Le 1er novembre 2022, l'Institut national de la paie a publié un communiqué intitulé "Quand distraction rime avec déficit: le fléau des distractions liées au stress financier coûte des milliards aux entreprises".
https://paie.ca/getmedia/a8769b6a-f27e- ... ov2022.pdf
On y apprend que "le fait que les travailleurs s’inquiètent de leurs finances personnelles pendant qu’ils sont au travail, ajoute aux difficultés persistantes que vivent les entreprises depuis la pandémie".
À plusieurs égards, les peurs-pandémiques n'ont pas vraiment cessé pour des millions de Canadiens qui "recherchent" leur prochaine dose, qu'importe le nombre qu'ils ont "voulu", précédemment.
Mais pandémie ou pas, les situations financières souvent précaires de millions de Canadiens a des effets sur eux, naturellement mais sur leur entourage, aussi. Notamment sur leur employeur via, entre autre, des "distractions".
En fait, dans leur communiqué, l'Institut national de la paie explique que "le fléau des distractions liées au stress financier qui coûtent aux employeurs des milliards de dollars supplémentaires en perte de productivité" et en 2021, le coût (pour les employeurs canadiens) de la perte de productivité liée au stress financier était estimé à 26,9 milliards de dollars. Ouch.
Mais pour 2022, le coût était pressenti exploser à quelques 40 milliards de dollars aux employeurs. C'est une somme colossale.
Et ces montants, d'une manière ou d'une autre, se retrouvent à être refilée aux consommateurs qui paient plus cher pour leurs produits et services afin de compenser pour ces coûts (et bien d'autres).
Socialement, le stress financier a l'effet d'un cancer.
Dans une nouvelle du 8 septembre 2024, on apprend que selon l’Institut national de la paie (qui réfère aussi à l'appellation "Association canadienne de la paie (ACP)"... je sais, c'est bizarre), 37% des Québécois continuent de vivre d’une paie à l’autre.
viewtopic.php?t=6008
C'est une légère amélioration comparé à l’an dernier alors que 46% des répondants (au sondage) affirmaient avoir de la difficulté à respecter leurs obligations financières.
On comprend dès lors que le Québec demeure un terreau fertile pour les "distractions liées au stress financier".
Et soyons clairs, ces "stress financiers" touchent vraisemblablement plusieurs autres aspects de la vie des Québécois, comme l'équilibre de vie, les choix (alimentaires, vestimentaires, en matière de logement), l'implication sociale et même les relations interpersonnelles ou amoureuses.
Physiquement, le stress favorise la production de cortisol et ça contribue à une panoplie de problèmes de santé, souvent graves ou mortels.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=stress+cortisol
Et quand le stress devient chronique, c'est encore pire:
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5137920/
Alors le fait que le stress soit à la base d'autant de calamités, individuelles et collectives, sans être adressé de front devrait faire l'objet d'importantes actions pour le réduire ou mieux, l'éviter.
En ce sens, aussi bien bien les "élus" que les "administrateurs" des la "Santé publique" que les décideurs à la Banque du Canada manquent tous une occasion historique de combattre ce stress avec des approches proactives et correctives (les 2 à la fois, puisqu'il faut prioriser la sérénité et non le stress, incluant au plan financier).
D'ailleurs, comme la détresse financière ne sert personne sauf ceux qui s'enrichissent sur le dos de ceux qui vivent ces épisodes de misère financière qui multiplient les stress toxiques, il faut se demander, socialement, si ces bénéficiaires ne seraient pas incités à engendrer toujours plus de stress financier à l'encontre de ceux contre qui ils peuvent récolter leurs bénéfices, malicieusement acquis (en enfonçant autrui dans de nouveaux degrés de misère au lieu de l'aider à s'en sortir, au sens large).
Ainsi, derrière ces statistiques troublantes se trouvent des personnes qui poursuivent le bonheur sans réel espoir de l'atteindre. À tort ou à raison, plusieurs se sentent dépassés par les dépenses courantes, les dettes et le faible niveau d'épargne.
