans et qui sait, peut-être mieux.
Je terminerai cette missive en soulignant qu'ensemble, nous sommes engagés dans une démarche remarquable de valorisation du bien et de la vie. Je nous pressens accomplir encore des choses significatives... et importantes.
Merci d'être avec moi, pendant ce moment-santé aussi surprenant qu'exigeant et soyez assurés que je pense à vous, moi aussi (et oui, j'ai réussi à lire tous vos commentaires, finalement)!
Source: Ma publication, dans Facebook
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