CBC/Radio-Canada supprimera 600 emplois et abolira 200 postes vacants

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4 décembre 2023


Après TVA et Bell, c’est au tour de CBC/Radio-Canada d’annoncer d’importantes compressions dans son personnel et dans sa programmation.

La société d’État a annoncé par communiqué, lundi après-midi, qu’elle entendait supprimer 600 emplois syndiqués et non syndiqués au pays au cours des 12 prochains mois. Quelque 200 postes vacants seront également abolis.

[Éditeur: tant mieux, ce sont des manipulateurs-menteurs. Des ennemis des Canadiens. Des pro-mondialisme du "développement durable" schwabbo-onusiste qui contribuent à nous ruiner.]

Des efforts équivalents seront exigés des services anglais et français du diffuseur public, qui invoque des pressions budgétaires de près de 125 millions de dollars prévues pour l’exercice 2024-2025.

Ainsi, 500 emplois seront supprimés à parts égales par CBC et par Radio-Canada. Les autres réductions d'effectifs seront imposées aux services institutionnels bilingues de la société d’État.

La société d'État compte un peu moins de 8000 employés. C’est donc dire qu'environ 10 % du personnel sera touché par cette importante vague de compressions. C’est une période très difficile, il faut le dire, a reconnu la PDG de CBC/Radio-Canada, Catherine Tait, en entrevue avec Patrice Roy, lundi.

[Éditeur: 100% des subsides à la CBC doivent être immédiatement révoqués. Les "radio-canadiens" sont des ennemis du Canada. Tous, jusqu'au dernier.]

Difficile de savoir, pour l’instant, à quel point le service de l’information ou les stations régionales, par exemple, seront affectés par cette annonce. Les compressions seront faites graduellement au cours des prochains mois. Je comprends très bien qu’il y a une énorme incertitude avec cette approche, a indiqué Mme Tait.

En même temps, on pense que c’est mieux d’essayer de garder le maximum d’emplois. Si jamais l’économie et les revenus publicitaires s’améliorent, si jamais on a des retombées en raison de tous les projets de loi qui sont en cours en ce moment... On voulait quand même garder cette flexibilité pour sauvegarder le maximum d’emplois.
Les employés de CBC/Radio-Canada ont été convoqués à des rencontres en visioconférence, lundi après-midi, pour apprendre de la bouche de Mme Tait la mauvaise nouvelle qui circulait dans les médias depuis la fin de semaine.

Le diffuseur public avait déjà annoncé à ses employés un manque à gagner de 100 millions de dollars dans son budget 2024-2025. Ce montant a été revu à la hausse de 25 millions, lundi.

[Éditeur: ils nous endettent pour nous mentir. Aucune pitié contre ceux qui ont persécuté les non-vaccinés.]

Commotion dans le personnel

Les employés sont atterrés et inquiets, a d'abord réagi le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Radio-Canada (STTRC), Pierre Tousignant, par voie de communiqué.

[Éditeur: les mercenaires de Trudeau se demandent pourquoi ils vont se retrouver sans emploi. C'est simple, ils n'ont plus d'utilité car l'IA fait déjà de plus en plus leur travail.]

Son organisation, qui représente environ 3000 employés de la société d'État au Québec et au Nouveau-Brunswick, déplore notamment le manque de transparence de la société d'État.

Essentiellement, ce qu’on nous a servi aujourd’hui, c’est une opération comptable, a affirmé M. Tousignant en entrevue à l’émission Le 15-18, sur ICI Première. Huit cents postes seront supprimés ou abolis, mais on ne sait pas qui, on ne sait pas quand, et on ne sait pas où.

La conclusion de la journée, c’est énormément d’inquiétudes pour beaucoup de monde, a regretté M. Tousignant. La prochaine étape sera véritablement de préciser dans quel secteur et dans quels services seront effectuées les coupes. Et l’enjeu le plus fondamental, c’est [de savoir] quel impact ça aura sur la programmation.

De manière générale, le syndicat estime que la société d'État devra faire des choix si elle souhaite remplir sa mission principale, soit d’assurer l’accès à l’information dans l’ensemble des régions du pays.

[Éditeur: ça n'a RIEN à voir avec de l'information, c'est de la propagande trudeauiste.]

