Le mot qu'aucun Canadien ne veut entendre, encore pire que le mot "récession", c'est le mot "Argentine".
Soyons clairs, d'entrée de jeu, le Canada sur la voie de l'Argentine. Rien de moins. Regardez autour de vous et faites l'inventaire des dangers de l'endettement massif --et-- de l'immigration incontrôlée sous les libéraux.
Ça empire, à chaque jour.
Pendant que les Canadiens s'arrachent le coeur à l'ouvrage, les Libéraux exportent NOS MILLIARDS vers leurs cachettes favorites, souvent à l'étranger ou dans les poches profondes et apparemment bien dissimulées au public de leurs cercles de mercenaires mondialistes qui sévissent, ici-même, au Canada, contre nous, avec des dépenses frivoles qui ne mènent à rien... sauf à notre perte.
Rappelons que c'est l'infâme 9 mars 2025 que Mark Carney a été élu chef du Parti libéral du Canada, succédant à Justin Trudeau après près de 10 ans de gouvernance libérale fédérale, de 2015 à 2025.
Ark.
Je sais.
Cette "transition" malsaine, loin d'être un virage, représente une continuité des politiques d'endettement massif et d'ouverture aux frontières qui ont marqué l'ère Trudeau. Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada et conseiller économique influent auprès des libéraux, a promis de poursuivre les investissements massifs dans des secteurs comme les startups écologiques (la fameuse "guerre au carbone"... oui, cette maladie mentale-là), tout en gonflant les déficits.
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Cette approche perdante place le Canada dans une posture périlleuse, risquant une catastrophe économique et sociale similaire à celle qu'a subie l'Argentine au cours des dernières décennies.
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Avec une dette fédérale qui a explosé, couplée à une immigration massive qui exerce une pression INSOUTENABLE sur les ressources publiques, les Canadiens pourraient perdre gros: prospérité, accès aux services et qualité de vie.
Ça nous touche tous.
Il est temps de comprendre pourquoi "devenir l'Argentine" serait un désastre pour notre pays.
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L'explosion de la dette fédérale: une bombe à retardement
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Lorsque Justin Trudeau a pris le pouvoir en octobre 2015, la dette fédérale du Canada s'élevait à environ 616 milliards de dollars.
10 ans plus tard, au 31 mars 2025, le déficit accumulé – ou dette fédérale – atteignait 1 266,5 milliards de dollars, selon le Rapport financier annuel du gouvernement du Canada pour l'exercice 2024-2025.
Ça représente un doublement de la dette en une décennie, avec une croissance annuelle moyenne dépassant les 10 % sous les libéraux, contre une moyenne historique bien plus modérée.
Le ratio dette-PIB, qui mesure la soutenabilité de cette dette est projeté à 115 % en 2026, selon les prévisions économiques.
La Banque Royale du Canada estime même que ce ratio atteindra 42,2 % en 2025-2026 et restera au-dessus de 42 % jusqu'en 2030 mais des projections plus alarmantes indiquent une montée vers 90 % du PIB si les déficits persistent.
Sous Carney, les déficits budgétaires devraient s'alourdir à 3,1 % du PIB, contre une moyenne historique de 0,4 %, selon des analyses récentes.
Le budget fédéral a augmenté de 76 % en 10 ans, alimenté par des dépenses massives en subventions et programmes sociaux, sans croissance économique proportionnelle.
Le PIB par habitant a chuté pendant 8 des 9 derniers trimestres sous les libéraux, et le Canada se classe parmi les économies les plus faibles de l'OCDE.
Les investissements des entreprises stagnent, et le chômage monte, exacerbé par les chocs comme les tarifs douaniers américains.
Cette formule d'endettement massif, sans retour sur investissement, épuise les ressources publiques et menace la solvabilité du pays. Les Canadiens paient déjà le prix avec des impôts plus élevés et une inflation persistante, risquant une crise de la dette où les intérêts seuls engloutiraient des milliards annuellement.
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L'immigration massive: coûts exorbitants et pressions inflationnistes
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À cette dette s'ajoute l'impact d'une immigration record sous les libéraux. De 2015 à 2025, les admissions permanentes ont grimpé de 250 000 à plus de 500 000 par an mais ce sont les résidents temporaires qui ont explosé.
En 2024, 1,6 million de permis temporaires ont été délivrés, incluant des travailleurs étrangers temporaires (TET), des étudiants internationaux et des demandeurs d'asile.
