Bernard «Rambo» Gauthier tire à boulets rouges sur les médias

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cgelinas
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À son arrivée devant l'Assemblée nationale, Bernard «Rambo» Gauthier a tiré à boulets rouges sur les médias, au grand plaisir de ses partisans.

Le syndicaliste Bernard Gauthier, l'un des organisateurs de la manifestation contre les mesures sanitaires à Québec, avait donné rendez-vous aux manifestants vers 17h près de l'Assemblée nationale.

Après avoir pris plusieurs autoportraits avec la centaine de manifestants qui l'attendaient, il s'est lancé dans une longue diatribe contre les autorités et les journalistes qui se sont approchés de lui.

«Vous êtes des ost(...) de complices», a lancé Bernard Gauthier aux reporters, alors que plusieurs de ses partisans lançaient des quolibets aux différents médias présents.

[Éditeur: les "grands médias" fourmillent de collabos du régime legaultiste et font exprès de ne jamais le contredire ou lui déplaire. Pire encore, pour plaire aux tyrans mondialistes installés à Québec (et à Ottawa), ces collaborateurs n'hésitent pas à s'attaquer au peuple, avec des narratifs aussi hypocrites que tordus.]

«Où est-ce que vous voyez une pandémie?» a-t-il clamé.

[Éditeur: excellent point, la seule pandémie qu'on observe, c'est la "pandémie de peur" alimentée par les "grands médias" et leur patron, l'État... avec notre argent, bien sûr.]

Questionné à savoir si les médecins cachaient la vérité sur la pandémie et faisaient partie d'un complot, Bernard Gauthier a indiqué: «Ils ne veulent pas parler les médecins, mon médecin à moé ne veut pas parler, il est gêné».

[Éditeur: pas besoin que les médecins soient partie prenante d'un complot pour constater que leur salaire a été augmenté d'environ 35% au cours des dernières années et qu'aucun d'entre eux ne veut se mettre à dos la main qui les paie, si grassement.]

Le leader syndical a terminé le point de presse impromptu en criant: «Allez chier tab...».

Bernard Gauthier, qui était accompagné de Kevin «Big» Grenier, un autre organisateur de la manifestation, a surtout reproché aux médias de ne pas parler suffisamment de la détresse des gens depuis le début des mesures sanitaires.

Kevin «Big» Grenier a fait valoir aux journalistes qu'il avait recueilli de nombreux témoignages de gens qui avaient souffert des mesures sanitaires dans les derniers mois et «qu'aucun média en parle».

Avant que son complice Bernard Gauthier ne prenne la parole, il a lancé aux reporters: «Vous autres, ma gang de couffins, vous êtes toutes coupables!».

Les deux activistes se sont également plaints d'avoir été trahis par les autorités, indiquant qu'un camion de nourriture n'a pas pu se rendre sur les lieux de la manifestation.

«Avec les autorités c’est de la marde. Ils ne tiennent pas parole», a lancé M. Gauthier.

[Éditeur: c'est vrai que la classe politique ment comme elle respire.]

Juste avant l'arrivée des deux organisateurs, des manifestants s'étaient réunis près de la Fontaine de Tourny, à quelques pas d'un des sites du Carnaval qui s'ouvrait vendredi soir.

Parmi eux, Jean-Michel Bérard s'adressait aux dizaines de citoyens qui faisaient la queue devant un des guichets du Carnaval.

«N'allez pas au Carnaval, venez avec nous!» a demandé celui qui s'identifie comme un «gilet jaune».

[Éditeur: il a raison, le VaxiCode transforme notre société en "société sous surveillance", pour le traçage de contact et pour la surveillance des allées et venues.]

Selon lui, ceux qui participent au Carnaval sont complices de «ceux qui nous privent de nos droits», car les participants au Carnaval doivent être adéquatement vaccinés.

[Éditeur: c'est plus subtil, les participants au Carnaval agissent en idiots utiles du régime legaultistes pro-mesures-COVID, donc le contrôle social via le VaxiCode.]

Plus tôt, dans la foule qui attendait l'arrivée de Bernard Gauthier, au coin du boulevard René-Lévesque et de l'avenue Honoré Mercier, une femme de Victoriaville qui déclare être infirmière, a confié à La Presse Canadienne avoir accepté la première dose du vaccin, mais refusé la deuxième parce qu'elle est contre l'idée «qu'on m'impose une deuxième dose».

«Je suis ici parce que je me bats pour mes enfants» a-t-elle expliqué en plaidant pour la fin des mesures sanitaires «qui portent atteinte aux libertés» et en demandant également une réforme du «système de santé qui est malade».

Questionnée à savoir si elle craint une montée des hospitalisations et des morts si le gouvernement lève toutes les mesures d'un coup, elle a répondu que les personnes qu'elle a vu être hospitalisées sont très âgées.

«À un moment donné, il faut mourir, ça fait partie de la vie», a-t-elle dit.

Vendredi, le Québec a annoncé 42 nouveaux décès liés à la COVID-19, faisant passer le bilan des victimes dans la province à 13 420 depuis le début de la pandémie.

[Éditeur: encore des statistiques SANS LES SOURCES et SANS AUCUNE CONTEXTUALISATION qui, de toute manière, ne peuvent même pas être contre-vérifiées.]

Durant la soirée, un concert de klaxons se faisait entendre dans le secteur de l'Assemblée nationale, tandis qu'était déployée une forte présence policière.

Un peu avant 22h, près de 250 personnes, dont des enfants, dansaient et célébraient devant l'Assemblée nationale avec de la musique dans une ambiance familiale.

