Pétition pour dire non à TES Canada ses plans énergétiques privés, au Québec

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Pétition:


Opposition au projet de parc éolien et solaire de TES Canada dans les MRC de Mékinac et Des Chenaux et à toute forme de privatisation de l’électricité


Texte de la pétition:

  • CONSIDÉRANT QU’Hydro-Québec possède le monopole du transport et de la distribution d'électricité au Québec;
  • CONSIDÉRANT la quantité limitée de rivières et sites disponibles pour le développement de parcs éoliens et que l'ouverture au secteur privé entraînerait une compétition préjudiciable au développement futur d'Hydro-Québec;
  • CONSIDÉRANT QU'il est inadéquat d'établir des parcs éoliens sur des terres agricoles, qui ne représentent que 2% du territoire du Québec;
  • CONSIDÉRANT l’absence de planification d'implantation cohérente;
  • CONSIDÉRANT QUE le projet de TES Canada de développer un parc éolien et solaire dans les MRC de Mékinac et Des Chenaux marquerait un début de privatisation du secteur de l'électricité;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec de s'opposer fermement à ce projet et à toute forme de privatisation de l'électricité. Pour le bien commun, nous exigeons le maintien du monopole public d'Hydro-Québec.

Date limite pour signer: 9 août 2024

Nombre de signataires: 365


Vous êtes invités à signer cette pétition pour indiquer votre opposition à ce projet de TES Canada qui sort de nulle part et qui n'a aucune acceptabilité sociale. En plus de mettre en danger la nature publique d'Hydro-Québec.



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9 novembre 2023


TES Canada construira un projet d’hydrogène vert de 4 milliards de dollars au Québec, selon une source


La société montréalaise d’énergie renouvelable TES Canada H2 Inc construira un projet d’hydrogène vert de 4 milliards de dollars au Québec qui devrait créer 200 emplois permanents et réduire de 3% les émissions de carbone de la province d’ici 2030, a déclaré jeudi à Reuters une source familière avec le projet.

TES Canada, une unité de Tree Energy Solutions, devrait faire une annonce sur le projet vendredi avec le ministre de l’Industrie, François-Philippe Champagne, a déclaré la source, refusant d’être nommée car les détails ne sont pas encore publics.


Le projet d’hydrogène vert utilisera un parc éolien et solaire pour produire la majeure partie de l’énergie dont il a besoin, et il créera plus de 1 000 emplois temporaires pendant la période de construction, en plus des postes permanents, a déclaré la source.

Le projet produira 70 000 tonnes d’hydrogène vert par an à partir de 2028, dont environ un tiers sera consacré à la décarbonisation du transport longue distance, et le reste sera utilisé pour produire du gaz naturel renouvelable électrique, a déclaré la source.

Le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40 % à 45 % par rapport au niveau de 2005 d’ici 2030, bien que le plan d’Ottawa ait été jugé insuffisant dans un rapport publié cette semaine.



Source: Globe and Mail / Reuters



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10 novembre 2023


Un membre de la famille Desmarais décroche un projet canadien d’hydrogène vert de 3 milliards de dollars


La branche canadienne de Tree Energy Solutions GmbH investira environ 3 milliards de dollars pour construire une usine d’hydrogène vert au Québec.

Le projet est financé à 60 % par la société belge Tree Energy et à 40 % par un fonds contrôlé par France Chrétien-Desmarais, membre de la famille milliardaire Desmarais et fille de l’ancien premier ministre canadien Jean Chrétien.



Source: Bloomberg



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10 novembre 2023


TES Canada investit 4 milliards pour un «premier projet d’hydrogène vert» au pays


L’entreprise TES Canada investit 4 milliards de dollars sans aucun fonds public pour construire à Shawinigan une usine de production d’hydrogène « vert », un carburant qui aide à réduire la dépendance aux hydrocarbures dans les transports lourds et l’industrie.

« C’est le premier projet d’hydrogène vert au pays », a indiqué le ministre fédéral François-Philippe Champagne lors de la conférence de presse vendredi matin, à Shawinigan, en compagnie du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, Pierre Fitzgibbon.

Le client principal sera Énergir, qui produira d’ici à 2030 un cinquième environ de son « gaz naturel renouvelable » (GNR), soit 115 millions de mètres cubes, avec cet hydrogène.