De janvier à septembre 2025, près de 912 900 TET, 518 200 étudiants et des dizaines de milliers de demandeurs d'asile ont afflué.
Au premier trimestre 2025 seul, 104 256 immigrants ont été admis, dont une part significative d'asile.
Ces flux coûtent cher au trésor public.
Très, très cher.
Les demandeurs d'asile, par exemple, ont représenté des dépenses de plusieurs milliards: en 2023-2024, les coûts pour l'hébergement, les soins et les services ont dépassé 1 milliard de dollars annuellement, selon des rapports gouvernementaux.
Cette "déferlante" ajoute à la pression inflationniste.
Les fonctionnaires fédéraux ont averti dès 2022 que l'augmentation massive de l'immigration affecterait l'abordabilité du logement et les services publics.
De 2015 à 2025, les prix des logements ont doublé dans de nombreuses villes, avec une hausse moyenne de 100 % à Toronto et Vancouver, directement liée à la demande accrue des nouveaux arrivants.
Les immigrants et résidents temporaires occupent une part disproportionnée du marché locatif et propriétaire, exacerbant la crise du logement.
Sur les services de santé, l'impact est tout aussi alarmant.
Les temps d'attente pour les soins ont augmenté, passant de 10,2 semaines en 2015 à plus de 20 semaines en 2025 dans certaines provinces, en partie à cause de la croissance démographique rapide sans investissements adéquats en infrastructure.
Avec 14,2 millions de Canadiens menacés d'insolvabilité et 30 % des entreprises de construction en faillite, cette pression risque de briser le système.
L'immigration, bien qu'essentielle, devient un fardeau quand elle est mal gérée, alimentant l'inflation (nourriture, logement) et réduisant l'accès aux services pour les citoyens.
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Le parallèle avec l'Argentine: une catastrophe à éviter
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L'Argentine offre un avertissement clair.
De 1998 à 2002, le pays a plongé dans une dépression économique avec une chute du PIB de 20 %, un défaut de paiement sur sa dette et une hyperinflation culminant à plus de 5 000 % dans les années 1980.
Des décennies de déficits chroniques, d'endettement massif et de politiques populistes ont mené à une instabilité récurrente: inflation à 3 chiffres, pauvreté touchant la moitié de la population et une monnaie (le peso) dévaluée.
- https://thesciencesurvey.com/news/2025/ ... ic-crisis/
- https://x.com/MiniDee18/status/1918346405602836759
Le "paradoxe argentin" – un pays riche en ressources sombrant dans la crise – résonne avec le Canada: endettement croissant, croissance stagnante et dépendance aux dépenses publiques.
Sous Trudeau et maintenant Carney, le Canada suit une trajectoire similaire: dette doublée, PIB par habitant en baisse et une économie vulnérable aux chocs externes comme les tarifs Trump.
Des analystes prédisent une récession imminente, avec pertes d'emplois massives, faillites et chute des prix immobiliers.
Si rien ne change, le Canada pourrait voir son dollar plonger, l'inflation s'emballer et la pauvreté exploser, comme en Argentine où deux tiers de l'histoire économique récente s'est déroulée sous surveillance du FMI.
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Un appel au réveil pour les Canadiens
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Devenir l'Argentine signifierait pour le Canada la fin de notre prospérité: hyperinflation érodant les économies, chômage de masse, exode des talents et un État omniprésent étouffant l'initiative privée.
Après 10 ans de Trudeau et le début du mandat de Carney, les signes sont clairs: dette incontrôlable, immigration coûteuse et pressions sur le logement et la santé menacent notre avenir.
Les Canadiens pourraient perdre leur niveau de vie, avec 75 % de la population active potentiellement dépendante du secteur public et des taxes écrasantes.
Il est urgent de changer de cap – réduire les déficits, gérer l'immigration de manière responsable et relancer l'économie réelle.
Sinon, la catastrophe argentine ne sera plus une métaphore... mais notre réalité.
Et aucun d'entre nous ne veut ça.
C'est maintenant qu'il faut agir contre ces prédateurs-mercenaires mondialistes qui s'enrichissent sur notre dos, contre nous, en prétendant nous "servir" alors qu'on voit tous qu'ils se servent, eux et leur copinerie ONUso-FEMo-Bilderberg-o-mondialiste corrompue.
Source: Ma publication, dans BMaC, VK, Twitter et Facebook
À titre de référence supplémentaire, voir cette excellente rétrospective de Coin Bureau, dans YouTube.
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