La plupart des Canadiens pensent rarement à l’origine de leur nourriture. Nous entrons dans une épicerie en supposant que les tablettes seront toujours pleines.
Les agriculteurs, eux, savent mieux — ils comprennent à quel point le système est fragile.
La nourriture n’est pas simplement une industrie.
C’est le fondement de toute société.
Contrôlez la production alimentaire et vous influencez tout ce qui en dépend — de l’économie à la politique, jusqu’à la liberté individuelle.
Ça revient à cette question incontournable: qui gouverne réellement le système alimentaire, au Canada et au Québec?
Les agriculteurs?
Les communautés?
Ou des autorités centralisées opérant selon des cadres réglementaires mondialistes?
Ce n'est pas juste une impression, nous sommes des millions à remarquer que la technocratie transforme notre système alimentaire en paradis pour des transnationales (souvent étrangères) tout en menant la vie dure à quiconque n'a pas leurs moyens financiers et administratifs à peu près illimités pour satisfaire à toutes les exigences (pour la plupart décidées à l'étranger et importées ici pour être imposées via des traités, des ententes et des conventions diverses).
Nos agriculteurs doivent bénéficier d'une protection contre les abus dont ils deviennent victimes quand des groupes mondialistes veulent les ruiner pour les racheter à rabais ou encore, les neutraliser pour ne pas qu'ils puissent émerger en tant qu'éventuels concurrents commerciaux.
Le membres sélects du cartel des grands épiciers du Canada en font le moins possible pour prêter main forte à nos agriculteurs et pour tout dire, multiplient les pièges commerciaux pour abuser d'eux, autant qu'ils le peuvent (parce qu'ils sont "gros" et fabuleusement riches).
Les gouvernements, autant au fédéral qu'au provincial et même au municipal manquent cruellement de respect (administratif) auprès des agriculteurs en forçant les plus petits à sauter dans d'innombrables cerceaux réglementaires conçus pour des transnationales multimilliardaires (presque toutes étrangères, doit-on le rappeler).
Et après, on se surprend de voir que notre secteur agricole souffre.
Au fond, on comprend que les bandits politiques sévissent contre les agriculteurs et en particulier contre les petits producteurs parce qu'ils ambitionnent de les ruiner pour mieux les racheter, eux ou des tiers intéressés, à court terme ou le moment venu.
Quand nos agriculteurs sont aussi nombreux à souffrir, comment imaginer que les Canadiens et les Québécois puissent, eux, briller au chapitre de leur santé?
Avec des obligations de devoir arroser les champs de glyphosate pour demeurer en affaires, c'est toute la société qui paie pour entretenir une persécution contre les agriculteurs quand on constate, dès qu'on s'y intéresse qu'en réalité, parmi les cibles des technocrates, il y a nous... aussi.
Le contrôle de l'agriculture, au Canada et au Québec, a le pouvoir de mouler le futur de l'alimentation.
Mais selon vous, le peuple et ses agriculteurs en seront-ils les gagnants ou est-ce que l'actuelle course réglementaire vers les bas-fonds technocratique aura pour effet de nous faire les poches pour mieux sertir celles des mondialistes et de leurs mercenaires?
Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook
Une partie des arguments ont été inspirés par le passage de John Graff au CeNC, le 11 mars 2026.
- https://www.facebook.com/watch/live/?re ... 8425775719
- https://www.youtube.com/watch?v=ZplXtOh977s
- https://www.youtube.com/watch?v=9ZVzDNApBmQ
- https://nationalcitizensinquiry.ca/live/
Et dans Twitter...
- https://x.com/NCICanada/status/2031399877553566045
- https://x.com/NCICanada/status/2031771780655071366
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