Catherine Tait semble d'accord. En ce qui concerne l’information, on a gardé surtout les régions comme priorité, a-t-elle indiqué à Patrice Roy. Notre proximité auprès du public partout au pays est la force du diffuseur public.

La représentation des groupes sous-représentés et les plateformes numériques, essentielles pour rejoindre les jeunes, figurent également parmi les priorités du diffuseur public, a-t-elle rappelé, lundi.

[Éditeur: la CBC ambitionnerait-elle de pouvoir maintenant mentir aux jeunes, aussi?]

Un sentiment de déjà vu

Ces nouvelles mises à pied font suite à une série d’annonces similaires ayant récemment affligé les médias. Cette année, TVA, Bell,Telus et les Coops de l'information (CN2i), pour ne nommer que ceux-là, ont tour à tour procédé à d’importantes réductions de personnel. Métro Média a aussi déclaré faillite, cet automne.

[Éditeur: tous ces médias sont subventionnés, c'est une vraie honte. Des dinosaures-manipulateurs qui nous vampirisent et nous font reculer, socialement.]

Le contexte est difficile pour les joueurs traditionnels, qui doivent faire concurrence aux GAFAM et aux plateformes de diffusion en continu pour attirer les revenus publicitaires et l'auditoire.

[Éditeur: au moins, les GAFAM ne nous coûtent rien en subventions, eux.]

CBC/Radio-Canada invoque d'ailleurs des facteurs structurels comme la diminution des revenus publicitaires à la télévision et la concurrence féroce des géants du numérique pour justifier ses compressions.

Pour amoindrir le choc, la Chambre des communes a adopté le projet de loi C-18 plus tôt cette année afin de forcer les GAFAM à dédommager les médias canadiens pour l'utilisation de leur matériel.

[Éditeur: une autre stupidité de Pablo Rodriguez et de Justin Trudeau. Misère.]

Si Meta résiste encore et toujours, Google a accepté la semaine dernière de lâcher 100 millions de dollars. Mais le gouvernement Legault et le Bloc québécois, notamment, s'opposent à ce que CBC/Radio-Canada touche ne serait-ce qu'une petite partie de cette somme. Le secteur privé, plaident-ils, est en bien plus mauvaise posture.

[Éditeur: Google n'aurait jamais dû accepter ça.]

De son côté, Catherine Tait est catégorique : CBC/Radio-Canada doit pouvoir toucher une partie des redevances de Google.

[Éditeur: euh, non, pas une cenne noire. 100% de cet argent doit aller aux Canadiens qui en ont besoin. Pas aux manipulateurs radio-canadiens.]

Pour nous, le fait que Google prenne l’information de Radio-Canada et de CBC gratuitement, ça n'a aucun sens. Il faut qu’il paie pour le journalisme au Canada, produit par le secteur public et par le secteur privé. Ça a toujours été notre position, a-t-elle insisté.

En point de presse en début d'après-midi, la ministre du Patrimoine canadien, Pascale St-Onge, a réitéré l'importance pour son gouvernement d'avoir un diffuseur public, ajoutant qu'il était temps qu'on rediscute de l'avenir de [celui-ci].

[Éditeur: pour Trudeau, les mercenaires médiatiques sont utiles mais pour tous les autres Canadiens, c'est une immense arnaque.]

Les efforts de 3 % exigés des sociétés d'État dans le dernier budget Freeland sont pourtant responsables en partie des compressions confirmées lundi par CBC/Radio-Canada, qui invoque dans son communiqué une réduction prévue de ses crédits parlementaires au cours du prochain exercice financier.

Radio-Canada écope pour CBC, selon le ministre Lacombe

Le ministre québécois de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, a pour sa part évoqué une bien mauvaise nouvelle, lundi. Difficile de comprendre, par ailleurs, comment une antenne compétitive comme celle de Radio-Canada peut autant faire les frais du manque de performance de CBC, a-t-il écrit sur le réseau X.

[Éditeur: Trudeau fait le ménage pour embaucher plus de mercenaires en anglais où il manque d'électeurs qui le soutiennent. Avec plus de mercenaires en anglais, il va pouvoir mentir plus facilement, en anglais parce qu'on sait d'avance que la CBC relaiera tous les points de propagande mondialiste de Trudeau.]

