Des 10aines de milliers d'étrangers âgés viennent abuser des soins de santé au Canada, ce qui fait exploser le budget

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Le DPB confirme que le coût des soins de santé EXPLOSE au Canada sous le poids INSOUTENABLE de l'immigration MASSIVE qui continue, malgré les prétentions libérales qui ne sont que des parades pour nous tromper


Le 7 mai 2026, le DPB a publié le "Le Plan de dépenses du gouvernement et le Budget principal des dépenses de 2026-2027".


Peu de Canadiens ont eu le temps de lire ou de le comprendre mais pourtant, ce plan est d'une grande importance pour tous les Canadiens qui paient pour les plans des mondialistes, incrustés dans le théâtre opérationnel politique d'Ottawa.

Autrement dit, on paie.

Ça s'est clair.

Mais c'est pour des intérêts qui, très souvent, ne sont pas les nôtres.

Le "Budget principal des dépenses 2026‑2027" prévoit des autorisations de dépenses budgétaires de 502,8 milliards $.


Ce document ne crée pas de nouvelles politiques en soi; il traduit en chiffres les engagements déjà annoncés (notamment dans le Budget 2025 et d’autres annonces) et demande au Parlement d’approuver les crédits nécessaires pour les exécuter.

Le Parlement étant DOMINÉ par les Libéraux-Carneytistes, aussi bien en Chambre qu'au Sénat. Ce qui neutralise tout espoir de réelle "opposition" qui aurait pour objectif de défendre les intérêts de millions de Canadiens qui n'approuvent pas les liesses d'endettements perpétuels de la Libéralisterie.

Les grands postes de dépenses dans le budget principal des dépenses comprennent:

  • les prestations aux aînés (88,8 milliards de dollars);
  • le Transfert canadien en matière de santé (57,4 milliards de dollars);
  • les frais de la dette publique (53,7 milliards de dollars).

Pour plusieurs, c'est le coût "normal" pour opérer un gouvernement de la taille de celui du Canada mais voilà, les Libéraux font des choix objectivement irresponsables (comme le projet de train Alto que des tiers présumés être des experts chiffrent à quelques 100 milliards $) qui ne correspondent pas à la capacité de payer des citoyens.


Ces choix politico-économiques, depuis au moins 2015 avec l'arrivée du mondialiste Justin "Global Citizen" Trudeau, dépossèdent graduellement les Canadiens au moment où les fonds publics servent activement à les remplacer.


Les initiatives liées au logement et à l'emploi, par exemple, favorisent massivement les migrants et non les Canadiens, sauf s'ils appartiennent à des minorités visibles ou aux groupes autochtones.

Ça paraît "responsable" dans les annonces officielles jusqu'à ce que soit analysé l'usage réel de ces milliards, sur le terrain et là, le constat est clair, les Canadiens paient des sommes qui dépassent (de loin) leur capacité à le faire pour... les autres, essentiellement.

Le filtre grand-médiatique mercenairiste, lourdement subventionné à même les fonds publics, cachent d'ailleurs ces biais systémiques, comme, par exemple, l'équité en matière d'emploi où un homme blanc sera TOUJOURS le dernier choisi, pour un poste au gouvernement fédéral ou dans les postes enviables d'une longue liste d'employeurs d'importance.


Dans un tel contexte, comment ignorer que les jeunes hommes canadiens blancs fuient le Canada et qu'ils soient immédiatement remplacés par des flots d'Indiens, de Nigériens et d'étrangers qui cherchent une meilleure vie, certes mais qui, soyons réalistes, n'ont pas les codes langagiers, économiques, sociaux, politiques ou culturels des Canadiens.

Un Indien en Inde, c'est formidable.

Un Nigérien au Nigéria, c'est également formidable.

Mais un Canadien au Canada, là et seulement là, c'est un méchant "privilège blanc" et refuser de se faire remplacer, à nos frais, c'est supposément "raciste" alors qu'évidemment, il n'en est rien.

Pas plus que si l'inverse se produisait en Inde ou au Nigéria où, là-bas, un tel remplacement par des étrangers serait dénoncé pour ce qu'il est, à savoir un REMPLACEMENT, pur et simple.

Les Indiens et les Nigériens ne sont pas des ânes.

