116 pays plaident pour la protection de 30% des milieux naturels d’ici 2030
Posté : 17 décembre 2022, 23:56
16 décembre 2022
Un total de 116 pays présents à la conférence de l’ONU sur la biodiversité (COP15) plaident en faveur de la protection de 30 % des milieux naturels terrestres et maritimes d’ici 2030.
[Éditeur: il s'agit de voler des territoires entiers aux peuples sous le faux-prétexte de la prétendue biodiversité.]
Les États, dont le Canada, reconnaissent d’ailleurs que cet objectif ambitieux nécessitera des moyens financiers substantiels, mais il n’y a toujours pas d’entente sur cette question cruciale, à trois jours de la fin de la conférence.
[Éditeur: le peuple canadien n'a même pas été consulté, ce cirque faussement biodiversifié n'est qu'un vulgaire cirque de voleurs onusienno-mondialistes.]
Les pays partisans de l’inscription de la cible de 30 % dans le cadre mondial qui est toujours en cours de négociation ont invité vendredi les autres pays à se joindre à cette initiative en faveur de la « haute ambition pour la nature et les peuples », selon le message porté par le ministre canadien de l’Environnement, Steven Guilbeault.
[Éditeur: les voleurs ne diront pas qu'ils volent alors ils enfument, comme là.]
Ce dernier a du même coup reconnu que l’atteinte de cet objectif, jugé essentiel pour freiner le déclin mondial de la biodiversité, nécessitera des « ressources » financières. Des annonces totalisant quelques milliards ont d’ailleurs été faites jeudi de la part de certains pays développés, dont l’Allemagne et la France.
La mise en oeuvre d’un cadre de protection de la biodiversité nécessitera des dizaines de milliards de dollars de financement au cours des prochaines années. Essentiellement, il s’agira de financement qui devra être fourni par les pays développés aux pays en développement pour leur permettre de respecter les objectifs de l’entente.
Ce financement sera nécessaire pour protéger des milieux naturels terrestres et maritimes, transformer les pratiques agricoles, réduire l’utilisation des pesticides et la pollution, mais aussi restaurer des écosystèmes dégradés par l’activité humaine.
100 milliards $
Dans le cadre des négociations à Montréal, le Brésil, au nom du continent africain et de 14 autres pays, dont l’Inde et l’Indonésie, pilote en bonne partie la demande des pays en développement pour des « subventions financières d’au moins 100 milliards de dollars par an, ou 1 % du PIB mondial jusqu’en 2030 ».
[Éditeur: c'est du délire, pur et simple... sans compter que ces pays se positionnent pour recevoir ces sommes colossales... récurrentes.]
Pour accueillir ces sommes, le Brésil et ses alliés dans ce dossier réclament aussi la création d’un nouveau fonds mondial consacré spécifiquement à la mise en oeuvre du futur accord mondial sur la biodiversité. Mais cette hausse attendue du financement, et la création d’un nouveau fonds, sont jugées irréalistes par certains pays riches.
L’impasse actuelle sur le financement devra être dénouée par les ministres chargés de peaufiner le texte de négociations, et ce, d’ici samedi. Dans tous les cas, plusieurs observateurs s’attendent à ce que les négociations se poursuivent au-delà du 19 décembre, au moment où doit en théorie se terminer la COP15.
[Éditeur: comme tout le reste, la réponse devrait être NON.]
Selon la plus récente version du texte en cours de négociations, des questions comme la cible de protection de 30 % des milieux naturels terrestres et maritimes, mais aussi les objectifs de restauration des écosystèmes dégradés par l’activité humaine, ne sont toujours pas réglées. Même chose pour la nécessité de freiner l’extinction des espèces imputable à l’activité humaine. Toutes les cibles chiffrées et tous les échéanciers possibles restent à négocier.
Source: MSN / Le Devoir
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Un total de 116 pays présents à la conférence de l’ONU sur la biodiversité (COP15) plaident en faveur de la protection de 30 % des milieux naturels terrestres et maritimes d’ici 2030.
[Éditeur: il s'agit de voler des territoires entiers aux peuples sous le faux-prétexte de la prétendue biodiversité.]
Les États, dont le Canada, reconnaissent d’ailleurs que cet objectif ambitieux nécessitera des moyens financiers substantiels, mais il n’y a toujours pas d’entente sur cette question cruciale, à trois jours de la fin de la conférence.
[Éditeur: le peuple canadien n'a même pas été consulté, ce cirque faussement biodiversifié n'est qu'un vulgaire cirque de voleurs onusienno-mondialistes.]
Les pays partisans de l’inscription de la cible de 30 % dans le cadre mondial qui est toujours en cours de négociation ont invité vendredi les autres pays à se joindre à cette initiative en faveur de la « haute ambition pour la nature et les peuples », selon le message porté par le ministre canadien de l’Environnement, Steven Guilbeault.
[Éditeur: les voleurs ne diront pas qu'ils volent alors ils enfument, comme là.]
Ce dernier a du même coup reconnu que l’atteinte de cet objectif, jugé essentiel pour freiner le déclin mondial de la biodiversité, nécessitera des « ressources » financières. Des annonces totalisant quelques milliards ont d’ailleurs été faites jeudi de la part de certains pays développés, dont l’Allemagne et la France.
La mise en oeuvre d’un cadre de protection de la biodiversité nécessitera des dizaines de milliards de dollars de financement au cours des prochaines années. Essentiellement, il s’agira de financement qui devra être fourni par les pays développés aux pays en développement pour leur permettre de respecter les objectifs de l’entente.
Ce financement sera nécessaire pour protéger des milieux naturels terrestres et maritimes, transformer les pratiques agricoles, réduire l’utilisation des pesticides et la pollution, mais aussi restaurer des écosystèmes dégradés par l’activité humaine.
100 milliards $
Dans le cadre des négociations à Montréal, le Brésil, au nom du continent africain et de 14 autres pays, dont l’Inde et l’Indonésie, pilote en bonne partie la demande des pays en développement pour des « subventions financières d’au moins 100 milliards de dollars par an, ou 1 % du PIB mondial jusqu’en 2030 ».
[Éditeur: c'est du délire, pur et simple... sans compter que ces pays se positionnent pour recevoir ces sommes colossales... récurrentes.]
Pour accueillir ces sommes, le Brésil et ses alliés dans ce dossier réclament aussi la création d’un nouveau fonds mondial consacré spécifiquement à la mise en oeuvre du futur accord mondial sur la biodiversité. Mais cette hausse attendue du financement, et la création d’un nouveau fonds, sont jugées irréalistes par certains pays riches.
L’impasse actuelle sur le financement devra être dénouée par les ministres chargés de peaufiner le texte de négociations, et ce, d’ici samedi. Dans tous les cas, plusieurs observateurs s’attendent à ce que les négociations se poursuivent au-delà du 19 décembre, au moment où doit en théorie se terminer la COP15.
[Éditeur: comme tout le reste, la réponse devrait être NON.]
Selon la plus récente version du texte en cours de négociations, des questions comme la cible de protection de 30 % des milieux naturels terrestres et maritimes, mais aussi les objectifs de restauration des écosystèmes dégradés par l’activité humaine, ne sont toujours pas réglées. Même chose pour la nécessité de freiner l’extinction des espèces imputable à l’activité humaine. Toutes les cibles chiffrées et tous les échéanciers possibles restent à négocier.
Source: MSN / Le Devoir
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