Où iront les demandeurs d’asile hébergés dans des hôtels d’Ottawa à la fin du mois?

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cgelinas
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3 septembre 2025


Une centaine de demandeurs d'asile à Ottawa pourraient se retrouver sans logement d’ici la fin du mois. Le programme fédéral qui leur permettait de loger dans des hôtels prend fin le 30 septembre, ce qui inquiète de nombreuses familles et des organismes dans la capitale.

Ils sont terrifiés. [...] Ils ont cherché et cherché, mais ils ne peuvent pas se permettre le marché privé, déplore Louisa Taylor, la directrice générale de Réfugiés 613, un organisme sans but lucratif qui soutient les réfugiés.

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé le 17 septembre que 136 demandeurs d’asile étaient hébergés dans des hôtels à Ottawa. Selon des organismes, il s’agit pour la plupart de familles avec de jeunes enfants.

La coordonnatrice du programme Famille Solidaire au sein de l'organisme Burundi We Want, Vincianne Mbarushimana, craint que plusieurs de ces personnes se retrouvent sans logement, mardi prochain.

[Éditeur: il aurait fallu qu'ils y pensent avant de venir au Canada... les Canadiens eux-mêmes n'arrivent plus à se loger!]

Ces gens vont se retrouver à la rue, parce qu’il y en a qui ont cherché des refuges normaux, pas des hôtels, mais ils sont pleins. Ils ne trouvent pas. Il n’y a pas de place, s’inquiète-t-elle.

[Éditeur: c'est notre argent public qui va brûler, une fois de plus. Pour des étrangers.]

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a indiqué avoir dépensé environ 1,1 milliard de dollars pour financer l’hébergement en hôtel de demandeurs d’asile depuis 2020. Il s’agissait d’une solution temporaire pour répondre à un afflux migratoire important. Cet été, le ministère a annoncé que cette aide prendra fin à l’automne.

Le fédéral avait indiqué qu’il allait aider les personnes toujours hébergées à l’hôtel à se trouver un logement à long terme avant l’échéance du programme.

Les intervenants sur le terrain affirment toutefois que la réalité est tout autre.

Les personnes dont l'avenir est en jeu ne sont pas informées, et ce manque d'information est extrêmement stressant, souligne Mme Taylor.

Déménager au Nouveau-Brunswick?

Stéfanie Morris, des Services juridiques communautaires d'Ottawa, est avocate spécialisée en droit des réfugiés. Elle travaille directement avec les demandeurs d’asile.

Lorsqu’elle a contacté IRCC pour tenter de trouver des solutions, elle raconte qu’on lui a répondu que les demandeurs d’asile pouvaient déménager au Nouveau-Brunswick ou trouver un logement locatif.

Ce n'est tout simplement pas financièrement réalisable pour certaines de ces familles, soutient Mme Morris, qui pratique également le droit du logement. Les options qui leur sont proposées ne répondent pas à leurs besoins.

Stéfanie Morris rapporte également que la Ville d'Ottawa lui a indiqué qu'elle ne pouvait offrir de l'aide que lorsque les demandeurs d’asile se retrouvent officiellement sans abri.

L'avocate réclame une stratégie de transition qui ne repose pas uniquement sur une prise en charge par les Municipalités.

Shea Kiely, directrice générale de l’organisme Aide Logement (Housing Help) à Ottawa, indique que l'attente pour un logement subventionné en ville est longue et que les refuges ainsi que les logements de transition sont complets.

Nous prévoyons donc une charge de travail importante le 30 septembre [2025], confie-t-elle.

La Ville d'Ottawa, de son côté, confirme que les refuges pour familles sont surchargés.

Dans un communiqué, Kale Brown, le directeur par intérim du programme de logement et de lutte contre l'itinérance à la Ville d'Ottawa, a assuré que la Ville était en étroite communication avec IRCC et qu’elle s'engageait à assurer une transition harmonieuse et sécuritaire pour les familles quittant les hôtels.

Ce dernier a souligné l'offre d'IRCC d'hébergements alternatifs pour les demandeurs d'asile et a invité les familles à la considérer.

La Ville recommande aux familles d'accepter ces options de placement, car le réseau de refuges de la Ville fonctionne en surcapacité et ne dispose pas des ressources nécessaires pour accueillir davantage de demandeurs d'asile, écrit M. Brown.

Isabelle Dubois, porte-parole chez Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, a déclaré par voie de communiqué que le ministère collabore avec les autres ordres de gouvernement pour faciliter la transition des demandeurs vers un logement stable, sans toutefois fournir plus de détails.

