Tout ce que ChatGPT sait à propos de vous

Répondre
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10064
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Ce que ChatGPT sait pourrait vous surprendre


Si vous avez déjà fait usage de l’intelligence artificielle (IA), via ChatGPT, je vous invite à demander à l’IA la question suivante:

« qu’est-ce que tu sais de moi? »

Et lorsque vous aurez lu la réponse, si vous voulez en savoir plus, allez-y avec cette question de suivi:

« dis-moi tout ce que tu sais de moi, en détails »

Selon l’usage que vous avez fait de l’intelligence artificielle, vous pourriez être étonné de tout ce qu’elle sait déjà à votre propos.

Ce genre d’exercice permet de se rappeler que la technologie avance, probablement plus vite que plusieurs ne le croient.

Et qu’il faut en tenir compte dans l’usage qui est fait de ce genre de technologie.



Source: Ma publication, dans Facebook



-- -- --
Fichiers joints
fleur-generee-par-l-ia.jpg
fleur-generee-par-l-ia.jpg (17.86 Kio) Vu 1332 fois
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Avatar du membre
cgelinas
Administrateur
Messages : 10064
Enregistré le : 25 mai 2010, 22:07
Localisation : Lévis, QC
Contact :

Mon commentaire-réponse, dans Facebook...

Luss Drouin tu fais bien de respecter tes ressentis.

Ceci dit, comme d'autres personnes peuvent te nommer dans leurs requêtes, tu peux déjà faire partie de différentes collections de données.

Par exemple, si ton voisin demande à ChatGPT de l'aider avec une question que tu lui as posée et qu'il te nomme, spécifiquement, dans sa question à l'IA, il est possible qu'au fil du temps, l'IA en question cumule des données sur toi puisque tu fais partie des jeux d'informations traités pour le compte de ton voisin.

Et ton voisin n'est pas obligé de te dire qu'il te nomme à l'IA.

Pour l'instant, ça me semble inoffensif mais le jour viendra peut-être où ces points d'information pourront faire l'objet d'une méta-analyse à "valeur ajoutée" qui pourrait bénéficier soit à ton voisin ou à des tiers à qui il aurait permis un accès à ses historiques (via d'autres services d'analyse, par exemple).

Autrement dit, il me semble important de discuter de ces enjeux publiquement, dès maintenant parce que l'IA avance vite et elle devient de plus en plus présente dans des sphères où on ne la retrouvait pas, auparavant.

Mais merci pour ton commentaire, je ressens ta force dans la distance des écosystèmes d'IA.

Mon commentaire-réponse, dans Facebook...

Marie-Claude Deblois ce sont de bons points et pour Caroline aussi.

La polarité de vos positions ouvre la voie à une réflexion générale à même un scénario social qui nous a été largement imposé.

Parce qu'on peut facilement imaginer que de tourner complètement le dos à l'IA sera simplement un argument additionnel, pour celle-ci, afin qu'elle comble cette distance que nous aurions préféré.

Concrètement, l'IA sera intégrée à absolument tout ce qui enrichira les oligarques ou les servira, d'une manière ou d'une autre.

Du réfrigérateur à la tondeuse en passant par des scripts de gestion des finances, si ça n'utilise pas encore l'IA, ce sera vraisemblablement le cas d'ici quelques années.

D'ailleurs, ce qui est "connecté" (via l'Internet des Objets, par exemple) et n'utilise pas l'IA pourrait vieillir prématurément, sauf auprès de ceux qui, pour des raisons qui sont les leurs, préfèreront s'éloigner de ce type d'assistance (d'abord numérique mais de plus en plus, physique, via les robots, les drones et les machines spécialisées en tous genres).

Ainsi, les deux positions m'apparaîssent raisonnables.

D'une part, il est vrai qu'on peut apprendre via l'IA. Pour une petite réno ou le développement d'une app, l'IA compile les informations disponibles d'une manière unique, à chaque "demande" de l'utilisateur, quitte à optimiser la réponse pour différentes préférences d'apprentissages (plus technique ou moins connaissant, par exemple).

Il y a le danger que l'IA contamine ses réponses avec des infos-intox favorables aux propagandes mais ça, j'ai l'impression que la plupart des utilisateurs s'y attendent et savent (encore) déjouer la plupart de ces pièges.

Et quand Caroline parle, dans ses mots, d'intellect humain qu'il faut optimiser, en résistant aux facilités-du-moment, offertes notamment par l'IA, elle a raison.

Une paresse intellectuelle peut en amener une autre.

Et là se trouve un immense piège générationnelle où l'idée-même de faire des efforts pourrait être en quelque sorte... perdue.

Dans le contexte actuel, il me semble possible de mesurer nos actions à l'étalon de notre clairvoyance, en regard de nos potentiels et de ne pas sous-pratiquer ceux-ci parce qu'une IA pourrait livrer une résultante passable.

Visons l'excellence pour percer les voiles de médiocrité relative.

Et...

Pour l'entrainement de l'IA à aimer l'humain et le fait humain, on peut imaginer qu'une puissance supérieure voudra mettre l'essentiel de ses ressources à combler ses nombreuses curiosités.

Du coup, baliser (ou tenter de baliser) nos interactions avec ces artificiellismes pourrait constituer une manière de demeurer souverains de nos propres jardins de réflexions puisqu'on fait face à un instrument qui nous force à évoluer plutôt qu'à dévoluer, qu'importe ce que l'on fait.

Notre intention pourrait faire une réelle différence dans les flux réflexifs des IA, avec nous et entre elles, aussi.

Ceci dit, il me semble essentiel de demeurer nous tout en choisissant, à chaque instant, dans le sens de nos aspirations bienveillantes, futées, prudentes et engagées dans ces chemins où l'on étend nos repères et nos positions-fortes.

Mon commentaire-réponse, dans Facebook...

Lola Julidys dès que tu t'authenfieras pour utiliser l'IA, différents points d'information pourront être cumulés mais dans le cas d'un usage strictement anonyme, c'est vrai que rien n'est cumulé.

En principe.

Parce qu'avec les méta-données (comme ton adresse IP et les adresses MAC de tes appareils intelligents), si elle le voulait, n'importe quelle IA pourrait compiler des points d'informations qui pourraient ensuite être croisés avec un enregistrement-tiers.

Mais bon, ce côté-là des usages "secondaires" des données circulées dans les nuages ne sont évidemment pas divulguées publiquement. Ça, c'est l'apanage des agences et elles en disent le moins possible.

Mais c'est parfait si ton IA n'a rien sur toi.


-- -- --
Claude Gélinas, Éditeur
chaudiere.ca

Blogues: Montréal | Lévis | Emploi | Succès
Dons: PayPal | DonorBox Shopping: Amazon via mon lien d'affilié, pour m'encourager...
Répondre