À ce sujet, Mme Tait s'est défendue en entrevue lundi de couper un service plus qu’un autre.

[Éditeur: on s'en fout, on veut juste que ça ferme. Des traîtres, personne n'en a besoin.]

En ce qui concerne la performance, bien sûr la télé de Radio-Canada est très performante; c’est un atout précieux de notre service public et on veut la protéger, a-t-elle affirmé.

[Éditeur: "performante", pfff! N'importe quoi. La CBC se fait défoncer par le web. Et ça ne reviendra jamais parce que les vieux adeptes des mercenaires de la CBC disparaissent graduellement. D'où l'obsession de la CBC pour les jeunes. Et non, ils ne sont pas woke. Loin de là... ce ne sont pas des transexuels, eux.]

Mais il ne faut pas oublier que la portée de CBC sur le plan numérique est importante. CBC.ca touche un minimum de 17-18 millions de Canadiens chaque mois. Et pour la radio de CBC, ils ont aussi une performance très élevée; ils sont numéro 1 dans 16 de leurs 22 marchés.

[Éditeur: foutaise, l'IA défonce la CBC un peu plus, chaque jour et ça va être de plus en plus clair que les mercenaires n'auront aucune chance contre le format personnalisé dans lequel l'IA livrera l'info.]

L'annonce de lundi survient deux mois après le départ de Michel Bissonnette, qui agissait à titre de vice-président principal des services français de Radio-Canada depuis le 9 janvier 2017. Catherine Tait, pour sa part, a vu son mandat être renouvelé jusqu'en janvier 2025, 18 mois plus tôt que prévu, le printemps dernier.



Source: MSN / Radio-Canada



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Quand on apprend que "CBC/Radio-Canada supprimera 600 emplois et abolira 200 postes vacants", on comprend d'instinct que...

- l'IA gagne rapidement du terrain;

- les mercenaires "journalistiques" sont bel et bien détestés par une part importante des Canadiens;

- le boycott permanent des propagandistes médiatiques fonctionne.

Et...

Quelque chose me dit qu'un grand nombre de Canadiens n'auront que très peu de pitié (ou pas du tout) pour les woko-radio-canadiens qui ont persécuté les non-vaccinés au cours des dernières années tout en relayant docilement la propagande mondialio-trudeauiste.

viewtopic.php?t=5501

Et que dire du luxueux quartier général des mercenaires de la société supposément "publique", à Montréal?

Un rutilant "bijou de riche" pour le confort des "vérificateurs de faits" qui ont nié la science la plus élémentaire pour chanter les louanges de Pfizer et de leurs vendeurs-étoiles, à commencer par Trudeau et Legault.

Du "Triple A" pour les wokes de Radio-Canada, à nos frais.

Malgré cette annonce de suppression d'emplois, il se trouve que pour de nombreux Canadiens, c'est INSUFFISANT car ce que plusieurs veulent vraiment, c'est la fermeture pure et simple de ce nid de vipères pro-crise-climatique GIECiste et pro-injections expérimentales à répétition, pour toujours.

Et de transformer l'immense quartier général des vipères en superbes résidences pour les sans abris de la métropole.

Là, pour la toute 1ere fois, cet édifice servirait au peuple.

Les Canadiens comprennent bien mieux l'arnaque radio-canadienne que ne le laissent entendre les vendus de la Trudeauisterie fédéraleuse alors encourageons Radio-Canada à continuer sur sa lancée en vue de mettre la clé sous toutes ses luxueuses portes, une fois pour toutes.

Ces mercenaires ont tout fait pour nous ruiner et nous faire du mal et encore à ce jour, ils continuent en faisant une promotion débridée du "développement durable" de "l'aide au Zelenskistan... jusqu'au bout" et des passe-droits pour les transnationales étrangères schwabbo-onusistes.

Alors...

C'est grand-temps que le cirque radio-canadien cesse.



Source: Ma publication, dans BMaC et Facebook


Extrait facile à partager, comme ici, dans VK et Twitter...

La grosse vie de riche pour les "vérificateurs de faits" qui ont nargué les non-vaccinés sera-t-elle affectée par l'annonce des suppressions et abolitions de postes?

https://www.buymeacoffee.com/logixca/an ... hez-cbc-rc


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