[Éditeur: évidemment qu'elle ne donne pas de détails, c'est un programme de remplacement des Canadiens aux frais des Canadiens.]

IRCC continue d'apporter son soutien aux personnes encore sur place pour trouver des solutions de logement avant le 30 septembre, a écrit Mme Dubois.

Déplacer des familles n’est pas la solution, selon des organismes

La directrice générale de la Clinique des réfugiés du Nouveau-Brunswick Olivia Huynh a constaté un afflux de demandeurs d'asile cet été.

Selon elle, cela s'explique, entre autres, par le fait que le gouvernement fédéral a conclu une entente avec la province pour attribuer davantage de places d'immigration économique.

Olivia Huynh souligne que sa région rencontre des difficultés similaires en matière de logement abordable, ajoutant que les demandeurs n'ont pas accès à l'aide juridique.

[Éditeur: cherche-t-elle une source de revenu supplémentaire pour ses services? Aux frais des Canadiens?]

Son organisme n'aurait donc pas la capacité de répondre à une demande accrue de demandeurs en provenance de l'Ontario, ajoute-t-elle.

[Éditeur: les demandeurs d'asile voyagent plus que bien des Canadiens. À nos frais, évidemment.]

Des associations vouées à la défense des droits des demandeurs d’asile et des réfugiés soutiennent que déplacer à nouveau des familles installées à Ottawa n’est pas sans conséquences. Plusieurs personnes ont trouvé un emploi, par exemple.

[Éditeur: ces emplois auraient-ils pu être occupés par des Canadiens?]

Ils ont des enfants qui ont commencé l’école, il y a quelques semaines. Ce n’est pas le temps pour ces familles de vivre une crise aussi grande, fait valoir Stéfanie Morris, des Services juridiques communautaires d'Ottawa.

[Éditeur: s'ils veulent de l'autonomie, ils n'ont qu'à faire comme les autres Canadiens et s'organiser par eux-mêmes. Les Canadiens n'ont pas ce genre d'aide, eux. Et pourtant, ils paient pour l'aide... à des étrangers qui n'ont jamais contribué à quoi que ce soit, ici... sauf à demander et à prendre.]

Louisa Taylor, directrice générale de Réfugiés 613, tient pour sa part à rappeler que ce sont des personnes qui ont subi des persécutions et qui sont venues ici parce qu'elles avaient besoin d'un refuge.

[Éditeur: les manifestants à Ottawa aussi ont été persécutés et le gouvernement les vole pour financer des étrangers alors pour la "persécution", bien qu'elle puisse être réelle, elle n'a pas à être assumée, financièrement ou socialement, par des Canadiens.]

Vincianne Mbarushimana de l'organisme Burundi We Want abonde dans le même sens.

[Éditeur: évidemment.]

Le fait de les amener dans d’autres provinces, c’est une situation traumatisante pour eux. La stabilité qu’ils commençaient à acquérir ici, ils ne l’ont plus, dit-elle. Ils commençaient à s’habituer ici. Ils ont présenté leur dossier ici. Ils vont recommencer encore une fois leur installation au Canada.



Source: MSN / Radio-Canada



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Les demandeurs d'asile...

Là, il est question d'une centaine de demandeurs d'asile (136) à Ottawa qui pourraient se retrouver sans logement d’ici le 30 septembre 2025, date à laquelle le programme fédéral (qui leur permettait de loger dans des hôtels) prend fin.


Sans surprise, les mercenaires grand-médiatiques déchirent leur proverbiale chemise pour eux.

C'est triste, dans un sens mais selon moi, la vraie tragédie, ce sont les Canadiens qui paient pour entretenir des "demandeurs d'asile" pendant qu'eux peinent (et trop souvent, n'arrivent pas) à se trouver un logement.


À quand des services d'aide pour... les Canadiens?


Parce que là, c'est obsessif et quasi-unilatéral à la faveur des "demandeurs d'asile" qui ont priorité dans les filières immigrationnistes où ceux qui déchirent leur chemise gagnent d'énormes salaires (souvent grâce aux fonds publics) pour répéter que la priorité doit aller... aux autres.

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Dans la photo, on peut voir Mark Carney au Council on Foreign Relations (CFR) où il parle de l'établissement des réfugiés.


Toujours en train de se pavaner à l'international pour favoriser les étrangers plutôt que d'aider les Canadiens.

Un mondialiste, pur et dur, insensible aux besoins (pourtant fondamentaux) des Canadiens.



Source: Ma publication, dans VK, Twitter et Facebook



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