Je sais, c'est (encore) de la fiction mais si nous sommes nombreux à l'imaginer, qui sait jusqu'où cette idée tout simple pourrait cheminer?
L'argent SERA CRÉÉ ET EXPORTÉ ailleurs, par le traitre pro-Brookfield Mark Carney et ses complices libéralopathiques, d'une manière ou d'une autre (et infiniment plus que dans cette image) mais si au moins ça allait à des Canadiens qui en feraient un usage DOMESTIQUE, notre pays serait très... différent. Pour le mieux, en fait, sur TOUS les plans.
Notre monnaie est une force vitale pour les Canadiens et là, c'est dévoyé en permanence à la faveur... des autres.
Selon moi, il est plus que temps de METTRE FIN à l'aide étrangère (sous TOUTES ses formes -- car celle-ci nous ruine, en permanence) pour prioriser EXCLUSIVEMENT l'aide domestique, aux Canadiens.
Juste de cesser l'exportation de nos fonds publics serait formidable (et c'est tellement le strict minimum que nous devrions EXIGER) mais tant qu'à imprimer de l'argent, aussi bien qu'elle nous aide, nous, non?
Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook
Sur une presse commerciale, ça prend une 10aines de minutes pour imprimer tous ces billets pour ensuite les découper et les empiler en liasses de 100 unités.
Nos enfants mettront plusieurs décennies pour accumuler une telle sommes et ça, c'est s'ils ont un emploi hors-norme en terme de rémunération, s'ils marient "dans la richesse" ou s'ils obtiennent un ou plusieurs héritages.
Sinon, ce montant qui s'imprime en quelques minutes demeurera hors d'atteinte, même si notre enfant travaille toute sa vie.
Zélenky, lui, reçoit des CAMIONS ENTIERS remplis de ces billets!
Et personne ne parle.
Nous on en parle, bien sûr mais en général, les Canadiens restent muets et polis devant les voleurs politico-mondialistes qui endettent nos enfants pour financer leurs avarices malicieuses déguisées en "aides étrangéres" qui n'ont, à mon sens, aucune légitimité populaire.
Cette exportation de nos fonds publics, ailleurs, m'apparaît être un vol, pur et simple -- et c'est d'ailleurs très exactement l'effet que ça a sur nos finances publiques fortement déficitaires.
Des déficits chroniques endémiques, rien de moins.
Ce manège a cours contre nous et contre nos enfants... et les leurs, s'ils ont un jour les moyens d'en avoir.
L'indécence de ce qui a cours, contre nous, devrait nous motiver à renverser l'entièreté du système mondialiste en place pour le réformer, de fond en comble, à la faveur d'un nationalisme bienveillant, en priorité absolue aux nôtres... et non aux autres.
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