Eux ne se laisseraient pas niaiser par des termes militarisés comme "diversité" parce qu'ils savent très bien que s'il y a une importation active de n'importe qui d'autre, ça signifie qu'ils sont ceux qui se font remplacer.

Super.

Simple.

À.

Comprendre.

Mais pas au Canada où ici, il n'y a que les Blancs qui sont "racistes" parce qu'ils refusent de se faire remplacer... "docilement"!


-- --


Quand on regarde le poste de "Transfert canadien en matière de santé" de plusieurs 10aines de milliards, c'est en hausse vertigineuse parce qu'on importe des 10aines de milliers d'étrangers très âgés (genre 75, 81 et plus de 90 ans) au Canada et ceux-ci, dès leur arrivée, typiquement et selon leur méthode d'entrée, obtiennent souvent tous les subsides liés à la "vieillesse" en plus d'avoir un accès illimité à l'essentiel de nos soins de santé.

Ces étrangers n'apportent rien au Canada et n'apporteront rien, non-plus, au cours de leur fin de vie. En majorité, ce sont des preneurs. Et ils prennent. Autant qu'ils le peuvent.

Pourquoi les Canadiens devraient-ils souffrir financièrement pour offrir du luxe de fin de vie à des étrangers?

Quelle est la logique de ça?

Et pourtant, ça se passe, sous nos yeux!


Des immigrants qui venir leur parents âgés pour leur ouvrir toutes grandes les portes de nos services sociaux alors que ces derniers n'y ont JAMAIS contribué.


C'est du délire.

Et c'est mathématiquement insoutenable.


D'ailleurs, il n'y a AUCUN pays qui s'enrichit ou s'améliore avec ce jeu sordide de l'importation du tiers-monde dans le premier monde.

Les mondialistes, presque toujours sous les bannières "libérales" ou "démocrates" savent ce qu'ils font et ils nous haïssent parce qu'on comprend, dénonce et oppose ce qu'ils font, contre nous.

Le DPB fait un travail vital de dénonciation des dérives intentionnelles et systémiques des mondialistes d'Ottawa.


Mais ce sont tous les Canadiens qui aiment le Canada et ce qu'il est qui doivent le défendre, pas juste le DPB.

C'est un travail d'équipe et à long terme de mettre fin aux théâtres politico-socio-économiques malsain et malicieux des Libéraux et de leurs co-mercenaires mondialistes dans les provinces, les villes et les "organisations", aussi bien caritatives-corrompus que corporato-crapulistes.

Le Canada n'aurait jamais dû être entrainé dans cette déchéance à laquelle on assiste et justement, il nous faut investir tous les aspects de nos collectifs avec notre meilleur jugement pour mettre fin à des agendas qui ont pour but de nous affaiblir, nous soumettre, nous tromper ou nous supprimer.

J'ai pleine confiance qu'ensemble, nous sommes la réponse, individuelle et sociale, dont nous avons besoin.

Et il en va de même aussi pour tous les habitants des pays occidentaux et autant que possible, ailleurs, aussi où il y a des abus perpétuels contre des gens qui veulent s'extirper des griffes de leurs tyrans locaux, soutenus, via divers schèmes, par les mêmes scélérats qu'ici, au Canada.



Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook



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En ce moment, sous Mark Carney, le Canada importe des millions d'étranger avec peu ou pas de qualifications tout en contribuant activement à faire perdurer des conditions intenables qui forcent des Canadiens qualifiés (et totalement adaptés à l'Occident) à quitter le Canada.

Pour plusieurs de ces Canadiens qui quittent, souvent jeunes et de très grande valeur, socialement et professionnellement, il n'est pas question de revenir.

Le Canada "libéral-socialiste" s'effondre sous son propre poids.

La corruption rampante avec des collusionnaires étrangers rend les Libéraux (et leurs cercles de mercenaires, souvent étrangers mais aussi, des locaux-sous-influence) toxiques, aussi bien pour les Canadiens que pour le Canada, lui-même.

Il est encore temps de stopper le délire de l'immigration massive record qui CONTINUE sous Carney (avec les LMIA, les TFW, les "étudiants" étrangers, les "visas de tourisme" qui ne repartent jamais, les transitaires qui changent leur identité pour fuir leur passé criminel dans leur pays, les membres des mafias qui entrent ici comme dans un moulin et qui établisent des réseaux de crimes contre les Canadiens et contre des cibles étrangères)... enfin bref, le Canada doit se ressaisir parce que l'actuelle trajectoire nous pousse vers un précipice qui sera notre perte.


