Des logements réservés à des gens issus de minorités suscitent un malaise à Trois-Rivières
Posté : 29 juin 2024, 23:29
29 juin 2024
La création de deux immeubles d'habitations à loyer modique réservés à des personnes issues des minorités visibles dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, suscite un malaise chez plusieurs.
Au nom d'une amie monoparentale et à faible revenu, Danielle Leduc avait entrepris des démarches pour louer un appartement dans l'un des deux immeubles nouvellement construits par un organisme sans but lucratif (OSBL).
On y trouve des appartements à loyer modique qui, moyennant certaines conditions, se louent 675 $ par mois pour un 5 1/2.
Danielle Leduc s'est vu répondre que sa demande était irrecevable étant donné qu'elle n'est pas une nouvelle arrivante. Elle raconte s’être fait dire : non, elle ne se qualifie pas, malheureusement, parce que ce n'est pas dans nos critères : c’est d'abord et avant tout pour les immigrants.
[Éditeur: c'est le monde à l'envers, tous les logements devraient être offerts à tous les Québécois et à plus forte raison, les appartements à loyer modique.]
La résidente du secteur Cap-de-la-Madeleine affirme n'être pas loin d'y voir de la discrimination. J’ai dit : "est-ce que c'est un petit peu discriminatoire? Est-ce que c'est pas de la discrimination à l'envers?”, raconte Danielle Leduc.
[Éditeur: il ne faut pas avoir peur des mots, c'est carrément discriminatoire contre les Québécois.]
Les immeubles, qui comptent six unités chacun, ont pu être construits grâce à un programme fédéral qui imposait ce type de critères.
[Éditeur: évidemment que Justin Trudeau veut favoriser son électorat naturel et quiconque a posé ces critères doit être remercié de son emploi et interdit d'emploi dans la fonction publique pour discrimination, contre les Canadiens et ici, les Québécois.]
La Fédération régionale des OSBL d'habitation de la Mauricie-Centre-du-Québec qui a construit et qui gère ces immeubles se défend de faire de la discrimination. C'est pas discriminatoire. C'est fait pour des clientèles ciblées, explique le président de la Fédération qui souligne qu’il n'est pas rare de voir des logements dédiés à des groupes.
[Éditeur: euh... ben, c'est exactement ça, de la DISCRIMINATION!]
Le concept, à ses yeux, n'est pas différent de celui des logements pour les étudiants ou pour les Autochtones. Dans ce cas-ci, ce sont principalement les groupes racisés, les immigrants, les Canadiens noirs avec des enfants qui ont été priorisés pour justifier le projet et se qualifier à l'aide fédérale de 2,7 millions de dollars.
[Éditeur: il y a une colossale différence parce que les étudiants peuvent aussi être des minorités visibles et dans le cas des autochtones, c'est une autre forme de discrimination et refus, de la part des autochtones, de se mélanger au reste de la population, ce qui est toxique, en soi.]
On a 32 petits enfants qui sont dans ces deux blocs-là, puis ça met de la vie, ajoute-t-il. Ces familles-là, noires, qui ont des enfants, ont de la misère à trouver des logements.
[Éditeur: qu'est-ce qu'ils font au Québec, à part collecter des prestations et subsides pour les enfants en bas âge? Pendant que les Québécois travaillent, eux, ils se reproduisent, à nos frais. Si les blancs faisaient ça au Congo ou au Ghana, ils se feraient chasser... pas fournir des logements à rabais, aux frais du peuple.]
Le caractère exclusif de la clientèle visée apparaît préoccupant pour Danielle Leduc. Je pense que le logement, c'est de base pour tout le monde et ça devrait être sans égard à la couleur de peau, à l'origine. Je pense que la Constitution devrait protéger tout le monde.
[Éditeur: Danielle Leduc a raison, elle est la voix de la raison et du sens commun.]
Pour l'instant, telle est la vocation de ces immeubles. Leur gestionnaire n'écarte pas la possibilité qu'avec le temps, les choses puissent changer.
[Éditeur: des paroles vides, prononcées pour faire taire la grogne qui, par ailleurs, est parfaitement légitime et tous les Québécois devraient prendre note de ce qui est train de se passer, sous leur nez.]
