Adolphe Bernier, un déserteur de la 1ere guerre mondiale qui n'a pas été mourir en Europe

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cgelinas
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Connaissez-vous la brève histoire militaire d'Adolphe Bernier?


Un document historique parmi tant d'autres qui nous rappelle que les rebels ont été de toutes les époques, incluant au mois de mai 1915, avec un soldat nommé Adolphe Bernier, de l'Islet, au Québec qui a DÉSERTÉ l'armée de terre après seulement 21 jours, à Valcartier avant que son bataillon (le 41e) quitte pour la guerre, en Europe, le 18 octobre 1915.


Ce soldat de 34 ans, né le 16 octobre 1881, en santé, aux yeux et aux cheveux bruns, était non-vacciné mais --probablement pour éviter d'éventuels problèmes-- Adolphe Bernier avait répondu "oui" à la question "Est-ce que vous êtes d'accord pour vous faire vacciner ou vous faire re-vacciner".


Ainsi, le fait qu'il ait déserté avant-même d'être envoyé à la guerre l'a probablement protégé des affres de la vaccination de l'époque qui, ont le sait aujourd'hui, était (déjà) plus qu'approximative.

Par l'histoire d'Adolphe Bernier d'il y a 110 ans (il aurait plus de 144 ans, aujourd'hui, s'il vivait encore), un Québécois a choisi de vivre ici en tant que déserteur plutôt que d'aller mourir pour "His Majesty King George The Fifth" qui, on le pressent, se foutait COMPLÈTEMENT de lui et de son numéro de dossier A17276.

Un numéro de plus qui aurait, vraisemblablement, été abusé, voire broyé dans l'un ou l'autres des principaux théâtres opérationnels de guerre actifs à cette période, en fin 1915 et début 1916, où de nombreux soldats du Corps expéditionnaire canadien (CEC) étaient déployés, comme...

  • La région d’Ypres, en Belgique (où a eu lieu l’utilisation massive de gaz en 1915) soit la même région où, en octobre 1918 Adolf Hitler, alors caporal dans l’armée allemande (le régiment List), avait été blessé lors d’une attaque au gaz moutarde (ypérite). Celui-ci aurait été temporairement aveuglé et hospitalisé;
  • La Somme, en France (où les Canadiens sont davantage engagés en 1916) où quelques 24 000 Canadiens ont été tués (environ 8 000), blessés ou portés disparus... une boucherie; ou
  • Saint-Éloi, Festubert, Givenchy sont aussi des batailles où les pertes canadiennes, cumulativement, se comptent par milliers, en 1915 (même si le 41e bataillon n'était pas encore arrivé en Europe au moment de ces batailles).

Bien qu'on en sache peu sur ce bataillon, comme tel, les soldats du 41e ont très probablement été réassignés comme renforts à des bataillons ayant combattu à la Somme (à partir de septembre 1916), à Vimy (avril 1917) ou à Passchendaele (automne 1917).

Autrement dit, ils ont vécu l'horreur, eux aussi.

Mais Adolphe Bernier avait déserté avant d'être expédié sous les balles, les bombes et les attaques chimiques.


Personne ne sait (à ma connaissance) ce qui est arrivé à Adolphe Bernier, ce soldat déserteur.


Mais aujourd'hui, on peut se demander quelles étaient ses raisons pour déserter son bataillon, à Valcartier avant que celui-ci ne quitte pour l'Europe.


A-t-il pensé à la folie de la guerre et décidé de ne pas y participer? Voulait-il vivre davantage que de servir une Majesté européo-mondialiste visiblement incapable de faire fonctionner sa propre diplomatie?


Ou alors, a-t-il laissé tomber son peuple alors que "Le Roi George V" requérait sa présence, au front, devant les balles ennemies?

Avec du recul, tous les scénarios peuvent être envisagés mais je trouvais que cet épisode de l'histoire d'Adolphe Bernier valait la peine qu'on en parle, ne serait-ce que pour se rappeler qu'avant les maladies mentales guerrières et profondément mortifères de l'Ukraine et de la Palestine avaient cours, ailleurs, outre-Atlantique.

Vu d'aujourd'hui, la 1ere guerre mondiale était un bal incessant de sacrifices humains, plus ou moins ritualisés, accompagnés de destructions systématiques des trésors d'architectures de l'Ancien monde, avec les cohérences-de-vie qui pouvaient plus facilement y exister et prospérer.

En tout cas, l'Empire juif ashkénaze des Rothschild, originaire du ghetto de Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, au 18e siècle, a participé au financement des gouvernements alliés, surtout en France et en Grande-Bretagne, via la vente d’emprunts de guerre. Ca$$$hing. Au diable les pertes humaines quand le cash entre à pleines portes, surtout à Londres et à Paris, pas vrai?


Encore pour les guerres contemporaines, comme en Ukraine et en Palestine, des banquiers se positionnent avantageusement pour profiter de la mort que leurs financements engendrent.


Et des Rois, couronnés ou admis dans des cartels aux potentiels de pouvoirs de niveau royal, dans les faits, il y en a encore, de nos jours et comme leurs intérêts vont trop souvent dans le sens de ceux des banquiers qui s'enrichissent en détruisant pour "mieux reconstruire" (comme avec le "Build Back Better (BBB)"), il faut faire partie de ceux qui font la promotion de la paix, même s'ils insistent pour tuer afin de gagner, qu'importe le prix à payer pour ceux qui seront alignés devant les tanks et les missiles, marchant dans des champs de mines avec les balles qui leurs sifflent les oreilles.

Bonnes réflexions sur l'importance de prioriser la paix, à toutes les époques.



Source: Ma publication, dans Facebook



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