2016: La députée Sylvie Roy est décédée
Posté : 27 août 2022, 15:57
[Éditeur: je n'y avais pas trop porté attention à l'époque mais après avoir exposé des magouilleurs qui ont ensuite dû se justifier devant la commission Charbonneau, je ne sais pas s'il ne faudrait pas qu'on s'interroge à propos du décès de Sylvie Roy, devenue à l'époque députée indépendante.]
1er août 2016
La députée indépendante de la circonscription d’Arthabaska, Sylvie Roy, est décédée dimanche après-midi à l’âge de 51 ans.
Mme Roy a été admise à l’hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec au début du mois dernier à la suite d’un sérieux malaise. Depuis, son état n’aurait cessé de se détériorer, selon un communiqué de l’Assemblée nationale du Québec transmis aux médias en début de soirée.
Les causes de son décès sont encore inconnues.
[Éditeur: à 51 ans, un "sérieux malaise" pourrait-il être un empoisonnement?]
Le bureau du président de l’Assemblée nationale a rapidement été informé de la situation afin que les dispositions prévues en pareilles circonstances soient prises. « Il existe un protocole à suivre quand ce genre de chose arrive, explique le conseiller politique Éric Vachon, qui travaillait avec Mme Roy depuis les débuts de cette dernière en politique en 2007. Dans les prochains jours, ils devront décider de la suite des choses, notamment pour la prise en charge du comté. »
Condoléances multiples
Quelques minutes à peine après l’annonce du décès de la politicienne, les réactions se sont multipliées, fusant de toute part. Le président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon, a notamment fait savoir en fin de soirée par voie de communiqué que le drapeau du Québec serait immédiatement mis en berne sur la tour centrale de l’hôtel du Parlement. « C’est avec une très grande peine que le président de l’Assemblée nationale a appris le départ de sa collègue Sylvie Roy. » M. Chagnon a également tenu à transmettre ses condoléances aux membres de la famille de la parlementaire.
De nombreux collègues de l’Assemblée nationale ont notamment tenu à lui rendre hommage via les réseaux sociaux. « [C’est] une très triste nouvelle. Une femme de conviction », a rapidement partagé sur Twitter son ancien chef à l’Action démocratique du Québec (ADQ) Mario Dumont, avec qui elle avait fait ses premiers pas en politique. Son ancien chef à la Coalition avenir Québec (CAQ) a, lui aussi, transmis ses condoléances à la famille de la députée décédée. « Sylvie Roy a été tout le long de son passage parmi nous une battante. C’était une passionnée, qui était proche des gens, et qui n’avait pas peur de se battre pour ses idées. […] Elle sera fortement regrettée par tous ses collègues de l’Assemblée nationale. »
Parcours mouvementé
Sylvie Roy a représenté la circonscription de Lotbinière de 2003 à 2012, jusqu’au redécoupage de la carte électorale. Depuis 2012, l’avocate de formation était députée d’Arthabaska.
Sylvie Roy s’est distinguée comme porte-parole en matière de sécurité publique. Elle fut la première à réclamer à l’Assemblée nationale la tenue d’une commission d’enquête publique sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction.
[Éditeur: ce qui a probablement froissé des sensibilités dans certains cercles mafieux, précipitant peut-être du coup sa mort, à 51 ans alors qu'autrement, elle était en bonne santé et active.]
En août 2015, la députée a claqué la porte de la CAQ pour siéger comme indépendante, ce qu’elle faisait toujours au moment de son hospitalisation. À l’époque, elle avait notamment affirmé qu’elle n’avait jamais été heureuse au sein du parti de François Legault, soulignant le fait que ce dernier ne lui avait pas donné la place qui lui revenait. Elle avait également indiqué préférer le travail de terrain, une liberté qu’elle pouvait prendre davantage depuis qu’elle siégeait comme indépendante.
[Éditeur: au fond, pourrait-elle avoir été discrètement assassinée pour les corrompus qu'elle a contribué à exposer ou alors, pour quelque chose d'autre qu'elle savait et qu'elle aurait pu divulguer?]
Dévouement et intégrité
Tout au long de la soirée dimanche, les hommages se sont multipliés sur les réseaux sociaux, tous y allant d’un bon mot à son égard. Son travail pour lutter contre la corruption a abondamment été souligné par ses collègues de l’Assemblée nationale, ces derniers insistant sur sa voix forte, son dévouement et son intégrité.
[Éditeur: Sylvie Roy a principalement combattu la corruption seule puisque l'essentiel de ses collègues-élus de l'Assemblée nationale demeuraient en retrait et n'osaient pas dénoncer la corruption avec autant de verve qu'elle.]
Le député fédéral conservateur et ancien collègue de Mme Roy tant à l’ADQ qu’à la CAQ Gérard Deltell a insisté sur l’engagement et la détermination de la députée. « À 51 ans, élue cinq fois, Sylvie Roy aura marqué la politique par son engagement et sa détermination, a-t-il tweeté. Mes pensées vont à ses deux enfants. »
Les détails entourant les funérailles seront divulgués au cours des prochains jours.