Par voie de communiqué, le Service de police de la Ville de Québec a annoncé en fin de soirée avoir remis six constats d'infraction en lien avec des violations de règlements municipaux et 34 constats pour non-respect du code de la sécurité routière.

Le maire Bruno Marchand n'est pas inquiet

En fin d'après-midi, le maire de Québec, Bruno Marchand, a dit ignorer quelle sera l'ampleur des manifestations attendues dans les prochains jours.

«On va voir quel nombre de manifestants on va avoir, qui vient, dans quel état ils sont», a-t-il affirmé dans une mêlée de presse tout près du château de glace du Bonhomme Carnaval, qui fait face à l'Assemblée nationale, donc à deux pas des lieux de la manifestation.

«On ne tient pas le décompte de camions, s'il en vient d'autres, on ne sait pas combien seront présents.»

[Éditeur: menteur, bien évidemment qu'il est mis au courant du nombre estimé de camions. Peut-être pas au camion-près mais un estimé, très certainement. Franchement, quel toupet de déclarer un bêtise comme ça.]

En soirée, il n'y avait que quelques camions autorisés à se garer boulevard René-Lévesque, sur l'aile nord de l'Hôtel du parlement, devant l'édifice Honoré-Mercier où se trouve le bureau du premier ministre.

Une poignée de manifestants étaient réunis sur l'avenue Honoré-Mercier, en face du parlement, sous haute surveillance des autorités qui ont bouclé tout le périmètre depuis jeudi.

Quel est le degré d'inquiétude du maire? «Il est inexistant» pour le moment, a-t-il dit, en précisant peu après qu'il faisait confiance aux policiers.

Il n'écarte pas des arrestations en cas de dérapages. Ce sera «tolérance zéro», a-t-il rappelé.

[Éditeur: quelle hypocrisie mêlé à de l'extrême paresse intellectuelle. Le problème vient du gouvernement, pas des Québécois. Où est la "tolérance zéro" contre le gouvernement?]

«Ce qu'on a convenu avec Bruno Marchand et les policiers, c'est d'agir rapidement, de ne pas les laisser s'installer», a précisé de son côté le premier ministre François Legault, en conférence de presse à Montréal.

Les quelques camions autorisés à se garer ont fait entendre un concert de klaxons. Leurs alliés, circulant en auto, parfois avec des drapeaux, ont klaxonné aussi pour les appuyer tout au long de la journée.

D'autres convois sont prévus pour samedi, le 5 février 2022.

Tétanisées par le blocus insoluble des camionneurs devant le parlement d'Ottawa, les autorités ont mis le paquet pour éviter un afflux qui bloquerait la Veille-Capitale.

[Éditeur: tentative "journalistique" pour faire bien paraître le tyran Legault qui veut "juste assurer la fluidité du trafic", non, mais...]

En conférence de presse à Montréal, le premier ministre Legault a laissé entendre que les autorités étaient parées à toute éventualité.

[Éditeur: aux frais des Québécois et contre leur meilleur intérêt, à savoir de faire taire la contestation populaire qui pourrait mettre fin au délire covidiste.]

«On a peut-être profité de l'expérience, de ce qui s'est passé à Ottawa. (...) On a beaucoup de remorqueuses prêtes à enlever éventuellement des camions, si c'est nécessaire, a-t-il déclaré. On ne tolérera pas du tout que des camions empêchent les citoyens de circuler.»

Les policiers ont accentué leur présence vendredi à certains carrefours. Déjà jeudi, tout un périmètre de sécurité avait été dressé dans le quadrilatère de l'Assemblée nationale formé par l'avenue Honoré-Mercier, le boulevard René-Lévesque, la rue Louis-Alexandre-Taschereau et la Grande-Allée.

Comme jeudi, l'accès à la rue et à l'esplanade devant le parlement est interdit aux véhicules, tout comme la Grande-Allée.

Il était néanmoins encore possible de circuler librement sur la rue Louis-Alexandre-Taschereau, derrière le parlement, ainsi que sur le boulevard René-Lévesque.

Des autobus prêts à accueillir des contingents des forces de l'ordre étaient postés ici et là.

Aucun député présent

Les cris et klaxons des protestataires ne trouveront toutefois aucun écho: la Chambre ne siège pas le vendredi, donc tous les députés sont retournés dans leur circonscription et aucune activité n'est prévue.

[Éditeur: et ces députés ne sont pas rejoignables car ils ne répondent ni aux courriels, ni aux appels.]

Les formations politiques représentées à l'Assemblée nationale avaient déjà indiqué qu'elles n'avaient pas prévu de dépêcher un ou des élus à la manif pour rencontrer les protestataires.

M. Legault s'en est d'ailleurs réjoui. La présence de députés aurait pu donner de la légitimité et de la crédibilité au mouvement.

«J'étais content de voir que les 125 députés de l'Assemblée nationale n'ont pas l'intention d'aller rencontrer les camionneurs à Québec», a-t-il dit.

Le premier ministre en a profité même pour décocher une flèche visant le Parti conservateur d'Éric Duhaime, qui a dit appuyer plusieurs des revendications des camionneurs.

«Même la députée du Parti conservateur du Québec d'Éric Duhaime (Claire Samson) ne veut pas (rencontrer les manifestants), a dit M. Legault. Et aucun parti, aucun des 125 députés ne veut aller rencontrer les camionneurs.»

[Éditeur: une preuve de plus que les élus répondent au même patron mondialiste. Zéro considération pour le peuple. Juste une obsession maladive de vaccination, de masques, de distanciation, de contrôles et de... peur.]



Source: MSN / La Presse canadienne



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Claude Gélinas, Éditeur
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