Une sorte de "ligne de parti" au CMQ?

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cgelinas
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Si vous détestez l'idée de la fameuse "ligne de parti" (la censure venue d'en haut) dans les partis politiques, vous allez vouloir lire ce qui suit, à propos de la plus haute instance professionnelle pour les médecins, au Québec.

Dans la "Section II – Principes d’éthique et règles
générales de déontologie", au point 8 du "Code d’éthique et de déontologie des administrateurs et membres de comités", il est écrit... et je cite, au mot-près:

"L’administrateur ou le membre de comité demeure solidaire à l’égard des décisions prises par le Conseil d’administration ou le comité auquel il siège, même en cas de désaccord."

https://cms.cmq.org/files/documents/Loi ... omites.pdf

Ish...

Ça m'apparaît être le même genre de mécanique administrativo-technocratique que dans les partis politiques où, une fois un échange terminé derrière des portes closes (ou avec un niveau de transparence fabuleusement sub-optimal, du point de vue du grand public qui se fait mettre devant des "faits accomplis", entre autres choses), tous les "élus" se disent du même avis... comme par magie!

Mais concrètement, c'est la magie-de-la-censure via l'observance d'une ligne de parti censée protéger le parti et ses membres mais est-ce que ça avantage vraiment... le public?

Le public qui finance l'appareil d'État, doit-on le rappeler.

Est-ce que j'ai tort de voir une sorte de parallèle entre le point 8 du "Code d'éthique" du Collège des médecins du Québec (CMQ) et une ligne de parti, dans un parti politique (tels que ceux en opération aussi bien au Québec, qu'au Canada).

Imaginez...

Le Conseil d'administration (CA) du CMQ est composé de 19 membres, incluant des médecins élus et des représentants du public nommés par l'Office des professions du Québec (OPQ).

https://www.cmq.org/fr/a-propos/notre-gouvernance/le-ca

Qu'est-ce qui se passe quand, pour "protéger le public", des membres du CA du CMQ, vraisemblablement derrière des portes closes, ont des opinions divergentes?

Est-ce que le public a accès à toutes les opinions qui ont été émises? Ou aux faits qui ont (probablement) été évoqués pour présenter ces positions?

Il me semble que non ou alors, c'est tellement bien caché que je n'ai rien trouvé.

Mais il est aussi possible que toute tentative d'émettre une opinion divergente soit traitée de sorte à faire revenir la "curiosité-des-penseurs-hors-cadre" dans l'étroit chemin de la rectitude-docilaire-du-moment ou d'un statu quo dans lequel des "consensus" ont précédemment été obtenus.

Une sorte de "tais-toi et rentre dans le rang"?

Et après un certain temps, probablement que peu de membres du CA oseront diverger de la pensée quasi-complètement allopathique, en regard de la médecine, au Québec.

Une sorte de censure qui en amène d'autres.

Et on se retrouve avec une "protection du public" qui semble manquer d'ouverture pour vraiment remettre en question le cortège de proverbiales "vaches sacrées" en matière de santé (ou de traitements, souvent à long terme), au Québec.

Pourquoi en parler?

Parce que quiconque a déjà mentionné quoique ce soit en lien avec la santé naturelle à un médecin (typique), au Québec a pu voir leur attitude se crisper, comme s'ils étaient terrifiés de contredire leur hiérarchie "professionnelle" qui justement, s'en éloigne de toutes les manières possibles.

Si c'est "big pharma" qui le dit, alors, c'est comme une sorte de parole d'Évangile et gare à quiconque OSERAIT remettre en question ce qui émane de ces officines.

Pourtant, nos médecins sont (très souvent) brillants, curieux et intuitifs mais on le voit dans leurs réflexes, ils s'auto-nivèlent vers "le protocole" pour éviter d'indisposer leur hiérarchie ou risquer une forme ou une autre de proverbiale excommunion s'ils OSENT s'éloigner d'un protocole (usuel et admis).

C'est bluffant.