« C’est le plus grand projet de décarbonation du Québec pour le Québec », a poursuivi M. Champagne. En effet, toute la production est garantie par écrit pour fournir les besoins du Québec et permettrait ainsi de réduire de 800 000 tonnes par an les émissions de gaz à effet de serre (GES).

« Si on veut atteindre nos objectifs de décarbonation, on doit miser sur plusieurs filières d’énergies renouvelables », dont l’hydrogène, a plaidé M. Fitzgibbon.

La construction des installations devrait créer 1000 emplois et par la suite l’exploitation nécessitera l’embauche de 200 travailleurs. L’usine devrait commencer ses activités en 2028.

Il y a tout de même des risques et cette filière en est à ses débuts, a laissé entendre la cofondatrice de TES Canada, France Chrétien Desmarais, fille de l’ex-premier ministre Jean Chrétien et épouse d’André Desmarais, de Power Corporation du Canada.

En effet, l’hydrogène vert coûte plus cher que les produits qu’il doit remplacer, comme le diesel.

« On ne peut prédire l’avenir, mais pour l’instant, ça s’en va dans la bonne direction », a-t-elle commenté en mêlée de presse.

« Au début, j’allais m’asseoir dans certains bureaux pour en discuter. On me disait “je t’entends, reviens dans dix ans”. Maintenant, les gens appellent parce qu’ils savent qu’il y a un problème et qu’il faut agir. […] Le prix éventuellement va peut-être rejoindre le prix du diesel. »

Elle a même évoqué la possibilité d’une expansion pour accroître la production, qui sera de 68 000 tonnes par an.

Énergivore mais autosuffisant

Il faut beaucoup d’électricité pour produire de l’hydrogène, à partir de l’eau, par un procédé d’électrolyse.

L’usine TES Canada produira de l’hydrogène « vert » : c’est ainsi que le carburant est désigné quand il est produit à partir de sources d’énergies renouvelables. Cette usine sera alimentée à 70 % par ses propres parcs éolien et solaire à proximité, et à 30 % par l’énergie d’Hydro-Québec.

Le projet de parc éolien et solaire sera assujetti à l’examen du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

En période de pointe pour Hydro-Québec, l’usine s’engage à être autosuffisante en énergie pour ne pas solliciter le réseau.

L’hydrogène est un gaz hautement inflammable. Ses usages sont nombreux, soit dans son état d’origine ou soit converti en GNR.

« Grand potentiel de diminution de GES »

Il représente ainsi un « grand potentiel de diminution de GES », a expliqué le professeur Bruno Pollet, de l’UQTR, lors d’une séance de breffage technique.

Il peut alimenter des secteurs industriels où il est actuellement difficile de réduire les émissions de GES, comme les cimenteries. Dans le transport lourd, où les batteries n’ont pas la capacité nécessaire, l’hydrogène devient crucial.

Le Québec vise la carboneutralité en 2050, mais « on doit être réaliste, on ne pourra pas tout électrifier », a argué le ministre Pierre Fitzgibbon.

« Quand on parle de camions lourds qui parcourent de longues distances, l’hydrogène vert offre une solution zéro carbone », a expliqué le directeur général de TES Canada, Éric Gauthier, en conférence de presse.

« De même, certains procédés industriels ne peuvent pas compter sur l’électrification […]. L’hydrogène vert et ses produits dérivés tels que le gaz naturel renouvelable sont une solution tangible pour la décarbonation. »

Des clients dans l’industrie du camionnage auraient déjà exprimé leur intérêt, a fait savoir M. Gauthier.

Mais comment l’hydrogène converti en gaz naturel peut-il être considéré comme « carboneutre », alors que le gaz naturel émet des GES lors de sa combustion ? C’est que le procédé pour faire du GNR requiert du CO2 et récupère donc ainsi des GES.

L’actionnaire principal de TES Canada est l’entreprise Tree Energy Solutions.

Le projet sera financé par du capital des actionnaires, des emprunts bancaires ainsi que des crédits d’impôt gouvernementaux, a détaillé M. Gauthier.

Sur des terres agricoles?

L’Union des producteurs agricoles (UPA) a exprimé ses inquiétudes concernant les superficies des éventuels parcs éolien et solaire qui pourraient gruger des surfaces arables.

