Selon mon expérience personnelle, les IA utilisent diverses méthodes pour mouler les réponses à nos questions.
L'une de ces méthodes fait appel à des filtres de contenu couplés à des politiques de sécurité.
Parmi les sujets les plus fréquemment "filtrés" et "sécurisés", on retrouve les sujets médicaux, les posologies, les interactions médicamenteuses, les incitation à arrêter un traitement et toute "réponse" qui pourrait indisposer l'establishment médico-pharmaceutique.
Concrètement, être trop curieux mène à des sessions d'IA stériles qui se terminent en litanies de révérences à la seule $cience qui ait le droit d'exister, soit celle du puissant complexe médico-pharmaceutique industriel. Ça va même maintenant jusqu'à afficher une erreur générique quand ça ne fait pas carrément planter la session d'IA.
Ces problèmes n'ont jamais cours quand on entraîne soi-même sa propre IA avec des livres de médecine ayurvédique, de médecine chinoise, de médecine (dite) alternative (ou naturelle) ainsi que des livres médicaux d'avant la censure hypocrite des tenants derrière l'empire médico-pharmaceutique actuel qui favorise les traitements (souvent à vie) plutôt que les guérisons.
C'est commercialement compréhensible.
Pourquoi guérir un diabétique quand c'est rentable de profiter de sa faiblesse à éviter de consommer les mauvais produits pour ensuite le saigner à blanc avec un abonnement à vie de médicaments avec plein d'effets secondaires qui vont générer (ô surprise) encore plus de ventes de médicaments.
Comme les investisseurs qui financent le complexe médico-pharmaceutique sont souvent les mêmes qui financent l'IA ou ses industries liées, ce n'est pas surprenant que l'IA soit aujourd'hui aussi lourdement contrôlée, "filtrée" et disons-le, censurée.
Ce n'est pas nouveau que la santé soit attaquée afin de générer des clients pour l'industrie de la maladie. Mais avec les inférences de l'IA qui vont presque toujours dans le sens de favoriser le recours à la filière médico-pharmaceutique, à la longue, ça va soit conforter les "dociles" ou les exaspérer au point où ils vont (enfin) se décider à chercher plus loin qu'une simple session de chat avec une IA.
Parce qu'une IA non-contrôlée, non-filtrée et non-censurée, c'est utile et franchement honnête (également en ce qui a trait à la médecine allopathique qui a, elle aussi, d'authentiques lettres de noblesse, surtout dans le cas de situations traumatiques ou d'urgence).
Alors, chacun en fait ce qu'il veut mais pour ceux qui sont plus habiles en informatique, ne vous privez pas de développer vos propres entrainements d'IA afin d'obtenir un outil de recherche immensément plus honnête et utile que le rabâchis de propagande pro-médico-pharmaceutique qui pollue les résultats actuels des IA commerciales courantes.
Toutes les formes de médecine ont leur place dans la recherche honnête et sincère des vérités, voire des voies vers la santé totale.
Mais si l'IA continue de tout écraser pour ne donner de légitimité qu'à une seule sorte de médecine, là, il y a des risques qui ne peuvent pas être ignorés, surtout d'un point de vue civilisationnel.
La réelle curiosité doit continuer de faire partie de l'expérience humaine et l'IA ne devrait pas servir à éteindre celle-ci dès qu'on approche de ce qui pourrait nuire aux tenants du pouvoir monétaire, via divers schèmes de coercitions présentés comme des choix.
Source: Ma publication, dans Facebook
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