La militarisation graduelle des concepts associés aux "soins de santé génésique"
Posté : 27 décembre 2022, 14:57
Voici comment le mot "génésique" est habilement retourné contre le concept-même de genèse de la création qui le sous-tend.
La génésique.
Savez-vous c'est quoi?
C'est ce qui se rapporte à la génération et à la reproduction des êtres vivants. C'est un mot dérivé du concept de la genèse de la création. Un mort très puissant, donc.
Ce mot est cependant repris pour l'agenda de dépopulation.
Prenons le cas de l'amiral Rachel Levine, l'assistante secrétaire à la Santé, sous Joe Biden, aux États-Unis qui, dans un tweet du 26 décembre 2022, indique que la santé reproductive dont vous pourriez avoir besoin est disponible.
https://twitter.com/HHS_ASH/status/1607398136854585345
Euh...
Pourquoi lancer ce message, très spécifique, le lendemain de Noël?
Rachel Levine nous invite à en savoir plus à ce sujet en consultant le site web intitulé "reproductive rights" que voici:
https://reproductiverights.gov/
Et c'est là qu'on retrouve le slogan bien en vue qui contient l'extrait "Reproductive Health Care" qui peut être traduit au français par "soins de santé génésique", d'où mon observation de départ à propos de ce mot.
Ça me semble significatif que le lendemain de Noël, le premier "conseil santé" tweeté par Rachel Levine soit d'insister très fort sur "l'accès à la contraception et à des soins d'avortement".
Pourquoi l'administration Biden met-elle autant d'emphase sur la contraception et les "soins" d'avortement?
Dans l'imaginaire collectif, la "santé génésique" se retrouve donc réduite à rappeler des "droits" de pouvoir éviter la conception biologique d'un enfant.
Ça arrive d'ailleurs, ô coïncidence, à une époque où le concept d'EctoLife est circulé, soit la croissance de bébés dans des utérus mécaniques. Disons que ça donne à penser qu'il existe une volonté de décourager la vie biologique pour ouvrir la voie aux alternatives synthétiques, vous ne trouvez pas?
https://claudegelinas.substack.com/p/le ... beau-netre
Rachel Levine et l'artiste Hashem Al-Ghaili qui a créé le concept d'EctoLife ne sont pas réputés se connaître ou travailler ensemble mais ils se retrouvent cependant à combattre la vie, chacun à sa manière. Le premier via des "soins de santé génésique" et le second via l'idée de créer des bébés, personnalisables et achetables, comme n'importe quel produit, dans des orbes transparents supportés par des machines.
Puisque ces deux éléments font partie de notre réalité, à mon sens, il faut en parler.
Et ce ne pas juste les Rachel Levine et Hashem Al-Ghaili qui doivent exprimer leur vision mais toute la société qui, trop souvent, demeure étouffée sous une lourde et sourde propagande d'État, alignée sur des visées technocrato-transhumaines manufacturées dans des cercles mondialistes corporato-centriques comme le Forum économique mondial (FEM) de Klaus Schwab ou les Nations unies d'António Guterres... ou d'autres cercles d'initiés, moins connus mais tout aussi bien financés et "motivés" à en découdre avec le "fait biologique" qu'ils ne contrôlent pas encore assez et sur lequel ils ambitionnent de s'arroger un contrôle inédit, voire intégral.
Nier cet agenda sombre reviendrait à nier la réalité qui nous est présentée, de manière incessante, via les têtes parlantes politiques, socio-prétendument-philanthropiques et sociales.
Nous sommes au point où il n'est plus possible d'ignorer que ce battage politico-sociétal vise à nous désensibiliser à la création biologique et naturelle de la vie entre un homme et une femme qui s'unissent pour engendrer leur progéniture et célébrer la puissance de la vie dans l'infinie complexité et finesse "naturelle" de celle-ci.
Pour en revenir à mon point initial, c'est la société dans son ensemble qui doit prendre acte de l'usage qui est fait du mot "génésique", aujourd'hui.
Alors qu'on aurait pu s'attendre à des "soins" pour le bénéfice de la conception naturelle, on constate, froidement que ce mot est en quelque sorte militarisé contre la fertilité naturelle, via le cheval de Troie des "soins" de "santé". Bien que l'avortement puisse être nécessaire et doive être rendu lorsque demandé, ça ne devrait pas être le premier réflexe-santé ayant trait à la génésique.
Le choix du mot "génésique" n'est pas banal.
En anglais, "reproductive health" n'est pas moins suspect car il sert exclusivement à paver la voie pour de la contraception ou des avortements. Quelle "santé" de la "reproduction" y a-t-il dans ces deux méthodes éprouvées pour supprimer la vie?
