Les grands investisseurs qui achètent discrètement les entreprises "locales", ce qui fait augmenter les prix

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cgelinas
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On dit souvent qu'il faut encourager nos petites entreprises locales --et plusieurs d'entre nous le faisons, aussi souvent que possible, en conscience et avec le coeur-sur-la-main-- mais là, les investisseurs institutionnels ont commencé à acheter... les petites entreprises locales.

C'est un immense drapeau rouge.

Les ultrariches font ces acquisitions opportunistes sans changer le nom de la petite entreprise locale acquise et demeurent relativement discrets à propos du changement de propriété -- ça donne la fausse impression aux clients locaux d'une forme de continuité de "la marque déjà connue et réputée pour être digne de confiance".

Tout ça, pendant que plusieurs petites entreprises locales, souvent du même secteur sont achetées par un même investisseur institutionnel.

La concentration de la richesse s'accélère et ce sont des investisseurs institutionnels qui enrichissent des actionnaires (souvent anonymes, via des structures privées ou intentionnellement opaques) et non des "entrepreneurs locaux" -- avec toutes les conséquences sociales "locales" que ça engendre.

C'est une tactique malicieuse de subversion commerciale.

Les ultrariches savent que les gens se détournent d'eux alors ils achètent de petites entreprises sans changer leur apparence externe mais en modifiant, de fond en comble, leur organisation interne pour centraliser le contrôle... et les bénéfices.

Cette tactique qui touche presque tous les secteurs d'industrie connaît une nette progression, au point où nous devons rehausser grandement notre vigilance pour savoir qui, exactement, se trouve derrière des "enseignes locales" ou réputées être "locales" parce que plus ça va et plus un nombre impressionnant d'entre-elles passent aux mains de la haute-finance, via des groupes d'investissements très riches.

Les lois ne protègent presque pas le public contre ces malversations commerciales qui attaquent, directement, le principe même de la concurrence.

J'ai d'ailleurs écrit un article qui parle de ce phénomène avec un exemple réel de cette tactique (aux États-Unis, avec Champions Group Holdings qui appartient à Odyssey Investment Partners qui est une firme de capital-investissement ("private equity") basée à New York).

https://claude.ca/un-monopole-aux-multi ... ncurrence/

Allez lire combien c'est pervers.

Et cette élimination des petites entreprises locales a pour effet immédiat de MULTIPLIER les prix à la hausse puisque la concurrence disparaît.

Un dossier à suivre...

Pensez-vous à des exemples "locaux" de ce phénomène?



Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook



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Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

Marc Yvan Beaulieu c'est bien observé que plusieurs "locaux" sont en réalité des revendeurs de produits et de services venus... d'ailleurs.

Comme Dollarama qui est Canadien mais qui commande l'essentiel de son inventaire de la Chine.

Un Chinorama qui s'accroche au lointain souvenir des prix à 1$ qui, aujourd'hui, demeurent trop souvent énigmatiques tant ils sont rares, comparés à la décennie précédente.

Et des milliers d'autres revendeurs "locaux" qui gagnent leur vie à enrichir des routes de commerce qui n'ont rien à voir avec le "local" mais qui, malgré tout, persistent à vendre l'illusion qu'ils sont "locaux". Et ils le sont... mais pas comme on l'imagine!

Il n'y a rien de mal à gagner sa vie mais ça recadre le "local" sous un angle plus réaliste que de mentionner les cortèges de "revendeurs" ; )

Ma réponse-commentaire, dans Facebook...

Bree Lmx c'est vrai que l'absence de volume de ventes désavantage les "locaux" et il y a aussi les passes-passes fiscales qui sont très nombreuses dans le commerce international que nos entreprises locales n'utilisent (typiquement) pas.

Les mondialistes se sont aménagé un terrain commercial favorable et ça paraît dans les prix des commerces "locaux" qui sont (souvent) bien plus chers.

Les législateurs des États-mondialistes ne font RIEN pour corriger ce profond débalancement, en faveur des mondialistes... parce qu'ils en sont, eux aussi.


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