Les familles doivent revenir au centre des préoccupations individuelles et collectives, en Occident

Répondre
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10066
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

La famille est le projet collectif que l'Occident doit prioriser pour assurer sa prospérité, sa pérennité (voire, sa survie) ainsi que son expansion vers divers degrés de pleine réalisation des potentiels propres aux familles.

Tous les modèles peuvent coexister en synergie dans l'écosystème social mais l'emphase-première doit aller aux familles pour permettre à nos descendances d'exister, de croître et d'insuffler-vie dans les aspirations qui sont les nôtres.

Que les Occidentaux choisissent une vie en solo, en couple, en unité reconstituée ou en unions flexibles (hétéro ou homosexuelles) ne fait qu'ajouter à nos aspirations, en autant que les unités familiales nucléaires puissent demeurer au centre des stratégies pérennisto-réalistes des Occidentaux.

Chacun demeure libre de ses choix.

Mais est-ce que l'agenda pro-trans à l'encontre des enfants, pro-drag-ci ou ça ou pro-perversions-du-moment (avec l'obsession du sexe enseigné aux très jeunes enfants) avancent vraiment nos collectifs occidentaux ou est-ce que ça nous fracture?


Vos réflexions n'ont JAMAIS été sollicitées et pourtant, des agendas venus d'ailleurs ont bouleversé nos valeurs, nos sensibilités et nos préférences.


Votre voix aurait-elle été intentionnellement ignorée à la faveur d'idéologies et de dogmes?

Et dans ce vacarme de fractures, aurions-nous été éloignés de nos instincts, de nos rêves et de nos espoirs de poursuites de bonheurs que l'on s'aménage, pour soi et entre nous?

Ça mérite réflexion, non?

Ceci dit, socialement, à mon sens (et c'est très personnel), perdre l'institution de la famille -- surtout dans sa version actualisée à nos préférences et à nos aspirations -- pourrait représenter une perte qui aurait d'importantes incidences, pour nos progénitures, aussi bien celles qui grandissent que celles à venir.

Il ne faut plus avoir peur d'appuyer, de valoriser et de célébrer les familles nucléaires.

Pourquoi?

Parce que sans les familles, sans les enfants et sans l'espoir qu'ils sous-tendent, que restera-t-il de l'Occident, après nous?



Source: Ma publication, dans Locals, Patreon et Facebook



-- -- --
Fichiers joints
famille-occidentale-heureuse.jpg
famille-occidentale-heureuse.jpg (106.03 Kio) Vu 1396 fois
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10066
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Mon commentaire, dans Facebook...

Disons les choses comme elles sont, en Occident... et au Québec.

La progression des familles non nucléaires découle de plusieurs facteurs dont l'émancipation des femmes, la transformation du droit familial, l'accès au marché du travail, les migrations internes (comme l'exode rural) et la baisse de l’influence religieuse.

Sans retourner en arrière, le temps me semble venu de moderniser nos axiomes relationnels à même des conforts intuitifs, en force, dans des unités familiales nucléaires qui assurent l'élan générationnel-porteur pour notre avenir.

Je nous ressens capables des sagesses qui déjouent les dévolutions et qui élèvent les potentiels.

Avec un tronc commun familial nucléaire conscient, responsabilisé, mobilisé, fonctionnel, harmonieux et aussi heureux que possible, il y a des trésors de cohérences toutes naturelles qui continueront de prendre la place qui doit absolument leur revenir.

Ceux qui nous veulent faibles font TOUT pour nous éloigner de la famille nucléaire.

Il y a des raisons à ça.

Et il y a des zones grises avec du bon et du moins bon.

Mais en nous se trouvent des réponses qui se ressentent, même avant de prononcer un seul mot, on connecte sur ce qui fabrique nos cohérences, à chaque instant.

C'est pourquoi j'ose parler publiquement en faveur de la famille nucléaire, comme projet aussi bien individuel que collectif, en Occident.


-- -- --
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10066
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Depuis les années 1980, la notion de « diversité familiale » s’est installée et l’idée d’une norme unique basée sur le modèle nucléaire perd de son hégémonie.​


Malgré une persistance du modèle nucléaire comme référence sociale ou aspiration pour certains, la réalité montre que les Québécois et les Occidentaux privilégient de plus en plus la pluralité des configurations familiales selon leurs besoins et circonstances.


Vers une pluralisation familiale

L’idéal de la famille nucléaire reste valorisé, notamment comme « pilier de stabilité » dans les discours contemporains, mais n’est plus nécessairement le modèle choisi ou vécu majoritairement.​

L'augmentation des familles monoparentales et recomposées illustre la régression proportionnelle du modèle nucléaire depuis les années 1960, au Québec comme ailleurs en Occident.​

En somme, la proportion de familles nucléaires régresse depuis 60 ans au Québec et dans l’Occident, au profit d’une diversification familiale rendue possible par des transformations sociales et juridiques majeures.

Les chiffres démontrent que, bien que la famille nucléaire reste dominante dans l’imaginaire collectif, elle n’est plus le modèle unique et les sociétés privilégient désormais davantage la diversité familiale selon les contextes et aspirations.



-- -- --
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10066
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Mon commentaire, dans Facebook...

Demandez-vous pourquoi il y a aussi peu d'enthousiasme pour valoriser les familles nucléaires, au Québec?

Et regardez à quoi ressemble l'évolution de notre démographie, sous un déluge d'immigration de remplacement.