Même si la contraception et les avortements ont une place dans l'offre de soins pouvant contribuer à la santé-exclusive de la mère qui ne l'est-alors rapidement plus, ce que Rachel Levine fait revient à réduire la reproduction de l'espèce humaine à une série de choix, influencés par des bouches hautement médiatisées qui répètent inlassablement que la "santé reproductive" et les "droits" qui s'y rattachent reviennent essentiellement à en finir avec la vie biologique naturelle, d'une manière ou d'une autre.
Il y a donc cette avancée manifestée dans notre réalité mais on ressent aussi une offensive sombre dans nos mouvances psycho-sociales. Comme pour conditionner les comportements à venir des générations montantes. Qu'importe si ça choque ou offusque les précédentes générations qui, de toute manière, ne sont plus en âge de se reproduire, naturellement.
Ces considérations devraient faire l'objet d'une réflexion sociale actualisée et prenant compte de ces facteurs qui misent sur la polarisation de ce genre de débat pour engendrer des conflits plutôt que des jeux d'options mesurés et autrement plus raisonnable ou respectueux du fait humain le plus élémentaire qui est celui de pouvoir engendrer sa propre progéniture, naturellement.
Ce sujet touche à de nombreux autres qui cachent d'autres agendas politiques et commerciaux, comme la procréation assistée qui a de bons côtés et des potentiels moins lumineux, aussi. Encore une fois, c'est la société qui devrait pouvoir disposer de tribunes officielles pour faire le point sur ces thèmes mais on observe que les classes politiques réduisent celles-ci au néant, dans l'espoir de prendre toute la place afin d'imposer leur vision, à eux.
C'est donc un autre front réflexif contemporain où les gens doivent prendre toute leur place en prenant leur pouvoir, au lieu de le donner aux Rachel Levin et aux Joe Biden de ce monde.
On voit ce qu'ils font et on peut imaginer que notre action serait bien plus nuancée, équilibrée et humaniste.
Apprenez à reconnaître le mot génésique et remarquez à quel point il est souvent rachel-levinisé avec une insistance mur-à-mur pour tuer la vie d'un enfant à concevoir ou à naître.
En utilisant des mots comme "soins", bien sûr.
Au fond, la "santé génésique" ne devrait-elle pas être d'aider les mamans à... concevoir? Que la société serait différente si les mères recevaient les véritables "soins" dont elles ont besoin pour réussir leurs projets de maternité et de famille.
En ce moment, c'est un contexte social inutilement toxique avec les maladies largement intentionnelles et l'endettement strangulatoire qui nuisent à la vie et aussi, à l'espoir de pouvoir être capable d'engendrer celle-ci, avec la certitude que la société met le paquet pour favoriser... la création ou dans ce cas précis, la procréation.
Vos réflexions seront assurément nombreuses et bien qu'il ne soit pas question de se priver des avancées technologiques, il semble qu'un important recadrage doive avoir lieu, rapidement, afin d'éviter de poursuivre ce battage communicationnel en appui à cela-même qui insulte le concept fondamental de génésique.
En ce sens, croyez-vous que Rachel Levine a raison d'insister pour annoncer la contraception et les services d'avortement, au lendemain de Noël?
Source: Ma publication, dans Substack
À propos du montage-photo pour l'image principale, dans Substack, les sources visuelles proviennent de ce tweet de Rachel Levine et ce tweet de Alexis McGill Johnson de Planned Parenthood.
Aussi, ce vidéo-montage d'humour noir où Rachel Levine est artificiellement maquillée comme une femme et ça ne fait qu'exacerber la situation où un homme choisit de se dire être une femme alors qu'il ne l'est biologiquement pas. L'original de cette vidéo (sans le maquillage) est ici, dans YouTube.
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK, Twitter et Facebook...
Si vous aimeriez en savoir plus à propos de l'agenda de dépopulation, le Dr Steve Hotze et la Dre Sherri Tenpenny en parlent dans cet échange diffusé le 27 décembre 2022.
Références:
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La génésique.
Savez-vous c'est quoi?
C'est ce qui se rapporte à la génération et à la reproduction des êtres vivants. C'est un mot dérivé du concept de la genèse de la création. Un mort très puissant, donc.
Ce mot est cependant repris pour l'agenda de dépopulation.
Prenons le cas de l'amiral Rachel Levine, l'assistante secrétaire à la Santé, sous Joe Biden, aux États-Unis qui, dans un tweet du 26 décembre 2022, indique que la santé reproductive dont vous pourriez avoir besoin est disponible.
https://twitter.com/HHS_ASH/status/1607398136854585345
Euh...
