« Une crise sans précédent » au plus grand hôpital de Winnipeg, selon des médecins
Posté : 14 septembre 2022, 15:55
14 septembre 2022
Le système de santé du Manitoba doit composer avec un manque de personnel dans ses hôpitaux depuis plusieurs mois.
Après que la plus grande salle d'urgence de la province ait manqué de place au cours de la fin de semaine, des professionnels de la santé estiment qu'ils font face à une crise sans précédent.
Dimanche, plusieurs patients gravement atteints ont attendu sur des civières dans le couloir d'entrée de la salle d'urgence du Centre des sciences de la santé (CSS), à Winnipeg. Selon un médecin du Centre, c'était dû à un manque de lits.
Il semble que nous sommes dans une crise sans précédent en ce qui concerne notre capacité à offrir des soins d'urgences ou intensifs», explique le Dr Merril Pauls, urgentologue du CSS.
Il ajoute que le processus standard pour gérer des cas d'AVC est dérangé et qu'il n'a jamais vu de situation pareille. Leur AVC continue et certaines parties de leurs cerveaux sont détruites parce que nous ne réussissons pas à leur trouver de lit», souligne le médecin.
[Éditeur: particulier pour une mi-septembre où ce genre de situation n'a pas lieu, typiquement. Et là, ça a lieu et personne ne mentionne les injections de "vaccins" à répétition.]
Le Dr Shawn Young, chef des opérations du CSS, explique que le Centre a accueilli de nombreux patients requérant des soins intensifs, surtout le dimanche.
À court de ressources
Selon la fille d'une personne âgée hospitalisée au cours de la fin de semaine, les employés étaient à bout de souffle» vendredi et samedi aussi. Il y avait du désarroi», explique la femme, qui a répondu aux questions de CBC/Radio-Canada à condition de garder l'anonymat.
Son père s'est brisé la hanche et, après être arrivé au CSS, a dû attendre trois heures dans un couloir avant d'être transféré dans un lit.
En 24 heures passées auprès de son père, la femme décrit plusieurs expériences qu'elle juge troublantes.
Elle se rappelle avoir vu plusieurs lits libres aux urgences, mais trop peu de personnel pour les gérer. Le Centre semblait aussi manquer d'équipement.
Ce qui m'a frustré, c'est qu'ils ne semblaient pas avoir assez de machines à perfusion, ils ont donc pris celle de mon père pour la donner à quelqu'un d'autre», raconte-t-elle.
La femme ajoute avoir dû se battre» pour en obtenir une autre, que les employés ont tenté de récupérer à nouveau.
Pas seulement une hausse des patients
Le Dr Merril Pauls note que la situation au Centre des sciences de la santé ne peut pas être expliquée uniquement par la quantité de patients.
[Les patients] ne meurent pas à cause de soins inadéquats [...] Ils meurent à cause de décisions que nous devons prendre pour minimiser le risque pour les autres patients aux urgences et ailleurs dans l'hôpital», lance-t-il.
[Éditeur: encore un effort évident de ne pas mentionner la piste des "vaccins" à ARNm qui sont connus pour provoquer des myocardites.]
D'après lui, une façon d'y arriver serait d'envoyer les patients plus gravement atteints dans d'autres parties de l'hôpital. Une pratique qui est déjà en place, selon le Dr Shawn Young.
Nous devons être présents pour nos patients les plus gravement atteints, mais ça veut dire que les autres patients doivent malheureusement attendre en conséquence, en attendant que nous ayons assez de personnel», estime-t-il.
Dans une déclaration, un porte-parole du gouvernement manitobain soutient que les autorités provinciales ont été mises au courant de la demande importante à laquelle a dû faire face le CSS au cours de la fin de semaine.
Selon la déclaration, les gestionnaires en place ont travaillé rapidement pour identifier les ressources» et ont assigné des employés pour s'assurer que les nouveaux patients puissent recevoir des soins adéquats».