Cette simple observation des faits aide n'importe qui à comprendre que l'avenir des Occidentaux ne se sous-traite pas au Tiers-monde.

Ça prend des familles nucléaires fonctionnelles, heureuses et prospères.

Tant pis si ça en indispose certains, la famille nucléaire est tellement attaquée qu'elle a besoin d'aide, pas de persécutions idéologiques suicidaires, sur le plan de la pérennité des Occidentaux.


-- -- --
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10066
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Mon commentaire laissé sous une publication d'Alexis Cossette-Trudel, dans Facebook...

J'en ai parlé aussi le 9 novembre 2025:

https://www.facebook.com/claude.gelinas ... RTKAwgjugl

Mais il y avait eu très peu d'interactions avec cette publication (alors que j'en ai plus, d'habitude) alors ça me rassure de voir que les gens réagissent davantage, ici.

C'est civilisationnellement essentiel de prioriser les familles nucléaires hétérosexuelles.

Toutes les autres moutures familiales peuvent exister et fleurir au maximum mais le noyau social ultime demeure la famille nuclaire hétérosexuelle et c'est celle-là qu'il faut prioriser.

Le wokisme détruit la société en même temps que la (prétendue) "justice" qui a confirmé aux hommes qu'un mariage était un arrêt de mort, éventuel, au plan financier et émotionnel, quand sa contrepartie féminine quitte pour faire sa vie -- à tort ou à raison, ce modèle va mener à la perte de l'Occident si les hommes continuent de faire le choix de ne plus choisir d'avoir une famille parce qu'ils sont terrifiés par la violence financière inouïe que les femmes peuvent leur faire subir, un bon matin, sans prévenir, avec l'appui de son cercle d'amis, de sa famille et... de la "justice" qui va ruiner l'homme pour entretenir l'ex-femme (et par extension, de manière souhaitée, ses enfants qui, eux, dépendront fort probablement des "choix" de leur mère... même si c'est leur père qui finance une partie du train de vie).

Tout ça en étant conscient qu'il y a des hommes horribles qui font vivre (et ont fait vivre) un enfer à leur ex-femme. Et aux enfants, de diverses manières.

Mais dans plus de 90% des divorces, c'est madame qui rafle tout (ou presque) et monsieur qui tente de recoller les morceaux de sa vie financière qui a volé en éclats, gracieuseté d'une "justice" essentiellement à sens unique, pour les femmes.

Certaines femmes auront raison de dire que les situations sont immensément plus nuancées. C'est vrai que le spectre des expériences relationnelles de couples est quasi-infini mais qu'on soit d'accord ou non, les jeunes Québécois (et Occidentaux) ont compris le racket et choisissent:

1) de rester seuls et construire leur fortune; et

2) de quitter pour aller marier une femme dans un autre pays où les femmes aiment les hommes d'une autre manière... de manière plus "traditionnelle".

Il reste heureusement des hommes qui s'investissent dans leur famille, ici, au Québec mais même s'ils disent publiquement qu'ils sont confiants, ils savent qu'ils vivent en permanence avec la menace réelle de TOUT PERDRE si madame décide de quitter et ça induit des contextes toxiques qui deviennent normalisés.

Trop peu de femmes se battent pour faire tomber les folies légales contre les hommes. Et pourtant, avec le wokisme, ce sont ces dérives (intentionnelles, à mon sens) qui confirment aux hommes qu'ils font bien de faire très attention aux femmes parce que même si elles "aiment" un jour, un autre jour, quand elles n'aiment plus, elle peuvent partir avec la moitié de tout... incluant les enfants... et la "justice" leur donnera raison, de bout-en-bout (sauf de très rares exceptions).

Ce serait facile de dire que tout ça est faux mais les chiffres disent ce qu'ils disent et nous connaissons TOUS des gens pour qui cette réalité a eu lieu... et a encore cours.

Le système est brisé, contre les hommes.

Et je comprends les franc-maçons (avec leur Loi maritime scélérate) de procéder ainsi parce qu'ils gardent les hommes d'ici faibles et faciles à contrôle, voire, à détruire. Et des femmes croient que c'est une avancée alors qu'au fond, c'est un plan pour les priver des hommes réellement forts qui pourraient les défendre.

Je dois dire que les franc-maçons ont vraiment eu une idée de génie avec la "justice" pro-ex-femmes, mur-à-mur. Ça a permis de fragiliser à la fois les hommes qui se font déposséder financière et pulvériser émotionnellement et de transformer de nombreuses femmes en rentières de leur ex-mari, s'auto-fragilisant de ce fait.

Socialement, le modèle du divorce doit être actualisé. Mais c'est plus profond que ça, c'est le wokisme qu'il faut éliminer parce que ce n'est pas avec des femmes qui s'identifient des grilles-pains ascendant papillons et des hommes-enfant qui ont appris à craindre les femmes qu'on va avoir un Québec fort.

Je trouve ça flippant d'avoir à écrire tout ça.

Nous n'aurions jamais dû à se rendre aussi bas.

En fait, je n'ai laissé que le début du commentaire parce que je sais d'instinct que peu de Québécois sont intéressés à vraiment s'intéresser à l'état lamentable des relations, au Québec... et en Occident.

Regardez autour: 1) le wokisme a gagné et 2) la "justice" continue de détruire les hommes.

Sérieusement, comment croyez-vous que ça va finir, pour les Québécois?



-- -- --
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Répondre