Subventions de 28,2 G$ à Stellantis et Volkswagen: pas rentables avant 20 ans
Posté : 16 septembre 2023, 12:28
12 septembre 2023
Alors que Québec pourrait allonger plus de 1 G $ pour avoir l’usine de Northvolt, on apprend que les 28,2 G$ de subventions monstres accordées aux méga-usines de batterie de Stellantis-LGES et Volkswagen en Ontario ne seront pas rentabilisées avant 20 ans.
C’est du moins la conclusion d’un rapport du Directeur parlementaire du Budget (DPB) publié ce mardi, à Ottawa.
[Éditeur: le DPB a raison de dénoncer cette saignée de nos fonds publics pour financer l'oligopole "vert" des cercles onuso-davossiens, à nos frais et à leur bénéfice.]
«Le DPB estime que les recettes des gouvernements fédéral et provinciaux générées par les usines de fabrication de batteries pour VÉ de Stellantis-LGES et de Volkswagen sur la période de 2024 à 2043 seront égales au montant total des subventions à la production (28,2 milliards de dollars) – soit une période d’atteinte du seuil de rentabilité de vingt ans», a-t-il résumé dans une analyse succincte de 19 pages.
[Éditeur: c'est purement scandaleux car ça endette les Canadiens au bénéfice de multimilliardaires (presque tous) étrangers (en Allemagne, chez Volkswagen).]
En s’appuyant sur divers scénarios, le DPB estime que les aides publiques accordées aux usines de fabrication de batteries pour véhicules électriques (VÉ) seront égales pour les gouvernements canadien et ontarien d’ici une vingtaine d’années seulement.
Champagne défend l’aide publique
Après la publication du rapport, le ministre canadien de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, a réagi en déclarant que le Directeur parlementaire du budget démontrait que «les investissements de Stellantis-LGES et Volkswagen auront des retombées positives».
Il a qualifié ces investissements de «générationels» et a martelé qu’ils allaient créer «des milliers d’emplois».
[Éditeur: foutaise car ces 28,2 milliards de dollars auraient pu créer de bons emplois dans une variété d'autres filières purement canadiennes. Là, il crée un concurrent gigantesque qui sera en mesure de tuer toute autre innovation dans ce domaine, au Canada parce que personne d'autre n'arrivera à obtenir 28,2 milliards sur le dos des fonds publics canadiens..]
Il n’a cependant pas manqué de critiquer l’analyse en mentionnant qu’elle ne tient « pas compte de nombreux impacts économiques globaux sur la chaîne d’approvisionnement».
[Éditeur: FPC manipule et ment comme il respire et cette inférence à des calculs incomplets est une pure malveillance de sa part. Ce vendu-mondialiste endette les Canadiens pour enrichir les multi-milliardaires étrangers. C'est un traître au peuple canadien. Lui et tous les Libéraleux qui ont approuvé cette subvention inadmissible.]
Source: Journal de Montréal
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Alors que Québec pourrait allonger plus de 1 G $ pour avoir l’usine de Northvolt, on apprend que les 28,2 G$ de subventions monstres accordées aux méga-usines de batterie de Stellantis-LGES et Volkswagen en Ontario ne seront pas rentabilisées avant 20 ans.
C’est du moins la conclusion d’un rapport du Directeur parlementaire du Budget (DPB) publié ce mardi, à Ottawa.
[Éditeur: le DPB a raison de dénoncer cette saignée de nos fonds publics pour financer l'oligopole "vert" des cercles onuso-davossiens, à nos frais et à leur bénéfice.]
«Le DPB estime que les recettes des gouvernements fédéral et provinciaux générées par les usines de fabrication de batteries pour VÉ de Stellantis-LGES et de Volkswagen sur la période de 2024 à 2043 seront égales au montant total des subventions à la production (28,2 milliards de dollars) – soit une période d’atteinte du seuil de rentabilité de vingt ans», a-t-il résumé dans une analyse succincte de 19 pages.
[Éditeur: c'est purement scandaleux car ça endette les Canadiens au bénéfice de multimilliardaires (presque tous) étrangers (en Allemagne, chez Volkswagen).]
En s’appuyant sur divers scénarios, le DPB estime que les aides publiques accordées aux usines de fabrication de batteries pour véhicules électriques (VÉ) seront égales pour les gouvernements canadien et ontarien d’ici une vingtaine d’années seulement.
Champagne défend l’aide publique
Après la publication du rapport, le ministre canadien de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, a réagi en déclarant que le Directeur parlementaire du budget démontrait que «les investissements de Stellantis-LGES et Volkswagen auront des retombées positives».
- Rapport: Analyse du seuil de rentabilité des subventions à la production accordées à Stellantis-LGES et Volkswagen
- Réponse de FPC au rapport
Il a qualifié ces investissements de «générationels» et a martelé qu’ils allaient créer «des milliers d’emplois».
[Éditeur: foutaise car ces 28,2 milliards de dollars auraient pu créer de bons emplois dans une variété d'autres filières purement canadiennes. Là, il crée un concurrent gigantesque qui sera en mesure de tuer toute autre innovation dans ce domaine, au Canada parce que personne d'autre n'arrivera à obtenir 28,2 milliards sur le dos des fonds publics canadiens..]
Il n’a cependant pas manqué de critiquer l’analyse en mentionnant qu’elle ne tient « pas compte de nombreux impacts économiques globaux sur la chaîne d’approvisionnement».
[Éditeur: FPC manipule et ment comme il respire et cette inférence à des calculs incomplets est une pure malveillance de sa part. Ce vendu-mondialiste endette les Canadiens pour enrichir les multi-milliardaires étrangers. C'est un traître au peuple canadien. Lui et tous les Libéraleux qui ont approuvé cette subvention inadmissible.]
Source: Journal de Montréal
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