Ben non, y'a pas de liste d'Epstein.
Ben non, y'a aucun génocide.
Ben non, y'a pas de pédo-stanistes.
Mais oh...
Regardez, il y a soudainement des feux, partout!
Ça doit être l'urgence des "changements climatiques"... j'espère que l'ONU va venir sauver les ouailles qui se pâment devant leur poste-télé (leur "black mirror") en devenant nerveux parce qu'ils ne trouvent pas le numéro de téléphone pour dénoncer, lâchement et de manière secrète, quiconque aurait la mauvaise idée d'aller marcher dans une forêt... et surtout en Nouvelle-Écosse... les corrompus "au pouvoir" ont ouvert la bouche pour laisser se répandre leur venin absorbé par les oui-oui-tistes.
Mais les mensongeries oligarco-politicalogènes prennent leur ampleur grâce à des jaunes qui font couler le rouge pour se remplir les poches de vert.
En ce sens...
Et on le voit, comme d'habitude et sans surprise...
Les têtes-parlantes donnent le relais à leurs "frères" des loges.
Viiite, les "mercenaires grands médiatiques", disent-ils, oubliez (intentionnellement et malicieusement) d'expliquer aux peuples ce qu'est le "conditionnement en boucle" où la même propagande est répétée jusqu'à ce qu'elle soit crue parce que (roulement de tambour) "tout le monde en parle", en même temps!
Que ce soit le nucléaire en Iran (selon la "lecture" des élites politiques d'Israël), la "crise climatique" du GIEC de l'ONU des Rockefelleristes, une autre variante d'effondrement économique, selon les propagandistes et leurs souteneurs, nous sommes (supposément) toujours "à un doigt" d'une horrible survenue.
Voire, de la "fin du monde"!
Ça fait partie du racket de tromperies.
Et là...
Une partie de la plèbe tombe à genoux devant les mauvaises augures et implore les bandits de fournir une ou plusieurs (prétendues) "solutions" aux fictions qu'ils manufacturent!
Problème, réaction, solution.
Fois après fois.
Comme de l'horlogerie.
Pourquoi changer une formule qui fonctionne aussi bien pour le bénéfice unilatéral des empoisonneurs du puits?
Une pincée de divisionnisme par-ci, de clash culturel (voulu), par là avec cette abjecte manie de blâmer les victimes pour mieux camoufler les sales assaillants-mercenaires, contre les peuplades qui, elles, continuent de souffrir, doublement et triplement alors que leurs forces-vives (systémiquement parasitées) devraient servir à améliorer leur propre sort, en même temps que celui du collectif humain.
Mais justement, nous l'avons vu depuis toujours, les inhumains s'abreuvent de nos désespoirs et des peurs qu'ils en viennent à croire être les leurs (alors que ce sont celles induites par les scélérats et leurs cercles de collabos).
Le fait humain, à commencer par le notre, doit dominer 100% des gouvernes, individuelles et collectives.
Dehors, les lobbys, surtout les lobbys étrangers.
Dehors, les cartels bancaires Rothschildo-Rockefellero-JPMorgano-GoldmanSachs-o-mondialistes qui VOLENT la résultante de nos labeurs, rêves et efforts pour nous illusionner sur la valeur de monnaies fiat sans réelle valeur-propre, sauf celle que les peuplades se sont faire manipuler à "adorer". L'argent (si ce modèle devait être perpétué) ne devrait profiter qu'aux personnes et non aux personnes morales ou aux "banquiers".
Dehors, les profiteurs-parasitaires en tous genres.
Dehors, les enverdistes qui poussent les campagnards à se soumettre à des prisons urbaines.
Dehors, les faux-prophètes qui font tourner les peuple en rond avec des chants et des comportements imposés correspondant à des rituels ayant des 2e degrés exercés secrètement.
Dehors, les cartels sectaires du "droit", de la "santé" et de "l'éducation" qui doivent immédiatement être réalignés vers des justices crédibles, accessibles, pro-citoyennes et fiables, des options de prévention et de soins aussi naturels et systémiques que possible, hors des pièges synthétiques et des analogues qui maximisent des filières profitables bien avant de contribuer à la réelle santé et finalement, une instruction publique, bienveillante et respectueuse du génie expansif de chaque humain, pluri-dimensionnelle et alignée respectueusement, dans sa tête et dans son corps, via les harmonies qui se cultivent, se préservent et se valorisent, en solo ou à plusieurs.
Et tant d'autres ajustements pro-humanité bienveillante qu'il nous faut engager, sur-le-champ.
Chaque seconde perdue à entretenir les chimères ne revient pas.
Ces moments de fausse existence qui nous éloignent de notre volution-propre pour mieux nous soumettre aux illusions doivent être ceux où nous traçons notre proverbiale ligne dans le sable.
Nous sommes l'Humanité.
Et tellement plus car nos référents dépassent la matière et les mondes subtils.
Nos ressentis qui nous élèvent sont nos meilleurs guides et en groupe, tant que ça demeure d'abord Humain, ça ouvre nos horizons plus vite et de manière plus engageante.
Nous avons confiance en nous.
Même si nous ne savons pas comment déloger l'inhumanité, nous savons qu'en la reconnaissant et en la dénonçant, ouvertement, celle-ci fera encore plus d'erreurs et perdra le terrain qu'elle croyait (à tort) avoir conquis.
Cette force en nous terrifie les barons de la plantation.
Car ils savent, sans le dire que leur inhumanité, en toutes choses, demeure indéfendable dès-lors que des forces émergeant de nos rangs auront sur eux l'effet que nos intentions auront choisies.
Il est temps que la peur change de camp.
Parce que nous ne voulons rien savoir de cette peur manufacturée et administrée comme un poison. Il y a un temps pour avoir légitimement peur mais ça ne peut pas être "tout le temps".
Dettes, maladies, usure, trafic humain, abus en tous genres, soyons la force qui accompagne l'Humain dans la collection graduelle de TOUS ses droits, manifestés, divins ou implicites, en nous et autour.
Notre amour dissout les peur et tisse les soyeuses voies de gratitudes qui font tant de sens, pour nous.
Merci d'être vous.
Je vous aime, tellement... parce que je m'aime (et je refais ce choix, à tous les instants) et conséquemment, je sais reconnaître ce lien qui nous unit.
Ce texte a été contribué, spontanément, pour un "Projet de livre collectif", via le concours des "Éditions du Grand Ruisseau" au profit de l’organisme "La Main des Enfants" (que je connaissais pas, avant que Myriam Bohémier ne me le mentionne).
Les droits d’auteur seront en entier versés à l’organisme La Main des Enfants, parrainé par Maitre Myriam Bohémier qui a accepté d’en rédiger la préface. Le travail d’édition sera son apport à ces merveilleuses initiatives citoyennes soutenues par cet organisme.
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