Pourquoi lancer ce message, très spécifique, le lendemain de Noël?
Rachel Levine nous invite à en savoir plus à ce sujet en consultant le site web intitulé "reproductive rights" que voici:
https://reproductiverights.gov/
Et c'est là qu'on retrouve le slogan bien en vue qui contient l'extrait "Reproductive Health Care" qui peut être traduit au français par "soins de santé génésique", d'où mon observation de départ à propos de ce mot.
Ça me semble significatif que le lendemain de Noël, le premier "conseil santé" tweeté par Rachel Levine soit d'insister très fort sur "l'accès à la contraception et à des soins d'avortement".
Pourquoi l'administration Biden met-elle autant d'emphase sur la contraception et les "soins" d'avortement?
Dans l'imaginaire collectif, la "santé génésique" se retrouve donc réduite à rappeler des "droits" de pouvoir éviter la conception biologique d'un enfant.
Ça arrive d'ailleurs, ô coïncidence, à une époque où le concept d'EctoLife est circulé, soit la croissance de bébés dans des utérus mécaniques. Disons que ça donne à penser qu'il existe une volonté de décourager la vie biologique pour ouvrir la voie aux alternatives synthétiques, vous ne trouvez pas?
https://claudegelinas.substack.com/p/le ... beau-netre
Rachel Levine et l'artiste Hashem Al-Ghaili qui a créé le concept d'EctoLife ne sont pas réputés se connaître ou travailler ensemble mais ils se retrouvent cependant à combattre la vie, chacun à sa manière. Le premier via des "soins de santé génésique" et le second via l'idée de créer des bébés, personnalisables et achetables, comme n'importe quel produit, dans des orbes transparents supportés par des machines.
Puisque ces deux éléments font partie de notre réalité, à mon sens, il faut en parler.
Et ce ne pas juste les Rachel Levine et Hashem Al-Ghaili qui doivent exprimer leur vision mais toute la société qui, trop souvent, demeure étouffée sous une lourde et sourde propagande d'État, alignée sur des visées technocrato-transhumaines manufacturées dans des cercles mondialistes corporato-centriques comme le Forum économique mondial (FEM) de Klaus Schwab ou les Nations unies d'António Guterres... ou d'autres cercles d'initiés, moins connus mais tout aussi bien financés et "motivés" à en découdre avec le "fait biologique" qu'ils ne contrôlent pas encore assez et sur lequel ils ambitionnent de s'arroger un contrôle inédit, voire intégral.
Nier cet agenda sombre reviendrait à nier la réalité qui nous est présentée, de manière incessante, via les têtes parlantes politiques, socio-prétendument-philanthropiques et sociales.
Nous sommes au point où il n'est plus possible d'ignorer que ce battage politico-sociétal vise à nous désensibiliser à la création biologique et naturelle de la vie entre un homme et une femme qui s'unissent pour engendrer leur progéniture et célébrer la puissance de la vie dans l'infinie complexité et finesse "naturelle" de celle-ci.
Pour en revenir à mon point initial, c'est la société dans son ensemble qui doit prendre acte de l'usage qui est fait du mot "génésique", aujourd'hui.
Alors qu'on aurait pu s'attendre à des "soins" pour le bénéfice de la conception naturelle, on constate, froidement que ce mot est en quelque sorte militarisé contre la fertilité naturelle, via le cheval de Troie des "soins" de "santé". Bien que l'avortement puisse être nécessaire et doive être rendu lorsque demandé, ça ne devrait pas être le premier réflexe-santé ayant trait à la génésique.
Le choix du mot "génésique" n'est pas banal.
En anglais, "reproductive health" n'est pas moins suspect car il sert exclusivement à paver la voie pour de la contraception ou des avortements. Quelle "santé" de la "reproduction" y a-t-il dans ces deux méthodes éprouvées pour supprimer la vie?
Même si la contraception et les avortements ont une place dans l'offre de soins pouvant contribuer à la santé-exclusive de la mère qui ne l'est-alors rapidement plus, ce que Rachel Levine fait revient à réduire la reproduction de l'espèce humaine à une série de choix, influencés par des bouches hautement médiatisées qui répètent inlassablement que la "santé reproductive" et les "droits" qui s'y rattachent reviennent essentiellement à en finir avec la vie biologique naturelle, d'une manière ou d'une autre.
Il y a donc cette avancée manifestée dans notre réalité mais on ressent aussi une offensive sombre dans nos mouvances psycho-sociales. Comme pour conditionner les comportements à venir des générations montantes. Qu'importe si ça choque ou offusque les précédentes générations qui, de toute manière, ne sont plus en âge de se reproduire, naturellement.
