Pont Gordie-Howe: Carney se couche encore une fois devant Trump!
Les contribuable canadien sont des millions à être exaspérés... à juste titre, surtout qu'on se fait mettre devant des faits accomplis, balancés en points de presse, sans consultation ni respect pour les fonds publics d'aujourd'hui... et de demain.
Revenons sur ce qui vient d'arriver.
Le Pont Gordie-Howe, ce joyau d’infrastructure reliant Windsor à Detroit, devait symboliser la force et l’indépendance canadienne. Au lieu de ça, il devient le symbole parfait de la capitulation de Mark Carney face aux pressions américaines.
Un pont payé intégralement par les contribuables canadiens – 6,4 milliards de NOS dollars – et pour lequel NOUS devons maintenant partager les fruits avec nos voisins du Sud. Bravo, monsieur le Premier ministre. Quel talent de négociateur.
Ironie, évidemment.
Pire encore, Carney refuse de s'engager à dévoiler les détails de cette entente prise dans le dos des Canadiens.
Oui, c'est laid à ce point-là.
Le Canada a assumé seul l’entièreté du financement après que le Michigan se soit retiré.
L’entente initiale prévoyait que le Canada récupère ses investissements via les péages, avec un contrôle clair sur les revenus.
Oubliez ça!
Aujourd’hui, sous la menace de Donald Trump de bloquer l’ouverture du pont, Mark Carney a plié et le nouvel accord prévoit un partage 50/50 des profits nets (après remboursement de la dette, des coûts d’exploitation et d’entretien) pendant 15 ans, vers un fonds de développement économique AMÉRICAIN.
Vous avez bien lu: les Américains obtiennent même un droit de regard sur, entre autres, les hausses de péages.
On dirait une tactique de racket d'extorsion sortie tout droit des idéologies propres à une mafia. Et Carney qui plie devant ce banditisme américain... c'est frustrant, à un rare degré.
Mais la vie de Carney et des siens est déjà essentiellement conduite aux États-Unis alors pour acheter la proverbiale paix (pour les siens), il DONNE le fruit de nos actifs, comme ce pont qui a coûté plusieurs milliards.
Si Trump cherchait à montrer son vrai visage et bien, c'est fait (une fois de plus) et si ça avait été les États-Unis qui avaient payé le pont, jamais le Canada n'aurait eu ce genre de "deal", en retour. Jamais. Ever.
Que les Canadiens soient pour ou contre Trump, ce geste opportuniste-crasse va rebuter les Canadiens (mais au fond, c'est peut-être ça le but, la géopolitique étant conduite sur de nombreux fronts, parfois via des schèmes qui se dévoilent, au fil du temps).
En tout cas, ça montre au monde entier quels genres de "partenaires économiques" sont les Américains et le mot prédateur me vient à l'esprit.
Et ça me tape sur les nerfs parce que j'aurais, en principe, préféré que notre partenaire économique du Sud ait un comportement plus juste mais bon, il ne faut pas rêver en couleurs et là, il faut voir la réalité telle qu'elle se décline.
Mais au final, c'était à Carney de dire non à ça...
À mon sens, c'est l'arrogance, la suffisance et l'hypocrisie soutenue de Mark Carney et de ses mercenaires mondialistes qui ont mené à ce fiasco où Donald Trump a bien joué ses cartes, pour ainsi dire.
Et justement, Carney tente d'endormir les Canadiens en faisant la gorge chaude devant les caméras en prétendant que ce serait une "bonne entente"?
Vraiment?
Carney insiste: "Il n’y aura pas beaucoup de profits à partager." C’est censé nous rassurer, ça? Nous investissons des milliards, nous prenons TOUS les risques et en retour, nous espérons que les profits nets seront minimes pour que les Américains n’en prennent pas la moitié. Quelle stratégie brillante!
Si les péages rapportent moins que prévu, les contribuables canadiens paieront plus longtemps la facture. Si le pont cartonne, la moitié des surplus ira enrichir le côté américain.
Quelle idiotie!
Et vous, trouvez-vous que c’est une bonne entente pour les contribuables canadiens?
Le pont devait être un actif stratégique pour le Canada, particulièrement dans un corridor qui représente le quart du commerce Canada-États-Unis.
Au lieu de ça, nous offrons une SUBVENTION DÉGUISÉE aux États-Unis après avoir porté TOUT le fardeau financier.
Pierre Poilievre et d’autres critiques ont raison de dénoncer cette mauvaise affaire: c’est une capitulation classique devant les tactiques de Trump.
L'intimidation américaine fonctionne, contre nous.
Carney a trahi les Canadiens mais Trump n'a pas hésité à asséner ce coup de massue de plusieurs milliards, contre les Canadiens alors selon plusieurs, l'un n'est pas mieux que l'autre.
C'est carrément du vol de NOS fonds publics.
Mark Carney, l’ancien banquier central présenté comme un génie de la finance et un négociateur hors pair, se révèle incapable de défendre les intérêts nationaux.
Il vient de céder sur un dossier où le Canada détenait TOUS les leviers: le pont est construit, payé, et prêt à ouvrir. Au lieu de tenir bon, il a choisi la voie de la moindre résistance. "Bonne entente pour les deux pays", dit-il. Sauf que l’un a tout payé et l’autre n’a RIEN investi mais reçoit QUAND MÊME la moitié des profits nets.
Et l'approche de Carney... parlons-en.
Ce n’est pas un incident isolé. Sous Carney, le Canada semble systématiquement plier devant les exigences américaines, que ce soit en commerce, en énergie ou en infrastructure. Les contribuables canadiens, déjà écrasés par l’inflation, les taxes et la dette, méritent mieux qu’un PM qui transforme un actif national en cadeau à Trump.
Les Canadiens ont droit à des infrastructures qui servent d’abord leurs intérêts. Pas à un pont financé par leurs impôts qui enrichit indirectement le voisin. Carney peut bien répéter que c’est "un bon deal". Les faits sont têtus: nous payons tout et ensuite, nous partageons les bénéfices.
Êtes-vous impressionné par les talents de négociateur de Mark Carney? Moi non plus. Les contribuables canadiens méritent un leadership qui défend leurs intérêts, pas qui les sacrifie sur l’autel de la "bonne entente" avec Washington.
Il est plus que temps d'exiger des comptes à la Carnagerie libéralo-mondialiste qui se moque des Canadiens.
Et...
Quelqu'un a-t-il surveillé qui va être le bénéficiaire des sommes qui seront exportées dans le "fonds de développement économique" américain?
Est-ce que Brookfield est lié de près ou de loin à cette structure administrative aussi nébuleuse qu'étrangère où des milliards de nos fonds publics vont transiter?
Et les sociétés dans lesquelles Carney détient des parts. Est-ce qu'elles sont liées à ce "fonds" américain?
Ça aussi, ce serait des angles à enquêter... parce qu'on sait d'avance que les vendus des médias d'État ne le feront pas.
Source: Ma publication, dans Substack, VK, Twitter et Facebook
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