[Éditeur: impossible de savoir, à ce jour, si Sylvie Roy est morte naturellement ou si quelque chose aurait la précipiter vers ce dernier voyage sans retour.]
Source: Le Devoir
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1er août 2016
La députée indépendante de la circonscription d’Arthabaska, Sylvie Roy, est décédée dimanche après-midi à l’âge de 51 ans.
Mme Roy a été admise à l’hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec au début du mois dernier à la suite d’un sérieux malaise. Depuis, son état n’aurait cessé de se détériorer, selon un communiqué de l’Assemblée nationale du Québec transmis aux médias en début de soirée.
Les causes de son décès sont encore inconnues.
[Éditeur: à 51 ans, un "sérieux malaise" pourrait-il être un empoisonnement?]
Le bureau du président de l’Assemblée nationale a rapidement été informé de la situation afin que les dispositions prévues en pareilles circonstances soient prises. « Il existe un protocole à suivre quand ce genre de chose arrive, explique le conseiller politique Éric Vachon, qui travaillait avec Mme Roy depuis les débuts de cette dernière en politique en 2007. Dans les prochains jours, ils devront décider de la suite des choses, notamment pour la prise en charge du comté. »
Condoléances multiples
Quelques minutes à peine après l’annonce du décès de la politicienne, les réactions se sont multipliées, fusant de toute part. Le président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon, a notamment fait savoir en fin de soirée par voie de communiqué que le drapeau du Québec serait immédiatement mis en berne sur la tour centrale de l’hôtel du Parlement. « C’est avec une très grande peine que le président de l’Assemblée nationale a appris le départ de sa collègue Sylvie Roy. » M. Chagnon a également tenu à transmettre ses condoléances aux membres de la famille de la parlementaire.
De nombreux collègues de l’Assemblée nationale ont notamment tenu à lui rendre hommage via les réseaux sociaux. « [C’est] une très triste nouvelle. Une femme de conviction », a rapidement partagé sur Twitter son ancien chef à l’Action démocratique du Québec (ADQ) Mario Dumont, avec qui elle avait fait ses premiers pas en politique. Son ancien chef à la Coalition avenir Québec (CAQ) a, lui aussi, transmis ses condoléances à la famille de la députée décédée. « Sylvie Roy a été tout le long de son passage parmi nous une battante. C’était une passionnée, qui était proche des gens, et qui n’avait pas peur de se battre pour ses idées. […] Elle sera fortement regrettée par tous ses collègues de l’Assemblée nationale. »
Parcours mouvementé
Sylvie Roy a représenté la circonscription de Lotbinière de 2003 à 2012, jusqu’au redécoupage de la carte électorale. Depuis 2012, l’avocate de formation était députée d’Arthabaska.
Sylvie Roy s’est distinguée comme porte-parole en matière de sécurité publique. Elle fut la première à réclamer à l’Assemblée nationale la tenue d’une commission d’enquête publique sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction.
[Éditeur: ce qui a probablement froissé des sensibilités dans certains cercles mafieux, précipitant peut-être du coup sa mort, à 51 ans alors qu'autrement, elle était en bonne santé et active.]
En août 2015, la députée a claqué la porte de la CAQ pour siéger comme indépendante, ce qu’elle faisait toujours au moment de son hospitalisation. À l’époque, elle avait notamment affirmé qu’elle n’avait jamais été heureuse au sein du parti de François Legault, soulignant le fait que ce dernier ne lui avait pas donné la place qui lui revenait. Elle avait également indiqué préférer le travail de terrain, une liberté qu’elle pouvait prendre davantage depuis qu’elle siégeait comme indépendante.
[Éditeur: au fond, pourrait-elle avoir été discrètement assassinée pour les corrompus qu'elle a contribué à exposer ou alors, pour quelque chose d'autre qu'elle savait et qu'elle aurait pu divulguer?]
Dévouement et intégrité
Tout au long de la soirée dimanche, les hommages se sont multipliés sur les réseaux sociaux, tous y allant d’un bon mot à son égard. Son travail pour lutter contre la corruption a abondamment été souligné par ses collègues de l’Assemblée nationale, ces derniers insistant sur sa voix forte, son dévouement et son intégrité.
[Éditeur: Sylvie Roy a principalement combattu la corruption seule puisque l'essentiel de ses collègues-élus de l'Assemblée nationale demeuraient en retrait et n'osaient pas dénoncer la corruption avec autant de verve qu'elle.]
Le député fédéral conservateur et ancien collègue de Mme Roy tant à l’ADQ qu’à la CAQ Gérard Deltell a insisté sur l’engagement et la détermination de la députée. « À 51 ans, élue cinq fois, Sylvie Roy aura marqué la politique par son engagement et sa détermination, a-t-il tweeté. Mes pensées vont à ses deux enfants. »
Les détails entourant les funérailles seront divulgués au cours des prochains jours.
[Éditeur: impossible de savoir, à ce jour, si Sylvie Roy est morte naturellement ou si quelque chose aurait la précipiter vers ce dernier voyage sans retour.]
Source: Le Devoir
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