Connaissez-vous le "Black's Law Dictionary"?
Je vous suggère la page 1258 sur 1920 pour explorer la définition (en anglais) de "personne morale" ou "persona moralis", en latin:
"persona moralis (par-soh-na ma-ray-lis). [Latin] Une entité collective qui, par la loi ou la coutume, est reconnue comme une personne artificielle (par exemple, une église ou une société). Voir personne artificielle sous PERSONNE (2)."
Et là, allez voir la définition d'une personne artificielle:
"personne artificielle. (17e siècle) Une entité, telle qu'une société, créée par la loi et dotée de certains droits et devoirs légaux d'un être humain; un être, réel ou imaginaire, qui, aux fins du raisonnement juridique, est traité plus ou moins comme un être humain. @ Une entité est une personne aux fins des clauses de la Procédure régulière (Due Process) et de la Protection égale (Equal Protection), mais n'est pas un citoyen aux fins des clauses des Privilèges et Immunités de l'article IV § 2 et du Quatorzième amendement. — Également appelé personne fictive; personne juridique; personne juridique; personne légale; personne morale. Cf. ENTITÉ JURIDIQUE. [Cas : Sociétés a C1.1(2)]."
Et là, naturellement, on veut voir la définition d'une personne (à la page précédente, la 1257):
"personne. (13e siècle) 1. Un être humain. — Aussi appelé personne naturelle."... ou "physique", selon l'interprétation de "natural person", en anglais.
Alors, allons voir ce qu'est une personne physique, à la page 1127 et ça nous réfère à personne, tout simplement.
De ce fait, on comprend qu'une personne est bel et bien physique, donc, nous.
Mais la personne morale, elle, vous le savez, est une compagnie mais le fait de l'appeler une "personne artificielle" ("artificial person") a manifestement contribué à lui attribuer (tenez-vous bien) une "PROTECTION ÉGALE".
En clair, ça confère aux compagnies certains droits et protections juridiques similaires à ceux des êtres humains.
J'ajoute que cette même entité (la compagnie, dans cet cas de figure) n'est pas considérée comme un citoyen pour les besoins des clauses des Privilèges et Immunités mentionnées dans l'article IV § 2 et dans le Quatorzième amendement, ce qui signifie qu'elle ne bénéficie pas des droits et avantages spécifiques accordés aux citoyens.
Et pour satisfaire votre curiosité, essentiellement, le 14e Amendement, aux États-Unis, explique qu'aucun État ne peut faire ou appliquer une loi qui restreint les privilèges ou les immunités des citoyens des États-Unis, ni priver toute personne de la vie, de la liberté ou de la propriété sans procédure régulière, ni refuser à toute personne relevant de sa juridiction l'égalité de protection des lois.
Donc...
Où je veux en venir est que je trouve inadmissible que les personnes morales (les compagnies) aient des droits similaires à ceux des êtres humains.
Ça me semble être une arnaque légale qui remonte à très loin et qui donne des pouvoirs à des entités mortes, à savoir les compagnies, plutôt qu'à des entités vivantes, soit les êtres humains qui, contrairement aux compagnies.
Voyez-vous à quel point ça part de loin la guerre entre la mort et la vie?
Les fictions (les compagnies) sont l'incarnation légale de la mort et les artisans du vivant, en chair et en os (les humains) alors de donner des protections similaires à celles accordées à des êtres humains me semble être une imposture qui est devenue l'instrument premier des oligarques, depuis des centaines d'années.
Et c'est encore le cas, à ce jour.
Selon moi, il est temps de mettre fin à ces privilèges aux fictions légales afin de favoriser, unilatéralement et de manière définitive, le vivant.
Par exemple, quand la Banque du Canada émet l'argent, elle le fait au bénéfice des institutions financières (principalement) et dès lors, ma lecture de ce qui se passe est que l'énergie de vie de l'argent va alimenter la mort et le mortifère, via ces fictions légales (les compagnies).
Tout l'argent émis par la Banque du Canada, à mon sens, devrait aller au vivant, à savoir aux êtres humains qui sont les incarnations de vie et s'ils veulent mettre les fonds dans une compagnie, ils le feront mais la vie doit alimenter la vie, pas la mort, sauf lorsque la vie le décide.
Et là c'est une fiction légale, à savoir la Banque du Canada qui émet l'argent à une autre fiction légale, à savoir une institution financière et au final, le seul accès qu'une être vivant peut avoir est via le système mortifère de l'usure juive (via des hypothèques, des prêts ou des cartes de crédit).
C'est ce qui engendre milles teintes de ruine parmi les vivants, alors que le mortifère s'enrichit et gagne en force, contre le vivant.
Et ça part de définitions qui sont reprises depuis le "Black's Law Dictionary", dans les entités mortes que sont les "Cours de (prétendue) justice", dans le monde entier.
La mort qui entretient la mort ou dit autrement, les Cours de justice qui entretiennent la légitimité, pleine et entière des "personnes morales", les fictions que sont les compagnies, même lorsqu'elles s'en prennent à des êtres vivants qui devraient toujours avoir pleine préséance en raison de leur statut de vivant.
Le mal se sert des fictions puisque le coeur pur des hommes droits et bons lui est impossible à corrompre.
Malheureusement, il y a des vivants qui se laissent corrompre, par opportunisme ou par ignorance mais dans les deux cas, c'est inadmissible que ces "collaborateurs" de l'approche mortifère des "fictions légales" nuisent à ce point aux êtres vivants qui souffrent, inutilement, en raison d'observances de définitions légales qui n'ont de légitimité que celle de ceux qui s'en servent pour confirmer leur pouvoir sur le vivant, qu'importe à quel point c'est profondément... injuste... mais légal.
Pour garder mon article raisonnablement court, vu la complexité du thème abordé, j'ai intentionnellement cadré le propos pour que vous puissiez comprendre que le vivant doit gagner sur la mort et pour ça, il va falloir retourner à la base de la définition des mots et de l'usage de ceux-ci, sur les champs de batailles légaux et faire valoir la vie plutôt que de contribuer, par nos inactions ou nos acceptations, à normaliser la mort comme étant légale voire même, correcte. Alors que ça ne l'est absolument pas, à mon sens.
Je veux des êtres humains souverains et artisans de tous ce qui est vivant et qui engendre la vie.
Là, nous sommes cadrés par des gouvernements-corporations sous contrôle oligarchique qui broient le vivant jusqu'à morceler nos espoirs de vivre, via des outils de torture sociale comme des taxes strangulatoires et des lois liberticides.
Il faut que ce triste état des choses change, à la faveur du vivant.
Et les personnes morales, les fiction légales, les compagnies soient soustraites de leurs protections semblables à celles des êtres vivants.
Qu'en pensez-vous?
Source: Ma publication, dans Substack et Facebook
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Les personnes morales ne sont pas des personnes et le fictif ne devrait pas avoir des protections similaires à celles du vivant.
https://open.substack.com/pub/claudegel ... compagnies
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