Ces considérations devraient faire l'objet d'une réflexion sociale actualisée et prenant compte de ces facteurs qui misent sur la polarisation de ce genre de débat pour engendrer des conflits plutôt que des jeux d'options mesurés et autrement plus raisonnable ou respectueux du fait humain le plus élémentaire qui est celui de pouvoir engendrer sa propre progéniture, naturellement.
Ce sujet touche à de nombreux autres qui cachent d'autres agendas politiques et commerciaux, comme la procréation assistée qui a de bons côtés et des potentiels moins lumineux, aussi. Encore une fois, c'est la société qui devrait pouvoir disposer de tribunes officielles pour faire le point sur ces thèmes mais on observe que les classes politiques réduisent celles-ci au néant, dans l'espoir de prendre toute la place afin d'imposer leur vision, à eux.
C'est donc un autre front réflexif contemporain où les gens doivent prendre toute leur place en prenant leur pouvoir, au lieu de le donner aux Rachel Levin et aux Joe Biden de ce monde.
On voit ce qu'ils font et on peut imaginer que notre action serait bien plus nuancée, équilibrée et humaniste.
Apprenez à reconnaître le mot génésique et remarquez à quel point il est souvent rachel-levinisé avec une insistance mur-à-mur pour tuer la vie d'un enfant à concevoir ou à naître.
En utilisant des mots comme "soins", bien sûr.
Au fond, la "santé génésique" ne devrait-elle pas être d'aider les mamans à... concevoir? Que la société serait différente si les mères recevaient les véritables "soins" dont elles ont besoin pour réussir leurs projets de maternité et de famille.
En ce moment, c'est un contexte social inutilement toxique avec les maladies largement intentionnelles et l'endettement strangulatoire qui nuisent à la vie et aussi, à l'espoir de pouvoir être capable d'engendrer celle-ci, avec la certitude que la société met le paquet pour favoriser... la création ou dans ce cas précis, la procréation.
Vos réflexions seront assurément nombreuses et bien qu'il ne soit pas question de se priver des avancées technologiques, il semble qu'un important recadrage doive avoir lieu, rapidement, afin d'éviter de poursuivre ce battage communicationnel en appui à cela-même qui insulte le concept fondamental de génésique.
En ce sens, croyez-vous que Rachel Levine a raison d'insister pour annoncer la contraception et les services d'avortement, au lendemain de Noël?
Source: Ma publication, dans Substack
À propos du montage-photo pour l'image principale, dans Substack, les sources visuelles proviennent de ce tweet de Rachel Levine et ce tweet de Alexis McGill Johnson de Planned Parenthood.
Aussi, ce vidéo-montage d'humour noir où Rachel Levine est artificiellement maquillée comme une femme et ça ne fait qu'exacerber la situation où un homme choisit de se dire être une femme alors qu'il ne l'est biologiquement pas. L'original de cette vidéo (sans le maquillage) est ici, dans YouTube.
Extrait facile à partager, comme ici, dans VK, Twitter et Facebook...
Au lendemain de Noël, Rachel Levine faisait la promotion des droits d'accès à la contraception et à l'avortement, dans le contexte de la santé génésique.
https://claudegelinas.substack.com/p/la ... s-concepts
Voici ce que cette sortie-"santé" officielle du "temps des Fêtes" nous apprend sur un agenda bien plus large.
Si vous aimeriez en savoir plus à propos de l'agenda de dépopulation, le Dr Steve Hotze et la Dre Sherri Tenpenny en parlent dans cet échange diffusé le 27 décembre 2022.
Références:
- Medisite: Fertilité: qu'est-ce que la santé génésique? La santé génésique, c’est la terminologie employée ces dernières années pour qualifier le pan sanitaire et médical se référant à l’univers de la procréation et au désir d’enfant. Cela va donc de la définition même de la fertilité jusqu’aux méthodes de conception médicalement assistée.
- Santé sexuelle Ontario: La santé génésique signifie prendre soin des processus reproducteurs du corps à toutes les étapes de la vie. Il s'agit de vivre une sexualité satisfaisante et protégée allant de pair avec la liberté de décider, si jamais c'est le cas, quand avoir des enfants et combien.
- Gouvernement du Nunavut: Semaine de Sensibilisation à la Santé Sexuelle et Génésique
- Gouvernement du Canada: Message de la ministre Ginette Petitpas Taylor – Semaine de la santé sexuelle et génésique
- OMS, 21 mai 2004: Stratégie pour accélérer les progrès en santé génésique en vue de la réalisation des objectifs et cibles de développement internationaux (ainsi que le rapport du Secrétariat, aussi)
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