Il y a des éléments de solidarité sociale qui doivent être revus pour prendre en compte la nouvelle géométrie sociale où les maisons sont hors-de-prix pour les plus jeunes (et pour presque tout le monde, en fait) et où l'isolation sociale mène à des détresses objectivement évitables.
En ce sens, je pressens le besoin pour qu'un chantier ad-hoc soit priorisé pour combattre le stress toxique, au Canada.
À commencer par le stress financier qui n'a d'utilité que pour les empoisonneurs du puits qui articulent et entretiennent les systèmes bénéfiques pour eux mais ruineux pour des millions de Canadiens, pour les employeurs, pour les consommateurs et pour tous les Canadiens.
Le capitalisme ne fonctionne que s'il n'est pas crapuleux.
Et là, avec l'assaut des mondialistes contre le Québec et contre le Canada (car ce sont eux qui sont les premiers bénéficiaires de l'obsession ONUso-FEMiste du "développement durable" et des autres agendas associés, mis-en-force par nos États-sous-influence-étrangère), on constate sans fin à quel point un part importante du capitalisme est ouvertement crapuleux et favorables aux arnaques crapulatoires (en référence aux abus systémiques, comme l'invasion migratoire qui bénéficie d'abord au patronat, essentiellement étranger).
Vous lisez probablement ceci en célébrant le fait que vous n'êtes pas touchés par le stress financier et il faut souhaiter que ça reste ainsi mais avec l'inflation et les autres passes-passes comme l'arrivée d'une pandémie, dégoulinante de coïncidences improbables, à la faveur des oligarques et de leurs rackets, il faut prendre action maintenant pour combattre et terrasser l'essentiel du stress financier.
Ça contribuera fortement à diminuer ou éliminer de nombreux autres stress qui prennent racine dans le stress financier et qui, insidieusement, contribuent, à leur tour, à empirer celui-ci.
Nous pouvons faire tellement mieux que les modèles sociaux actuels, tout en demeurant dans le capitalisme. À commencer par s'assurer qu'il ne soit pas crapuleux et que les règles ne favorisent pas invariablement les oligarques mondialistes.
Vous savez, quand Larry Find de BlackRock a imposé ses idéologies woko-crapulistes avec ses régles liées à l'Environnement, société et gouvernance (ESG), il a intentionnellement militarisé les stratégies de mesure de certains éléments des Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU.
Ça a eu pour effet de restreindre les immenses flots de capitaux de BlackRock vers les seules-entreprises qui satisfaisaient aux (nouvelles) règles d'ESG... et à part quelques exceptions, il s'agissait de transnationales mondialistes et leurs projets-pilotes, à eux, d'une manière ou d'une autre.
C'est-là un exemple probant de capitalisme crapuleux car les mercenaires woko-(faussement)-progressistes ont trouvé dans les ESG des raisons de s'imposer en tant que consultants ou employés dans les entreprises afin de les rendre "conformes" à la folie des ESG qui sont un "red tape" épique.
D'ailleurs, est-ce que les consommateurs sont gagnants depuis que la Scotia a pris le virage de la fierté?
https://www.scotiabank.com/ca/en/about/ ... pride.html
Peut-être que certains 2SLGBTQIA+ se sentent plus "inclus" mais pour des millions de Canadiens, la Scotia a des services toujours aussi inégaux et sans cesse plus coûteux.
C'est ainsi que fonctionnent les règles de l'ESG et l'obsession pour les "objectifs" de développement durable, de l'ONU. C'est bon pour les parasites mais toxique pour les peuples.
Donc, des coûts de 10aines de milliards de dollars par année pour les employeurs canadiens, des coûts individuels et social ainsi qu'un contexte militarisé contre le sens commun et la nécessaire solidarité sociale... n'est-ce pas le temps de travailler à mettre fin aux stress financiers?
Source: Ma publication, dans Substack et Facebook
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Les stress financiers coûtent cher aux Canadiens et ce, de plusieurs manières.
https://open.substack.com/pub/claudegel ... availler-a
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