« L’organisation est préoccupée par l’implantation de plus d’une centaine d’éoliennes dans une dizaine de municipalités des MRC des Chenaux et de Mékinac », a-t-on affirmé dans un communiqué. « Dans le contexte, l’UPA Mauricie craint que ces nouvelles infrastructures viennent supprimer des superficies cultivables. »

L’acceptabilité sociale des parcs éolien et solaire constituera un enjeu dans les consultations du BAPE et plusieurs élus municipaux étaient d’ailleurs sur place à l’annonce.

« Tout le monde dit : “pas dans ma cour”, a concédé France Chrétien Desmarais. On comprend, mais après un bout de temps, on a tous une responsabilité sociale de faire arriver les choses. »

« On verra où ça atterrit, mais on a différents scénarios possibles », a-t-elle conclu.



Source: Le Devoir



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28 mars 2023


Lobbying: le clan Desmarais en quête d’électricité

La richissime famille veut de l’approvisionnement pour ses «projets de production d’énergies renouvelables»


Une firme belge proche du clan Desmarais, qui a pour deuxième actionnaire France Chrétien-Desmarais, sollicite Hydro-Québec, le premier ministre François Legault, le ministre de l’Énergie et de nombreuses villes pour obtenir de l’énergie.

« Démarches en vue de l’obtention des différents permis et autorisations, ainsi que de la puissance électrique nécessaire, dans le but de construire des projets de production d’énergies renouvelables », lit-on dans le Registre des lobbyistes.

Alors que le ministre de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, prévient qu’il n’y aura pas assez d’électricité pour tous les projets, la firme d’hydrogène vert TESCanada H2 inc. mentionne qu’elle veut « un bloc énergétique auprès d’Hydro-Québec ».

D’après le Registre des entreprises, le premier actionnaire majoritaire de la société TESCanada H2 est Tree Energy Solutions B.V., une firme belge qui a des bureaux en Europe, aux États-Unis et aux Émirats arabes unis.

Son deuxième actionnaire est FCD Inv. inc., appartenant à France Chrétien-Desmarais, qui préside le conseil d’administration de TESCanada H2. Jusqu’à vendredi dernier, elle en était l’actionnaire majoritaire.

Transfuge de Power

D’après le Registre des entreprises, le plus haut dirigeant de TESCanada H2 est Éric Gauthier, un ex-dirigeant de la filière énergétique de Power.

Avant de rejoindre TES, Éric Gauthier était directeur et responsable des marchés de capitaux pour le fonds d’infrastructure énergétique de 1,6 milliard de dollars de Power Sustainable Capital, associé à Power Corp. M. Gauthier a commencé sa carrière chez Power, en 2014, après ses études à HEC Montréal. Selon le site web de Power, « il a participé directement aux placements de Power Energy » dans Lumenpulse et Lion Électrique. Il siège aussi au conseil d’administration de LMPG.

Québec investira près de 1,2 G$

Il y a deux ans, après sa participation à la COP26, le premier ministre François Legault s’était montré séduit par le potentiel de la filière de l’hydrogène vert.

« Préparez-vous, vous allez beaucoup en entendre parler dans les prochains mois et les prochaines années », avait-il indiqué à La Presse.

Depuis, la filière s’est développée avec deux projets majeurs sur table à Baie-Comeau (Hy2Gen et Universal KraftCanada inc.). En juillet 2022, le gouvernement Legault avait lancé un appel d’intérêt pour la création de projets de production, de distribution et de consommation de l’hydrogène vert et des bioénergies.


Au total, Québec prévoit investir près de 1,2 milliard de dollars dans la filière de l’hydrogène vert et les bioénergies au cours des prochaines années.


TESCanada a, hier, refusé nos demandes d’entrevue, mais son porte-parole a confirmé vouloir « implanter un projet novateur d’énergie renouvelable » et entamer « ses discussions avec les futurs partenaires publics ».


TESCanada H2 inc.en bref

  • Première actionnaire majoritaire: Tree Energy Solutions B.V. (Belgique)
  • Deuxième actionnaire: FCD Inv. inc. (Ottawa)

Administrateurs:

  • Paul Van Poecke
  • Marcel Van Poecke
  • Présidente du CA: France Chrétien-Desmarais

Dirigeants non membres:

  • Secrétaire: Paul C. LaBarge
  • Principal dirigeant - directeur général: Éric Gauthier

Source : Registre des entreprises du Québec


Dans sa stratégie sur l’hydrogène vert et les bioénergies 2030, le gouvernement québécois explique que l’hydrogène vert « est produit à partir d’électricité de source renouvelable ou de biomasse, donc avec une intensité carbone faible par opposition à l’hydrogène gris, obtenu à partir d’énergies fossiles ».