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Ricky Lajoie la nouvelle de KPMG ayant été diffusée en anglais seulement, à ma connaissance alors c'est probable qu'un certain nombre de Québécois n'en aient pas tant entendu parler:


Mais oui, cet exode corporatif hors du Canada et vers les États-Unis a des effets immédiats et futurs, contre les Canadiens.

Pire, nos propres entrepreneurs peinent à trouver du financement.

La situation est critique et trop peu de gens en prennent conscience.

Et pour bien comprendre ce qu'expliquait cet article de KPMG...

Résumé de l'article KPMG du 7 juillet 2026

Un an après avoir qualifié les tarifs américains de menace existentielle, les fabricants canadiens sont entrés dans ce que KPMG appelle un « mode d'endurance ». Selon un sondage mené auprès de 275 fabricants, 4 sur 10 ont déjà déplacé une partie de leur production vers les États-Unis ou envisagent de le faire, et parmi ceux qui songent à une relocalisation, la grande majorité prévoit d'agir dans les deux prochaines années. Plus de la moitié des entreprises disent fonctionner en mode de survie prolongée, tandis qu'une majorité a mis en pause, réduit ou carrément annulé des projets d'investissement en capital (CAPEX) et près de la moitié a fait de même avec ses dépenses en recherche et développement.

Même si la grande majorité des entreprises prévoit garder son siège social au Canada, une minorité non négligeable envisage de le transférer aux États-Unis d'ici cinq ans — un chiffre qui, ramené au poids du secteur manufacturier dans le PIB canadien, pourrait avoir un impact économique significatif. Les fabricants restent très dépendants du marché américain, une majorité affirmant que leur entreprise ne pourrait pas survivre sans y avoir accès, et la quasi-totalité des exportateurs se disent conformes à l'ACEUM (CUSMA), donc théoriquement à l'abri des tarifs.

Parmi les raisons citées par les entreprises ayant déjà relocalisé une partie de leurs opérations, on retrouve : éviter ou réduire les tarifs d'importation élevés, l'incertitude commerciale persistante, des coûts d'exploitation plus bas, un environnement fiscal plus favorable, et une meilleure intégration des chaînes d'approvisionnement. Un décret de la Maison-Blanche de juin 2026 sur le renforcement de l'application des douanes est également mentionné comme un facteur additionnel poussant certaines entreprises étrangères, dont des entreprises canadiennes, à maintenir une présence d'actifs matériels aux États-Unis pour continuer à importer sous leur propre nom.

Enfin, l'article présente ce qui pourrait inciter ces entreprises à rester et à croître au Canada : une plus grande certitude entourant le libre-échange, le maintien d'allègements et de remises tarifaires, une réduction des impôts corporatifs, une amélioration du coût de la vie et de l'accès au logement pour les employés, un accès à une énergie moins chère, et un meilleur accès à une main-d'œuvre qualifiée. Le message général de KPMG est que le Canada demeure présent dans l'équation manufacturière, mais que les décisions d'investissement prises aujourd'hui détermineront la solidité de cette position dans les années à venir.

Références supplémentaires



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Source: https://kpmg.com/ca/en/media/2026/07/canadian-manufacturers-eye-us-production-move.html
Source: https://kpmg.com/ca/en/media/2026/07/canadian-manufacturers-eye-us-production-move.html
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Tandis qu'on parle du DPB, rappelons qu'en avril 2026, les Libéraux-de-Carney ont voté à 164 contre 153 pour bloquer la poursuite de l’intérim de l'excellent Jason Jacques au Bureau du directeur parlementaire du budget (DPB).


Malgré qu'il fasse partie des meilleurs au monde dans son travail, Jason Jacques a été éjecté, par les Libéraux qui ne voulait surtout pas de ce "chien de garde" qui voyait clair dans leurs jeux, contre les Canadiens.

Aujourd'hui, c'est Annette Ryan qui a le poste.

C'est une ex-camarade de classe du PM Mark Carney, à Oxford.

Tsé, quand on parle de corruption libérale et bien, on en a un autre exemple alors attendez-vous à ce qu'Annette Ryan soit très, très douce et "compréhensive" envers les Libéraux de Mark Carney, qu'importent leurs exactions contre nous.


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