Source: MSN / Radio-Canada
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La création de deux immeubles d'habitations à loyer modique réservés à des personnes issues des minorités visibles dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, suscite un malaise chez plusieurs.
Au nom d'une amie monoparentale et à faible revenu, Danielle Leduc avait entrepris des démarches pour louer un appartement dans l'un des deux immeubles nouvellement construits par un organisme sans but lucratif (OSBL).
On y trouve des appartements à loyer modique qui, moyennant certaines conditions, se louent 675 $ par mois pour un 5 1/2.
Danielle Leduc s'est vu répondre que sa demande était irrecevable étant donné qu'elle n'est pas une nouvelle arrivante. Elle raconte s’être fait dire : non, elle ne se qualifie pas, malheureusement, parce que ce n'est pas dans nos critères : c’est d'abord et avant tout pour les immigrants.
[Éditeur: c'est le monde à l'envers, tous les logements devraient être offerts à tous les Québécois et à plus forte raison, les appartements à loyer modique.]
La résidente du secteur Cap-de-la-Madeleine affirme n'être pas loin d'y voir de la discrimination. J’ai dit : "est-ce que c'est un petit peu discriminatoire? Est-ce que c'est pas de la discrimination à l'envers?”, raconte Danielle Leduc.
[Éditeur: il ne faut pas avoir peur des mots, c'est carrément discriminatoire contre les Québécois.]
Les immeubles, qui comptent six unités chacun, ont pu être construits grâce à un programme fédéral qui imposait ce type de critères.
[Éditeur: évidemment que Justin Trudeau veut favoriser son électorat naturel et quiconque a posé ces critères doit être remercié de son emploi et interdit d'emploi dans la fonction publique pour discrimination, contre les Canadiens et ici, les Québécois.]
La Fédération régionale des OSBL d'habitation de la Mauricie-Centre-du-Québec qui a construit et qui gère ces immeubles se défend de faire de la discrimination. C'est pas discriminatoire. C'est fait pour des clientèles ciblées, explique le président de la Fédération qui souligne qu’il n'est pas rare de voir des logements dédiés à des groupes.
[Éditeur: euh... ben, c'est exactement ça, de la DISCRIMINATION!]
Le concept, à ses yeux, n'est pas différent de celui des logements pour les étudiants ou pour les Autochtones. Dans ce cas-ci, ce sont principalement les groupes racisés, les immigrants, les Canadiens noirs avec des enfants qui ont été priorisés pour justifier le projet et se qualifier à l'aide fédérale de 2,7 millions de dollars.
[Éditeur: il y a une colossale différence parce que les étudiants peuvent aussi être des minorités visibles et dans le cas des autochtones, c'est une autre forme de discrimination et refus, de la part des autochtones, de se mélanger au reste de la population, ce qui est toxique, en soi.]
On a 32 petits enfants qui sont dans ces deux blocs-là, puis ça met de la vie, ajoute-t-il. Ces familles-là, noires, qui ont des enfants, ont de la misère à trouver des logements.
[Éditeur: qu'est-ce qu'ils font au Québec, à part collecter des prestations et subsides pour les enfants en bas âge? Pendant que les Québécois travaillent, eux, ils se reproduisent, à nos frais. Si les blancs faisaient ça au Congo ou au Ghana, ils se feraient chasser... pas fournir des logements à rabais, aux frais du peuple.]
Le caractère exclusif de la clientèle visée apparaît préoccupant pour Danielle Leduc. Je pense que le logement, c'est de base pour tout le monde et ça devrait être sans égard à la couleur de peau, à l'origine. Je pense que la Constitution devrait protéger tout le monde.
[Éditeur: Danielle Leduc a raison, elle est la voix de la raison et du sens commun.]
Pour l'instant, telle est la vocation de ces immeubles. Leur gestionnaire n'écarte pas la possibilité qu'avec le temps, les choses puissent changer.
[Éditeur: des paroles vides, prononcées pour faire taire la grogne qui, par ailleurs, est parfaitement légitime et tous les Québécois devraient prendre note de ce qui est train de se passer, sous leur nez.]
Source: MSN / Radio-Canada
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