Comme si nos médecins étaient en quelque sorte tenus en laisse, avec un minimum de "liberté de pratique". Est-ce pour éviter qu'un médecin finisse par normaliser une cure, une guérison ou une méthode pro-santé, hors des protocoles?

Parce que ces protocoles sont ULTRA-PAYANTS pour l'industrie médico-pharmaceutique qui fabrique la même série de produits à la chaîne pour un maximum de profits mais pas forcément pour adresser précisément le besoin (souvent unique) de chaque patient, individuellement.

C'est pas mal ça, la médecine d'hôpital appelée "médecine allopathique" ou rockefellerienne (via les dérivés du pétrole, les brevets, la coercition, le lobbying intensif et disons-le, divers degrés de corruption [comme avec le scandale du Vioxx]).

Mais le public dans tout ça.

Est-ce qu'il est vraiment "protégée" par cette approche?

Et les médecins, est-ce que le public a vraiment accès à 100% du potentiel de ceux-ci ou seulement une fraction (à savoir ce qui reste ancré dans les "protocoles")?

Idem pour les infirmières (qui ont leur propre ordre, elles aussi).

Le Québec n'a jamais autant dépensé en "santé" et pourtant, les conditions pathologiques (incluant le diabète, le surpoids et les "accidents" professionnels) ne me semblent jamais avoir été aussi nombreuses... et intenses.

En a-t-on pour notre argent?

Plus de 50 milliards par année, au Québec... pour quoi, exactement, si autant de gens peinent à tendre vers une réelle santé?

Ce sont des questions gênantes qui créent des inconforts et pour cause, avec autant de "petits secrets" qui conditionnent l'exercice médical, en province, il y a de quoi avoir une sorte de vertige lorsqu'un tiers parti se met à opinionner ou poser des questions. Pas vrai?

Mon objectif n'est pas de pointer qui que ce soit du doigt mais de provoquer une nécessaire-réflexion-action pour remettre de l'ordre dans les "ordres" qui clâment vouloir "protéger le public" mais qui, dans les faits, pourraient aussi être gouvernés par de dangereux réflexes contrôliste qui nous rapproche des protocoles, certes mais qui pourrait, aussi, potentiellement, si l'on n'y prend pas garde, nous éloigner des solutions novatrices (et assurément naturelles) qui sont de plus en plus réclâmées par les Québécois.

Comme toujours, faites vos propres recherches et expériences pour former votre propre opinion. Sur ce thème et sur tous les autres.

Et oui, je fais partie de ceux qui accorde sa confiance aux médecins, aux infirmières et autres professionnels en santé, au Québec mais il me semble urgent d'actualiser nos cadres sociaux, en santé, pour refléter l'état de l'art et non des protocoles vieux de plusieurs décennies qui ne reçoivent pas suffisamment d'attention (ou pas du tout) pour éviter de froisser un ou plusieurs hauts-placés d'ordre professionnels qui ont le pouvoir de broyer la vie de quiconque parle autrement que via leur "novlangue médicale" admise.

Ceci est donc une démarche ancrée dans le respect et l'amour.

Mais pour se respecter, à mon sens, il faut éviter les recours à des outils qui engendrent des secrets plutôt que des transparences (véritables). D'où cette publication.



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Si vous détestez l'idée de la fameuse "ligne de parti" (la censure venue d'en haut) dans les partis politiques, vous allez vouloir lire ce qui suit, à propos de la plus haute instance professionnelle pour les médecins, au Québec.

Dans la "Section II – Principes d’éthique et règles
générales de déontologie", au point 8 du "Code d’éthique et de déontologie des administrateurs et membres de comités", il est écrit... et je cite, au mot-près:

"L’administrateur ou le membre de comité demeure solidaire à l’égard des décisions prises par le Conseil d’administration ou le comité auquel il siège, même en cas de désaccord."

https://cms.cmq.org/files/documents/Loi ... omites.pdf

Ish... "même en cas de désaccord"!

Vous pensez quoi de ça, vous?

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Le reste de ma réflexion est ici:

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