Source: MSN / Radio-Canada
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Le système de santé du Manitoba doit composer avec un manque de personnel dans ses hôpitaux depuis plusieurs mois.
Après que la plus grande salle d'urgence de la province ait manqué de place au cours de la fin de semaine, des professionnels de la santé estiment qu'ils font face à une crise sans précédent.
Dimanche, plusieurs patients gravement atteints ont attendu sur des civières dans le couloir d'entrée de la salle d'urgence du Centre des sciences de la santé (CSS), à Winnipeg. Selon un médecin du Centre, c'était dû à un manque de lits.
Il semble que nous sommes dans une crise sans précédent en ce qui concerne notre capacité à offrir des soins d'urgences ou intensifs», explique le Dr Merril Pauls, urgentologue du CSS.
Il ajoute que le processus standard pour gérer des cas d'AVC est dérangé et qu'il n'a jamais vu de situation pareille. Leur AVC continue et certaines parties de leurs cerveaux sont détruites parce que nous ne réussissons pas à leur trouver de lit», souligne le médecin.
[Éditeur: particulier pour une mi-septembre où ce genre de situation n'a pas lieu, typiquement. Et là, ça a lieu et personne ne mentionne les injections de "vaccins" à répétition.]
Le Dr Shawn Young, chef des opérations du CSS, explique que le Centre a accueilli de nombreux patients requérant des soins intensifs, surtout le dimanche.
À court de ressources
Selon la fille d'une personne âgée hospitalisée au cours de la fin de semaine, les employés étaient à bout de souffle» vendredi et samedi aussi. Il y avait du désarroi», explique la femme, qui a répondu aux questions de CBC/Radio-Canada à condition de garder l'anonymat.
Son père s'est brisé la hanche et, après être arrivé au CSS, a dû attendre trois heures dans un couloir avant d'être transféré dans un lit.
En 24 heures passées auprès de son père, la femme décrit plusieurs expériences qu'elle juge troublantes.
Elle se rappelle avoir vu plusieurs lits libres aux urgences, mais trop peu de personnel pour les gérer. Le Centre semblait aussi manquer d'équipement.
Ce qui m'a frustré, c'est qu'ils ne semblaient pas avoir assez de machines à perfusion, ils ont donc pris celle de mon père pour la donner à quelqu'un d'autre», raconte-t-elle.
La femme ajoute avoir dû se battre» pour en obtenir une autre, que les employés ont tenté de récupérer à nouveau.
Pas seulement une hausse des patients
Le Dr Merril Pauls note que la situation au Centre des sciences de la santé ne peut pas être expliquée uniquement par la quantité de patients.
[Les patients] ne meurent pas à cause de soins inadéquats [...] Ils meurent à cause de décisions que nous devons prendre pour minimiser le risque pour les autres patients aux urgences et ailleurs dans l'hôpital», lance-t-il.
[Éditeur: encore un effort évident de ne pas mentionner la piste des "vaccins" à ARNm qui sont connus pour provoquer des myocardites.]
D'après lui, une façon d'y arriver serait d'envoyer les patients plus gravement atteints dans d'autres parties de l'hôpital. Une pratique qui est déjà en place, selon le Dr Shawn Young.
Nous devons être présents pour nos patients les plus gravement atteints, mais ça veut dire que les autres patients doivent malheureusement attendre en conséquence, en attendant que nous ayons assez de personnel», estime-t-il.
Dans une déclaration, un porte-parole du gouvernement manitobain soutient que les autorités provinciales ont été mises au courant de la demande importante à laquelle a dû faire face le CSS au cours de la fin de semaine.
Selon la déclaration, les gestionnaires en place ont travaillé rapidement pour identifier les ressources» et ont assigné des employés pour s'assurer que les nouveaux patients puissent recevoir des soins adéquats».
Source: MSN / Radio-Canada
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