Source: Journal de Montréal



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11 mai 2024


Le vaporeux et coûteux mirage de l’hydrogène (H2)


D’entrée de jeu, précisons que «H» représente l’hydrogène élémentaire mais qu’il aime bien rester en couple, d’où le «H2», qui est une molécule et qui désigne l’hydrogène «populaire».

Fait essentiel: ni un ni l’autre n’existe à l’état naturel sur Terre!

Tous les 20 ans, l’idée que l’H2 puisse jouer un rôle dans nos vies refait surface. Il est de retour aujourd’hui et le gouvernement du Québec (avec M. Fitzgibbon en tête) l’a ressorti des cartons et compte sur l’industrie privée pour la suite.

La production, l’utilisation et la commercialisation de l’H2 ne font que peu de sens quand on les étudie sous l’angle de l’«analyse du cycle de vie» (ACV).

Création coûteuse

Encore une fois, il n’y a absolument aucune trace d’H2 naturel sur Terre. Il faut donc le créer dans une sorte de laboratoire (électrolyseurs géants) d’une façon qui s’avère très énergivore et très coûteuse.

Ensuite, il faut immédiatement le comprimer (ou le liquéfier à -253°C!) pour pouvoir le mettre en bouteille (pressurisée de 5 000 à 10 000 psi), sinon il s’envole vers l’espace tellement il est infiniment léger.

Pour produire de l’H2 «vert», il faut beaucoup, beaucoup d’électricité «verte», dont Hydro-Québec semble manquer ces jours-ci? Donnons des chiffres: pour produire et comprimer (ou liquéfier) 1 unité d’H2, il nous faut au moins 2 unités de précieuse électricité renouvelable. Dès le départ, nous sommes largement déficitaires.

Utilisation

Seulement quelques industries spécialisées ont besoin d’un peu d’H2, les raffineries le produisant elles-mêmes, sur place, à partir de leur gaz naturel, et, bien sûr, la NASA utilise un peu d’H2 liquéfié pour ses fusées.

Et on pense à changer le monde du transport avec ce gaz. Certes, on peut brûler de l’H2 dans des moteurs à combustion interne (MCI) standards, mais cela pose des difficultés et l’efficacité est limitée.

On envisage, pour le futur, l’utilisation d’H2 (liquéfié) à bord de véhicules équipés de piles à combustible (PÀC), qui sont un autre mini-laboratoire complexe. Ces PÀC retransforme alors l’H2 en électricité pour alimenter les moteurs électriques de ces mêmes véhicules.

Cette technologie, somme toute remarquable, se bute à de nombreuses difficultés techniques depuis 40 ans et aucun manufacturier n’offre de garanties, même de courte durée. Les PÀC ne sont pas un produit de consommation et leur futur commercial est encore incertain.

Il faudrait également constituer un nouveau réseau de stations-service avec de l’H2 liquéfié pour ce type de véhicules, ce qui représente un immense défi. Finalement, le seul marché «de masse» possible serait de rajouter moins de 5% d’H2 à 95% de gaz naturel comprimé commercial (qui est un carburant fossile), pour le «reverdir» un peu.


Beaucoup d’effort pour peu de résultats commerciaux.


L’électricité non plus n’existe pas à l’état naturel sur Terre (sauf pour la foudre), et la produire est complexe et coûteux. La transformer (une première fois) en H2 «vert» pour ensuite le retransformer (une seconde fois) en électricité (grâce aux futures PÀC), pour alimenter les moteurs électriques de véhicules «verts», représente un déficit énergétique important et insensé.

Les experts estiment qu’à la fin de ce cycle de vie complet, on obtient une efficacité de seulement 20-25%, en considérant que l’électricité renouvelable est déjà produite. On aimerait qu’il en soit autrement, mais ce n’est pas le cas.

Ne nous laissons pas séduire par ce coûteux mirage qui se drape de technologies boiteuses! La science doit prévaloir!


Claude Girard, scientifique retraité, Brossard



Source: Journal de Montréal



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